agir et prévoir... acte 1

Au stade de la recherche d’une stabilité juridique et financière, le rapport remis ces jours-ci au gouvernement, montre l’essor des maisons de santé sur le territoire français. La satisfaction semble générale de la part des professionnelles et des élus qui veulent éviter la désertification de leur territoire. La loi de la sécurité sociale de 2010 prévoit d’ailleurs un budget de 10 millions d’euros pour 100 nouvelles maisons de santé. Notons que la région était précurseur sur le soutien de telles initiatives sur nos territoires à travers sa délégation santé depuis quelques années.
Où en sommes-nous au niveau de la communauté de communes des Flandres et de Hondschoote ? Ayant déjà manqué le financement d’expérimentation, je ne vois rien bouger de nouveau sur le sujet. Nous prenons le risque d’affaiblir encore d’avantage la médecine de proximité du canton si nous ne construisons pas de façon pérenne la continuité des soins et la solidarité envers notamment les plus fragilisés d’entre nous, ceux qui ne peuvent se déplacer trop loin pour se soigner, et pour tous les habitants qui ne pourrons bénéficier d’actions de prévention coordonnées. Plusieurs villes de la région ont lancé des démarches concrètes.