dossier porcherie industrielle

Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 13:51

Porcherie controversée à Noordpeene : partisans et opposants réunis dans le calme



dimanche 29.11.2009, 05:03 - La Voix du Nord

  L'éleveur a fait face aux parterre de riverains et d'agriculteurs afin de répondre à leurs questions.

|  ON EN PARLE |

Plus de deux cents personnes occupaient vendredi soir la salle Paul-Hazard à Noordpeene. Éleveurs porcins et riverains s'étaient partagé les places. Les uns venus soutenir le projet d'extension de porcherie ; les autres faire part de leurs inquiétudes quant aux répercussions d'un élevage de quelque trois mille porcs.

 

PAR VIRGINIE DUBOIS

hazebrouck@lavoixdunord.fr

Il y a quelques semaines, à Houtkerque, la réunion publique concernant le projet d'installation d'une « usine à cochons » belge avait fait du bruit. Rien à voir, vendredi soir, à Noordpeene. Les voeux du président de l'association Défense de l'environnement de la Flandre intérieure (DÉFI) ont été exaucés : « Je demande que ça se passe dans le calme et la courtoisie. On est là pour parler ensemble de ce problème récurrent en Flandre intérieure. » Ce « problème » énoncé par Edmond Kociszewski, ce sont les cochons.

L'homme n'a « rien contre les porcheries », il le répète. C'est contre les abus, les règles parfois transgressées, qu'il se mobilise au côté des populations.

 

Sur plus de deux cents personnes dans la salle, la moitié représente le monde agricole. Devant elles, les responsables de DÉFI, les maires de Noordpeene, Rubrouck et Ochtezeele, communes voisines concernées par le plan d'épandage (avec Buysscheure et Bavinchove). Et l'éleveur lui-même, Benoît Declercq, du groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC) familial du Ménégat, route de Watten. Il est accompagné de François-Xavier Lebrun, qui a rédigé l'étude du projet.

 

Durant deux heures, le jeune agriculteur s'explique, répondant aux questions des habitants inquiets. « Combien de porcs en plus ? Et combien de jours d'épandage dans l'année ? » s'enquiert un riverain. « La porcherie passerait de 933 à 4 415 animaux-équivalents », répond Benoît Declercq, dans le jargon agricole : concrètement, une capacité d'accueil de 3 000 bêtes maximum. L'épandage, lui, se déroulera « durant cinq semaines maximum par an, indique François-Xavier Lebrun, selon les conditions climatiques et hors période interdite d'épandage. » « Ces porcs, je les produis déjà, précise Benoît Declercq. Je loue des porcheries à d'autres éleveurs. Certaines ne sont plus aux normes. Je veux juste ramener les bêtes ici. » La question des vents dominants, des odeurs, revient sans cesse. L'application d'additifs destinés à les neutraliser suffira-t-elle ? Et la notoriété de la commune ? Interrogation relayée par Félix Boutu, président de l'association environnementale Yser Houck : « Personne ne peut être contre. Toute l'économie du village est basée sur l'agriculture. Notre inquiétude, c'est la dimension de cet élevage et sa situation. On vient d'avoir le label Village patrimoine. Je ne pense pas que cet élevage attire le tourisme. » Des propriétaires de gîtes ruraux sont là, soucieux pour leur affaire. À leur côté, Denis Bollengier, vice-président de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA). Il soutient ce projet : « Benoît veut se mettre aux normes, c'est un jeune, on a besoin de jeunes. Les règles d'épandage, il va les respecter. » « Le vrai sujet en réalité, c'est quelle agriculture veut-on demain ? », intervient un riverain. Bernard Delassus, maire d'Hardifort et éleveur, relève la responsabilité du consommateur, de la grande distribution : « L'avenir est aujourd'hui à celui qui produira la qualité la plus saine au prix du tout-venant, ce n'est pas possible. » Le mot de la fin revient à Édouard Hugoo, responsable de DEFI à Noordpeene : « Ce projet est contraire à la défense de la qualité de vie et aux politiques de l'environnement et du patrimoine mises en oeuvre pour le développement du tourisme sur le territoire. » Le préfet aura le dernier mot. •

Par Arnaud
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 07:48
Bambecque

"Dans le cochon, tout est bon" dit le dicton… Vraiment tout ?

Edition du lundi 23 novembre 2009, 11:28 Delta FM Réduire la taille du texte Agrandir la taille du texte Version imprimable
 
La viande de porc est l'une des composantes du fameux potche vlech, plat traditionnel flamand apprécié des amateurs. En revanche, les Flamands apprécient beaucoup moins la viande porcine lorsque un élevage de plus de 3 000 têtes s'installe au fond du jardin.
C'est la situation à laquelle est confrontée la commune de Bambecque, un éleveur belge a choisi ce bourg de 674 âmes comme site d'implantation d'une porcherie industrielle.
Outre le fait que ce projet ne créé pas d'emploi localement, les habitants et la municipalité de Bambecque craignent pour leur quiétude. Ils appréhendent la proximité du site d'élevage, 100 mètres minimum d'une habitation sans compter les odeurs et les nuisances sonores.
Edmond Kociszewski, Président de l'association DEFI, défense de l'environnement de la Flandre intérieure, se penche sur le dossier qui fait l'objet actuellement d'une enquête publique. Ce défenseur de l'environnement n'est pas contre l'implantation d'une porcherie de cette taille, à condition de respecter certaines normes. Edmond Kociszewski :

 



Si le projet voit le jour, la commune va voir passer 86 camions par mois pour acheminer la nourriture aux animaux et plus de 50 camions par an pour le transport des bêtes. Un trafic insupportable pour le réseau routier de Bambecque et des alentours selon Edmond Kociszewski :

 



Début octobre, à l'occasion d'une seconde demande d'obtention d'un permis de construire pour cette porcherie, la municipalité de Bambecque a émis un avis réservé. Deux autres projets similaires sont à l'étude à Houtkerque et Noordpeene.
 
Cédric HARDY
Par Arnaud
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 09:25

L’enquête publique sur la porcherie industrielle de Bambecque est ouverte du :

 

23 novembre au 23 décembre 2009

 

Venez nombreux exprimer votre position sur le registre. Ne pas réagir, c’est accepter :

-        Les nuisances et pollutions,

-        la dévalorisation de nos maisons et de notre cadre de vie,

-        une circulation intensive d’engins de transport,

-        le profit d’un seul au détriment d’une majorité qui paiera la réfection des chaussées,

-        une concurrence injuste vis à vis de nos éleveurs locaux...

 

Ce registre ainsi que le dossier d’exploitation seront mis à

 votre disposition à la mairie de Bambecque aux heures d'ouverture de celle-ci :

 

lundi – mardi – jeudi : 09h00 - 12h00    13h30 – 17h30

mercredi : 09h00 – 12h00

vendredi : 09h00 – 12h00   13h30 – 16h30

Et une permanence sera assurée exceptionnellement

 le samedi 10h00 – 12h00 à la médiathèque

 

C’est l’unique occasion d’exprimer votre avis sur ce projet au commissaire enquêteur et au Préfet qui accordera ou non l’autorisation d’exploiter.

 

Vous pouvez aussi adresser vos remarques par courrier

 à la Mairie à l'intention du commissaire enquêteur.

 

Si vous le souhaitez, vous pourrez également le rencontrer :

le lundi 23/11/2009 de 09h00 à 12h00,

le mercredi 02/12/2009 de 09h00 à 12h00,

le mercredi 09/12/2009 de 09h00 à 12h00,

le jeudi 17/12/2009 de 15h00 à 18h00,

le mercredi 23/12/2009 de 09h00 à 12h00.

 

MOBILISONS NOUS !

APRES IL SERA TROP TARD !

 

Lettre d’information distribuée par un groupe de personnes affiliées à l'association DEFI fédération de Bambecque

 (mail : assodefi@aol.com), et avec le soutien de l’association LOOWEG de Warhem

 

IPNS

Ne pas jeter sur la voie publique

Par Arnaud
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 13:14

INFORMATION AUX HABITANTS

DE NOORDPEENE, OCHTEZEELE,

RUBROUCK, BUYSSCHEURE,

BAVINCHOVE

              Une porcherie de 4500 « équivalents »

porcs est en projet de

construction à NOORDPEENE,

au Ménégat.

            Le plan d’épandage du lisier s

e fera sur vos communes et à proximité

de vos habitations et des agglomérations.

Vous sentez-vous concernés ?

Une réunion d’information aura lieu le

Vendredi 27 Novembre 2009 à 20h

Salle Paul Hazard à NOORDPEENE

Nous vous attendons nombreux

Le collectif

      

  

  
Par Arnaud
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 10:39

La réunion sur le projet de porcherie a réuni 200 personnes, vendredi

mardi 17.11.2009, 05:03 - La Voix du Nord

 Une dizaine d'habitants ont posé leurs questions à l'association Défi et aux maires présents. Une dizaine d'habitants ont posé leurs questions à l'association Défi et aux maires présents.

| BAMBECQUE |

Le projet de porcherie inquiète et mobilise. Vendredi, 200 personnes ont assisté à une réunion de « préparation » à l'enquête publique, qui débute le 23 novembre. L'association de défense de l'environnement Défi, devenue experte en matière d'opposition à ce type de projet, a donné la marche à suivre.

 

PAR ESTELLE JOLIVET

dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

 

La perspective de voir arriver une porcherie de 3 052 porcs dans un village d'à peine 700 âmes fait peur. Le succès de la réunion publique de vendredi soir démontre qu'à deux semaines du début de l'enquête publique, les habitants de la Flandre intérieure veulent savoir. Savoir ce qui les attend si le projet se concrétise. Savoir comment ils peuvent s'y opposer. « Je suis venu en voisin pour écouter ce qui se dit. Demain, il y aura peut-être la même chose chez moi », témoigne ainsi Pascal, d'Herzeele.

 

« Si cette porcherie arrive à passer, dites-vous bien qu'il y en aura d'autres », prévient Edmond Kocizewski. Le président de l'association de défense de l'environnement Défi, exècre la langue de bois. Il dresse une liste des responsables : le conseil municipal, qui émet un avis sur le permis de construire avant d'envoyer le dossier à la DDE (à Bambecque, un premier permis a été refusé, un second est actuellement à l'étude) les agriculteurs, qui acceptent l'épandage du lisier sur leurs terres « Vous, en ne faisant rien sauf dire que la partie est perdue et nous, associations, qui longtemps nous sommes contentées de mettre un topo dans le registre de l'enquête publique. » Edmond Kocizewski a déjà des billes pour casser le projet de porcherie de la rue Ma Campagne : l'adresse indiquée sur l'avis public ne correspond pas à celle du permis de construire. Et les distances de sécurité vis-à-vis des becques (petites rivières) et des habitations ne peuvent visiblement pas être respectées simultanément. « Mais nous, qu'est-ce qu'on peut faire concrètement ? » demande une dame dans le public. « Allez voir en nombre le commissaire enquêteur en lui faisant part de votre mal-être. Faites du ramdam », conseille Edmond Kocizewski.

 

Francis Behaegel, le maire d'Houtkerque, est dubitatif : « C'est au plus haut niveau qu'il faut se battre, auprès des élus qui font la loi.

 

C'est elle qui autorise les étrangers à venir s'installer chez nous. » Dans le public, des voix proposent aussi « de s'entourer de juristes, quitte à mettre la main à la poche », ou d'aller voir directement les agriculteurs qui, de Killem à Rexpoëde, ont accepté l'épandage du lisier. Mais tout n'est pas si simple. « J'ai été sollicité par cet éleveur belge en 2007, témoigne Alain Bonduaeux, agriculteur à Bambecque. Mes terres souffrent d'un manque de matière organique. Le lisier ne me coûtera rien, et c'est une alternative aux engrais chimiques. Je ne savais rien du projet. Je suis ce soir un peu gêné. » •

 

Voir mon intervention ici

Je reviendrais plus tard sur les conséquences du lisier...

Par Arnaud
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 11 2009 15:02

Voici lors de la réunion publique de Bambecque concernant le projet de porcherie industrielle m’ont intervention suite aux débats :

 

En introduction j’ai rappelé l’incompatibilité de ce type de projet face aux enjeux de notre siècle et il faut que nous arrivions par nos actions (citoyens et élus) a ce que le préfet puisse dire NON à leur implantation.

 

Inciter à la solidarité entre les Maires et notamment au niveau de la Communauté de communes pour globaliser la problématique. Nous sommes tous potentiellement concernés. Au Maires aussi de se positionner face à l’épandage du lisier sur sa commune.

 

Lutter contre de tels projets est difficile car malheureusement au niveau national et malgré le grenelle de l’environnement, nous n’avons pas encore des lois qui puissent contrer ces projets. Il faut donc rassembler un maximum de force pour peser sur les choix.

 

Ne pas stigmatiser les agriculteurs qui ont accepté l’épandage même si leur responsabilité est avérée. C’est avec eux que nous arriverons à faire barrage à de telles installations. Leur métier est en pleine mutation et je propose que sur notre territoire nous soyons moteurs pour soutenir la reconversion agricole. Sur de tel projet, des alternatives sont possibles. Ceci interpelle aussi notre façon de consommer. Une réflexion sur les circuits courts, les pratiques résonnées, la démarche bio et les projets qui lient consommateurs et producteurs locaux (comme les AMAPS) est à mener.

 

 

Le Président de l'association DEFI, animateur de la rencontre, a proposé à chaque village que des habitants se regroupent en association pour prévenir tout autre projet. Je reste à l'écoute des habitants d'Hondschoote pour aider dans cette démarche et de toute façon je reste attentif au dossier.

 

Agissons localement pensons global, agissons maintenant pour les générations futures.

 

Par Arnaud
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 11 2009 06:30

Pour l'heure il n'y a pas de dépôt de permis de construire concernant le projet de porcherie industrielle comme sur Bambecque ou Houtkerque par une société Belge. Un autre projet d'extension locale est en cours mais sans rapport du tout avec la pratique de porcherie industrielle de grande envergure selon plusieurs sources.

 

Par contre si le projet de Bambecque est accepté, Hondschoote pourrait être concerné par l'épandage du lisier sur 1 hectare environ (à confirmer).

 

De toute façon, pour éviter qu'un tel projet puisse être lancé sur notre ville, il faut montrer que les élus locaux et la population sont mobilisés pour refuser de telles implantations.  Comme le dit le Journal de Flandres à mon égard cette semaine, restons donc vigilent et la ville d'Hondschoote doit soutenir nos voisins dans leurs actions!

 

Rappel : réunion publique à Bambecque ce vendredi 13 novembre.

Par Arnaud
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 06:49

Mobilisons nous contre l’usine

 à cochons à Bambecque !

 

3052 porcs en permanence, 9150 à l’année ! 370 Ha d’épandage répartis sur les communes de Bambecque, Hondschoote, Houtkerque, Killem, Oost-Cappel, Rexpoëde, Tétéghem et Warhem !

 

A l’éleveur Belge le profit, à nous les désagréments et

 la réfection des chaussées !

 

Vous avez des questions sur ce projet ou

 souhaitez exprimer votre point de vue ? C’est l’occasion !

 

Les membres de l'association DEFI vous invitent à une

 

réunion publique le vendredi 13 novembre à 20h

 

à la salle des fêtes près de la mairie de Bambecque.

 

 

Et surtout participez à l’enquête publique qui aura lieu du

 

 23 novembre au 23 décembre 2009.

 

Exprimez votre point de vue sur le registre qui sera mis à disposition à

 la mairie, ou par courrier à la mairie à l’intention du commissaire enquêteur.

 

 Après, il sera trop tard !

 

Soutenons nos éleveurs locaux en dénonçant cette concurrence injuste !

Préservons notre cadre de vie et notre environnement, l’Yser est déjà pollué !

Nous sommes tous concernés !

 

 

Une pétition est aussi en ligne sur le site www.mesopinions.com,

Rubrique Nature & environnement : «Non à la porcherie industrielle de Bambecque !!!»

 

Tract distribué par un groupe de personnes affiliées à l'association DEFI fédération de Bambecque

mail: assodefi@aol.com

 

IPNS

Ne pas jeter sur la voie publique

Par Arnaud
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 06:22

Jeudi soir, la porcherie avait beau être à l'ordre du jour du conseil municipal (de Bambecque),

 

aucune décision n'a été prise. Le maire a en revanche invité les habitants à participer à la réunion publique de vendredi, à la mairie. Rendez-vous à 20 h.

Pour la vingtaine d'habitants venus s'informer sur le projet, le maire, Grégoire Francke a été clair : « Vous allez être déçus ». Et d'ajouter : « L'enquête publique ne sera ouverte que le 23 novembre (jusqu'au 23 décembre et l'affichage commencera en fin de semaine), et le conseil ne peut pas prendre position avant cette date-là. Quand il le pourra, nous procéderons à un vote à bulletins secrets.

 » Une annonce qui a été suivie d'un bref rappel des faits. Le premier permis de construire déposé par l'éleveur belge a été refusé (lire notre édition du 27 octobre). Le second, déposé le 6 octobre et transmis à la DDE, a abouti cette semaine à un dossier incomplet. Le projet de porcherie en question compte 3 052 animaux sur une surface de 3 000 m², rue Ma-Campagne. « Il existe déjà un autre élevage de 330 places dans la commune », a précisé le maire.

Interpellé par un conseiller, Grégoire Francke a réaffirmé sa position quant au projet : « En tant que maire, si tout est bon administrativement, je ne pourrai pas refuser le dossier, je ne pourrai qu'émettre un avis réservé, et c'est déjà fait, même si je suis défavorable au projet. »

 

Source : Voix du Nord

Par Arnaud
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 11 2009 06:34

Pollutions olfactives, conséquences des épandages sur l'environnement, nuisances sonores... Des riverains de la rue Ma Campagne, constitués en groupe, et la municipalité de Bambecque ne cachent pas leurs inquiétudes et anticipent la situation

Après Houtkerque, c'est au tour de la commune de Bambecque d'être submergée par une vague d'inquiétudes. Au coeur de la tourmente : un projet de construction d'une porcherie d'engraissement de 3 052 places équivalent porcs dite « industrielle » et la création d'un forage destiné à l'alimentation des animaux sur un terrain rue Ma Campagne acheté par un éleveur Belge.

Des riverains Bambecquois, et le maire de Bambecque Grégoire Francke ne cachent pas leur désarroi. En présence d'Edmond Kociszewski, président de Defi (l'association de Défense de l'Environnement de la Flandre Intérieure affiliée à l'Adelfa) le groupe formé s'est réuni le 24 octobre pour empêcher à ce projet de voir le jour.

Tout a commencé ainsi : Dirk Vanderhaeghe-Geerardyn, éleveur belge, achète en 2006 un terrain au 7 rue Ma Campagne à Bambecque. Sur cette exploitation agricole reprise récemment, il n'y a plus d'élevage. Ce n'est que début juin 2009 qu'il dépose un permis de construire pour une porcherie industrielle avec une capacité de 3 000 bêtes permanentes. Aucune suite favorable n'est alors donnée à cette requête : en cause des problèmes de non-conformité en terme de sécurité incendie. La municipalité ne se penche plus sur le dossier jusqu'à ce que le 6 octobre, le permis de construire modifié soit redéposé en mairie. Il est à noter qu'actuellement Dirk Vanderhaeghe-Geerardyn exploite un élevage de 330 places équivalents chez un exploitant Bambecquois et dispose d'un plan d'épandage spécifique de 17,76 hectares épandable seulement à cette unité de production. A priori, cet élevage continuerait d'être exploité indépendemment du nouveau projet.


Une partie
de la population mobilisée


A cette heure, tout le monde est dans l'attente... sauf la dizaine de Bambecquois qui refuse de rester les bras croisés et qui a déjà distribué près de 300 lettres d'information dans la commune. Didier Bovaere, riverain de Bambecque dont l'habitation se situe à 100 mètres du terrain en question, explique : «  nous craignons les nuisances sonores, olfactives, la pollution, mais aussi la dévalorisation de nos habitations, la dangerosité de la circulation avec des camions qui circulent sur des petites routes. » Car les Bambecquois ont bien suivi l'affaire qui s'est déroulée à Houtkerque où une grande partie de la population s'était mobilisée contre le même genre de dossier. Et ils espèrent pouvoir faire front au projet de l'éleveur belge.

L'heure n'est pas encore à l'étude, la DDE réclame encore des pièces manquantes dans le dossier de Dirk Vanderhaeghe-Geerardyn. Les dix Bambecquois se sont fédérés à l'association Defi et se sont constitués en groupe de travail. Prochaine étape pour les riverains de la rue Ma Campagne : l'organisation d'une réunion publique d'information le 13 novembre à la salle des fêtes de la commune vers 20 h.

Aurélie LEGRAND, le Journal des Flandres
Par Arnaud
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 11 2009 07:28

Edmond Kociszewski, président de l'association de défense de l'Environnement de la Flandre Intérieure (Défi) qui est affiliée à l'Adelfa, était déjà intervenu dans le dossier de Houtkerque.

Il expose les conséquences d'un tel projet pour la commune de Bambecque.

Pourquoi vous êtes-vous engagé dans ce dossier ?

« Après Houtkerque, où l'enquête publique s'est terminée le 23 octobre avec une participation jamais vue aux dires du commissaire enquêteur, c'est maintenant Bambecque qui va subir le droit d'une enquête publique demandée par M. Vanderhaeghe-Geerardyn, un voisin de l'autre côté de la frontière pour une porcherie de 3 000 porcs résidents permanents. On peut qualifier la demande de permis de permis de construire de rocambolesque, elle permet de donner avant même le début de l'enquête les zones d'épandages, les surfaces utilisées et le volume de lisier à épandre. Si certains Bambecquois se croient à l'abri de la pollution olfactive générée par le projet pour eux éloigné du village, ils doivent savoir que Bambecque recevra le tiers de lisier à épandre sur ses terres soit une surface de 121 hectares chez sept agriculteurs, Warhem 65 hectares, Hondschoote 1,74 hectare, Houtkerque 14,38 hectares, Oost-Cappel 13,61 hectares, Rexpoëde 111 hectares, Killem 24,57 hectares et Téteghem 9,24 hectares. Ce n'est pas le seul problème, d'après ce que je sais. Par exemple, le bâtiment industriel serait situé près d'un fossé à 15 mètres au lieu des 35 requis et si le bâtiment est déplacé alors il se retrouvera à 80 mètres des habitations alors que la législation impose 100 mètres. Deux dossiers sur les porcheries industrielles, qui sera le suivant ? Nous pouvons empêcher la réalisation de ce projet mais pour cela il faut se mobiliser tout de suite et inciter la population à donner son avis au moment de l'enquête publique. Dix personnes se sont déjà fédérées à Défi pour mettre en place un groupe de travail et étudier le futur dossier d'enquête et le permis de construire. »
A votre avis, pourquoi les éleveurs belges viennent en France ?
« Tout est saturé en Belgique, les éleveurs doivent faire face à des contraintes énormes. Alors les Belges viennent en France avec des porcs de 22kg pour les faire engraisser et arriver à un poids de 110kg puis ils les ramènent en Belgique en laissant derrière eux le lisier. On ne peut pas être contre tout, mais je refuse que l'Etat français permette à des Belges de venir concurrencer les porcheries bretonnes qui elles ont payé très cher pour dépolluer. »
Quelles sont les conséquences pour l'environnement ?

« La Flandre est une terre de zones humides, de Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) et le lisier sera épandu dessus en long, en large et en travers. Sans compter les dégâts que va occasionner sur la route la circulation de transports de cuves à lisier.
En ce qui concerne les plans d'épandage, une fois l'autorisation donnée, on peut faire tout et n'importe quoi ! D'autant que les plans d'épandage ne sont pas si bien contrôlés. Comment savoir si le lisier s'arrête bien à la limite tracée sur les plans dans les champs ! Dans ce genre de projet, il n'y a aucune gestion des eaux, l'eau est prise dans la nappe phréatique et c'est à cet endroit que l'eau est la plus pure soit composée de 0,5ml de nitrates, on va donc donner de l'eau minérale à des cochons ! C'est ridicule de galvaniser l'eau de nos enfants et petits enfants. De plus, il n'y a aucun investissement fait au niveau environnemental. »

Que proposez-vous ?

« Je ne suis pas contre les porcheries, mais pourquoi ne pas construire à un endroit où ça ne gène personne et du moment qu'on ne pollue pas. Pourquoi ne pas travailler sur le système de méthanisation ? Cette solution est coûteuse, mais vaut la peine ! A l'heure actuelle, je pense qu'il faut geler tous les projets de porcheries en Flandre intérieure tant que la méthanisation n'est pas réglée. Par exemple, les Allemands font du porc, mais ils ne gèrent pas leur lisier. il est temps que la Flandre s'organise, se mobilise et que dans chaque village se constitue un groupe de travail pour évincer ce genre de projet, car il ne faut pas rêver si les projets en cours ne se font pas à Houtkerque ou à Bambecque, ce seront les communes les moins bien organisées qui en auront la primeur. »

Source : le journal des Flandres
Par Arnaud
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 11 2009 05:42
Une pétition a été aussi créée aprés celle de Houtkerque contre le projet de porcherie industrielle à Bambecque (3000 porcs).
 
Rubrique : Nature & environnement
Titre : Non à la porcherie industrielle de Bambecque !!!
 
 
 
Autre information reçu également : une réunion publique est prévue le 13 novembre à 20 heures à la salle des fêtes de Bambecque.
Par Arnaud
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campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



A votre action!
       
Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
 à 30 km/h sur l'ensemble de la commune
petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
le programme ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


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