Au delà de l'Islande...
Je vous livre ici la note parue sur le blog éco-echos d'Isabelle Delannoy au sujet de l'Islande :
A lire : ce reportage d'Elise Vincent dans Le Monde. C'est simple, cela ressemble à de la science-fiction, sauf que c'est bien réel et c'est arrivé du jour au lendemain. Vu du quotidien des gens, l'effondrement des chiffres sur les lignes de calcul des ordinateurs, c'est tout à coup beaucoup moins virtuel.
Quelques extraits :
(L'Islande) a fait banqueroute, façon Monopoly, avec comptes gelés, crédits bloqués, épargne partie en fumée. (...)
Dans les magasins, face à une demande qui s'écroule, on tente par tous les moyens d'écouler les stocks. Sur les prospectus distribués dans les boîtes aux lettres, on casse les prix : - 50 % sur les pâtisseries, - 80 % sur les meubles, - 90 % sur les chaussures.(...)
Les comptes courants fonctionnent, mais tous les comptes d'épargne ou de placement sont gelés. Personne n'a eu le temps de retirer son argent.
De plus, beaucoup de prêts immobiliers contracté chez des banques islandaises ont été effectués en fait à l'étranger. Avec l'effondrement de la couronnes, les mensualités de remboursement ont explosé.
Les portraits que dresse Elise Vincent dans son reportage font toucher du doigt ce qu'une crise financière peut vouloir dire.
A savoir : de plus en plus d'Etats demandent l'aide du FMI : Après l'Islande, c'est au tour du Pakistan, de la Hongrie, de l'Ukraine et de la Biéloérussie. C'est dans Le Monde aussi.
A lire : ce reportage d'Elise Vincent dans Le Monde. C'est simple, cela ressemble à de la science-fiction, sauf que c'est bien réel et c'est arrivé du jour au lendemain. Vu du quotidien des gens, l'effondrement des chiffres sur les lignes de calcul des ordinateurs, c'est tout à coup beaucoup moins virtuel.
Quelques extraits :
(L'Islande) a fait banqueroute, façon Monopoly, avec comptes gelés, crédits bloqués, épargne partie en fumée. (...)
Dans les magasins, face à une demande qui s'écroule, on tente par tous les moyens d'écouler les stocks. Sur les prospectus distribués dans les boîtes aux lettres, on casse les prix : - 50 % sur les pâtisseries, - 80 % sur les meubles, - 90 % sur les chaussures.(...)
Les comptes courants fonctionnent, mais tous les comptes d'épargne ou de placement sont gelés. Personne n'a eu le temps de retirer son argent.
De plus, beaucoup de prêts immobiliers contracté chez des banques islandaises ont été effectués en fait à l'étranger. Avec l'effondrement de la couronnes, les mensualités de remboursement ont explosé.
Les portraits que dresse Elise Vincent dans son reportage font toucher du doigt ce qu'une crise financière peut vouloir dire.
A savoir : de plus en plus d'Etats demandent l'aide du FMI : Après l'Islande, c'est au tour du Pakistan, de la Hongrie, de l'Ukraine et de la Biéloérussie. C'est dans Le Monde aussi.
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