Assemblée Générale

Publié le par Arnaud

J'apprends sur le blog de Jean Schepman qu'a eu lieu l'assemblée générale des commerçants ce jeudi. Un peu déçu de ne pas avoir été convié alors que j'ai participé à l'action du salon des énergies renouvelables... Justement au niveau du salon, j'ai été contacté pour préparer la deuxième édition. Je ne sais pas encore si je m' implique dans la préparation cette année... à suivre!

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Publié dans Démocratie locale

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L
Monsieur le président des commerçants, Monsieur le conseiller minoritaire,En lisant le post sur l'assemblée des commerçants, je ne comprends pas pourquoi une personne lambda est déçue de ne pas avoir été invitée à cette réunion. Tout est dit dans l'objet de la réunion : assemblée générale des commerçants. Et moi, pas commerçante, je n'y étais pas conviée non plus. Un comble alors que je fais tous mes achats sur le village. Ce qui ne semble pas être le cas du conseiller minoritaire à en lire un précédent post.Arrêtons svp ! Certes tout le monde peut assister à une assemblée générale. D'ailleurs, Monsieur le conseiller minoritaire puisque c'est ainsi que vous vous définissez, vous deviez être au courant de cette réunion car vous lisez le journal. Pour preuve les nombreuses coupures de presse qui illustrent votre blog.Je ne vois pas, excusez-moi si j'ai des oeillères, comment votre avis aurait fait avancer le "schmilblick" synoptique du salon des énergies de 2008.Ecrire ensuite que vous ne savez pas si vous vous impliquez dans le salon de cette année est à mon sens mesquin. Du genre de ce qu'on voit ou entend dans les cours d'école : tu m'as pas prêté ça alors moi je te prête pas mon truc ...Le président des commerçants, comme le ferait tout président d'association ayant quelque once de bon sens, a raison de dire que des réunions "thématiques" seront organisées avec les acteurs ad hoc mon capitaine. A charge pour le président de se faire l'écho de ce qui s'y est dit auprès des autres.Enfin, l'amalgame politico-associatif. Une association "parle" à l'ensemble de la population à condition que celle-ci veuille bien se donner la peine de participer à ses actions, fêtes etc. Elle n'est donc pas comme vous le dites dans le cadre d'un dialogue avec une partie des gens.J'ai vu sur le net que sauf erreur Monsieur Schepman a été un temps président de Trésors de Flandre, association de promotion des produits du terroir. Il a comme vous le dites bien séparé les rôles puisqu'il n'est plus président de cette association.Si vous souhaitez que le monde qui vous entoure s'appuie un peu plus sur vos idées (écologie, démocratie locale etc) je vous invite donc Monsieur le conseiller minoritaire à inciter votre tête de liste, Monsieur Régis Lehouck, à démissionner de son poste de président des tastewyn.Louloute - pas commerçante pas majoritaire pas minoritaire mais droite dans ses bottes achetées à Hondschoote (tiens ça rime)
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A
<br /> Chère Louloute,<br /> <br /> Je vous remercie d'avoir retenu mes centres d'intêrets et le mandat que les Hondschootois m'ont  m'octroyé. J'essaye de ne pas les décevoir en bossant sur quelques thèmes qui me paraissent<br /> être importants pour les habitants.<br /> Une petite précision, pour ce qui est du salon des énergie de cette année, il faut que je sois attentif à ma disponibilité et le mois de juin sera un mois fort chargé perso...<br /> <br /> <br />
D
Monsieur, Il est important de ne pas faire d'amalgame entre la vie politique locale et une union de commercants. Effectivement, l'assemblée générale des commercants a eu lieu très récemment et vous n'y avez pas été convié car vous n'êtes pas adhérent à l'union commerciale. Lors de notre assemblée générale, les convocations sont adressées aux membres, à la CCI, à monsieur le maire (excusé ce soir là), à mr schepman, conseil général, à mr decool (député excusé ce soir là)Si mr schepman était présent, il représentait le  conseil général, qui avait accordé une aide financière pour le salon des énergies, étant donné que l'AG avait pour objetif de dresser d'une part le bilan des actions menées.Lordre du jour, toutefois, n'était pas exclusif au salon des énergies et d'autres réunions de travail seront mises en place en fonction des thématiques de projets menés au cours de l'année 2009 auxquels les acteurs spécifiques du territoire seront conviés.Bien cordialement.David Hotot - Président de l'Union des Commerçants
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A
<br /> <br /> Merci de votre réponse Monsieur le Président. L'assemblée Générale  est un moment fort dans la vie d'une association et que cela aurait été avec plaisir d'y venir participer pour entendre<br /> vos souhaits et projets. Je pense que vous faire entendre par l'ensemble des élus (majritaire et minoritaire) ne peut qu'enrichir la coproduction de notre ville. Il n'y a pas là de ma part une<br /> volonté incidieuse de mélanger vie politique et association et je serai même favorable, à titre personnel, a ce que les présidents associatifs démissionnent lorsqu'ils atteignent des mandats<br /> locaux pour justement bien séparer les rôles.<br /> Cordialement.<br /> Arnaud Ginions - conseiller municipal minoritaire<br /> <br /> <br />
Y
Et une autre nouvelle...GAUCHE UNIE!<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le PS, le PCF et les Verts lancent une consultation sur l’Université et la recherche<br /> La gauche politique se relance sur l’Université et la recherche. Alors que de nombreux acteurs de la mobilisation en cours s’interrogent sur les perspectives politiques de leur mouvement, le PS, le PCF et les Verts ont pris l’initiative de lancer une «consultation nationale sur l'Université et la recherche».<br />  <br /> Voici leur communiqué commun publié ce matin:<br />  <br /> La gauche propose une véritable consultation Nos universités et nos organismes de recherche sont aujourd'hui privés d'avenir. Les réformes engagées ces dernières années détruisent les fondements de ces institutions, comme par exemple leur fonctionnement collégial et la nécessité de leur coopération, et limitent leur financement, au point de supprimer en 2009 un millier d'emploi dans ce secteur qui devrait au contraire se développer.<br />  <br /> La loi Libertés et Responsabilités des Universités, en particulier, non seulement ne répond pas aux problèmes des universités, mais en crée de nouveaux, comme en attestent les mouvements en cours. Les groupes parlementaires de nos partis avaient voté contre cette loi en 2007, et leurs arguments se trouvent malheureusement confortés aujourd'hui. Il revient au gouvernement responsable de cette situation de faire les  gestes qui s'imposent: il s'agit de retirer les projets de textes à l'origine du conflit, que ce soit sur le statut des enseignants-chercheurs, la  formation des enseignants, le nouveau contrat doctoral ou les organismes de recherche ; d'ouvrir des négociations véritables avec les principaux acteurs pour en écrire d'autres, et de rétablir les emplois supprimés dès aujourd'hui.<br />  <br /> Outre ces gestes immédiats, la mise en place d'un plan pluriannuel de l'emploi scientifique est une mesure nécessaire et un signal important envers les jeunes générations. Malgré le rejet très majoritaire que ses projets suscitent, le gouvernement persiste dans l’entêtement et la manœuvre. Le mouvement vient de le contraindre à de premiers mais très insuffisants reculs.<br />  <br /> Il incombe donc désormais aux partis politiques de gauche de prendre leurs responsabilités et de construireManif_du_26_fvrier les conditions d'une sortie par le haut. Personne ne souhaite revenir à la situation antérieure ; depuis plusieurs années, la communauté scientifique et universitaire a, de façon très responsable, fait de nombreuses propositions de réforme, systématiquement rejetées par le gouvernement. Il est urgent, aujourd'hui, de leur donner un débouché politique.<br />  <br /> Alors que trois députés UMP ont pensé qu'une consultation de la communauté universitaire pouvait se faire en une semaine, et que la médiation proposée par Valérie Pécresse permettrait de sortir de l'impasse, sans même observer que les principales organisations mobilisées refusent d'y participer, nous travaillons à une initiative véritablement ambitieuse, pouvant déboucher sur un plan en faveur de l’université et de la recherche qui pourra le moment venu être décliné en propositions de loi et en mesures gouvernementales. Une demande de mission parlementaire, regroupant la majorité et l'opposition, a été adressée au Président de l'Assemblée Nationale : elle a été rejetée. Qu'à cela ne tienne, nous organiserons nous-mêmes les consultations qu’elle appelait !<br />  <br /> A cet effet, nous lancerons dans les prochains jours une véritable consultation des acteurs concernés: étudiants, personnels, citoyens. Cette consultation sera publique, passera par des auditions filmées. Dans un premier temps, nous définirons les grandes orientations d'une politique progressiste de l'enseignement supérieur et de la recherche. Car prétendre réformer les modalités de fonctionnement, comme le fait la loi LRU avec la gouvernance des universités, sans fixer l'orientation générale, n'est pas honnête. Dans un second temps, nous déclinerons en propositions concrètes ces grandes orientations.<br />  <br /> Certes, ce processus ne sera pas fini en quelques jours. Mais il faut du temps pour élaborer une bonne réforme. Nous refusons la logique politique de Nicolas Sarkozy, consistant à toujours aller trop vite, en croyant qu'en zappant d'un sujet à l'autre on oublierait qu'il ne résout rien ; pire, qu'il aggrave la situation. Notre démarche politique est fondée sur le respect de nos interlocuteurs. La rigueur et la collégialité ne sont peut-être pas aussi séduisantes que la gesticulation médiatique, mais la science nous a montré que c'étaient les seules voies d'une démarche sérieuse.<br />  <br /> Communiqué de Bertrand MONTHUBERT, Secrétaire national du PS à l'enseignement supérieur et la recherche Laurent AUDOUIN, responsable de la commission recherche et enseignement supérieur des Verts, et Olivier GEBUHRER, membre du Conseil national du PCF Université – recherche<br /> Marc P.
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Y
Vici une nouvelle qui devrait te réjouir, Arnaud. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> NATIONALISATION AUX USA ! OBAMA CAN DO IT !<br />  <br /> Mais en France, c’est impossible d’avoir des représentants de l’Etat dans les Conseils d’administration des banques…<br />  <br /> Le Trésor américain au secours de Citigroup<br /> L'administration Obama va partiellement nationaliser la banque américaine, sévèrement chahutée sur les marchés boursiers.<br /> Le libéralisme prend une nouvelle fois du plomb dans l’aile aux Etats-Unis.<br /> D’après le Wall Street Journal, le Trésor américain va prendre une participation de 30 à 40% du capital du groupe bancaire américain Citigroup, représentant un investissement de 25 milliards de dollars. L’opération est destinée à stabiliser le capital d’une institution très chahutée sur le marché.<br /> Un accord devrait être annoncé vendredi matin aux termes duquel le Trésor accepterait de convertir certaines des actions préférentielles qu’il a obtenues en échange d’une aide de 45 milliards de dollars, mais qui ne lui donnent pas de droit de vote, en actions ordinaires.<br /> Condition sine qua non, posée par le Trésor, à un tel accord : Citigroup doit persuader des investisseurs privés de réaliser la même opération (et pour les mêmes montants) que le Trésor, dans une limite de 25 milliards de dollars.<br /> Par ailleurs, le conseil d’administration de Citigroup serait remanié pour qu’une majorité d’administrateurs indépendants puissent y siéger. Mais le poste du directeur général Vikram Pandit ne serait pas menacé.<br /> La perspective d’une telle opération avait été dessinée par de premières révélations du Wall Street Journal dès dimanche soir. Depuis lors l’adminisration Obama avait dévoilé ses intentions dans ce type de dossier, mais dans des termes très généraux. Le Trésor avait ainsi ouvert la porte à des processus de nationalisation partielle, mais seulement en dernière extrémité et à titre provisoire.<br /> Si Washington doit intervenir, «tout capital de l’Etat sera sous forme d’actions préférentielles obligatoirement convertibles, qui seraient converties en actions ordinaires seulement si cela s’avère nécessaire avec le temps pour maintenir les banques dans une position bien capitalisée», avait précisé le Trésor. Cela n’arriverait que si le privé n’apportait pas le capital supplémentaire nécessaire, et seulement à la demande de la banque concernée. Il avait été précisé que l’Etat n’entendait être un actionnaire de référence qu’à titre provisoire, car «notre économie fonctionne mieux quand les institutions financières sont bien gérées par le secteur privé».<br /> Le Wall Street Journal soulignait jeudi soir qu’il restait encore des zones d’ombres dans l’accord avec Citigroup, notamment sur le prix auquel les actions préférentielles seront converties en actions ordinaires, certaines sources du quotidien évoquant un prix de 5 dollars exigé par Citigroup, soit plus du double du cours de clôture de jeudi (2,46 dollars).<br /> Autre problème: la quasi totalité des membres du conseil d’administration de la banque de 15 membres sont déjà indépendants. Le nouveau président du conseil, Richard Parsons, avait du mal ces dernières semaines à trouver des candidats pour remplir des postes vacants.<br /> Marc P.
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