traitement de l'eau et infrastructure : un choix durable ?

Publié le par Arnaud

Lu sur le blog de Jean Schepman, notre conseiller général, le solde des subventions octroyé par le Conseil Général :

"J'ai signé ce lundi 1er septembre en ma qualité de VP chargé de la Politique de l'Eau un courrier adressé au Président de la CCF concernant le versement du solde des subventions attribués au titre de l'assainissement rural:

2 430 €
pour les travaux d'assainissement de la rue ST Winoc à Hondschoote

9 000 € pour le traitement des boues dans les 3 stations d'épuration: Hondschoote, Ghyvelde et Les Moëres."



Le traitement de l'eau dans notre commune. Un bon sujet de débat et réflexion au-delà des rapports d'activités des différentes instances lors du dernier conseil municipal.

 

Aujourd'hui nous savons que la majeure partie des eaux usées n'est pas épurées selon les normes requises. A savoir qu'en 2012 c'est-à-dire demain, l'Europe imposera des normes strictes de la qualité des eaux. L'eau que nous utilisons nous coute en fin de compte cher pour cause de traitement contre les différentes pollutions en aval mais aussi en amont du circuit (seul 30% des masses d'eau françaises présentent un bon état écologique)

 

Qu'en est-il pour Hondschoote ? Quel avenir est prévu pour sa station d'épuration ? Dans l'article de la voix du Nord du 12 février 2008, on nous indiquait que notre facture d'eau allait augmenter car le traitement des boues (dont la CCF a du mal a trouvé une solution pérenne) coute cher en terme de transport et de frais pour les déshydrater. 
 

Il semblerait intéressant que le conseil municipal s'approprie les questionnements liés à son circuit de traitement des eaux. Quelle répercussion des normes européennes d'ici 2012 et de l'augmentation des logements avec la construction du nouveau lotissement ?

 

2 solutions s'offriront certainement à nous : soit poursuivre dans une station d'épuration plus sophistiquée, couteuse et souvent pas très écologique soit utiliser les écosystèmes à l'mage des lagunages comme infrastructures naturelles de traitement de l'eau.  Ce choix là est illustré en ce moment, au delà de l'eau, par le dossier Flamoval. Faut-il réellement un gros incinérateur non modulable qu'il faudra alimenter coute que coute ou une démarche globale intégrant des actions tout le long du circuit de nos déchets (de la source au recyclage en pasant par la revalorisation) et en mixant différents procédés de traitement (compostage, méthanisation, ...)

 

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