le picador...
Au sud le Mimosa, à nous le forsythia
Qui tel le feu sous le gel matinal perça
Nous annonçant gaiement le retour des jours clairs
A travers sa belle parure de lumières
Noble végétal qui nous sort de la torpeur
Du froid qui fige jusqu’à la fugue des heures
Du blanc qui aveugle, du gris qui vous assomme
Il met fin au long clair-obscur. Vigueur du jaune !
Dans les tons primaires, des nuances viendront
La porte du printemps n’est point franchie encore
Mais notre audacieux, ce Picasso Picador
Rompt la langueur d’une attendue fin de saison.
Publicité
