dossier Grenelle

Samedi 25 juillet 2009

Les principales mesures de la loi Grenelle 1


Le projet de loi "Grenelle 1" a été adopté définitivement jeudi 23 juillet par le Parlement. Cette loi sera suivie d'une mise en œuvre technique, le "Grenelle 2", dont la discussion commencera en septembre au Parlement. Voici les principaux points de ce premier volet.


- Climat :


La lutte contre le changement climatique est inscrite comme un objectif central du texte, avec la confirmation de l'engagement de diviser par quatre les émissions françaises de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050.

- Santé :


Création le 1er janvier 2012 d'un carnet de santé du salarié avec l'exposition aux substances dangereuses


- Bâtiments :


A partir de 2012, les constructions neuves devront présenter une consommation d'énergie primaire inférieure au seuil de 50 kwh par mètre carré et par an. Ce seuil pourra être "modulé" pour l'électricité, à 85% d'origine nucléaire en France. Objectif d'isolation dans les logements sociaux.
Avis simple et non plus conforme des architectes des Bâtiments de France pour autoriser les travaux dans les zones de protection du patrimoine


- Transport :


Construction de 2.000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse d'ici 2020.
Mise en place d'une taxe poids-lourds, ou "éco-redevance" à compter de 2011 sur le réseau national.
Une étude gouvernementale devra être faite pour autoriser la circulation de poids lourds jusqu'à 44 tonnes (contre 40 actuellement)

- Energie :


La part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie finale devra atteindre 23% en 2020.
Les ampoules à incandescence seront retirées de la vente à compter de 2010.
"Contribution climat énergie", ou taxe carbone.

- Déchets :


Réduction de la production d'ordures ménagères de 5kg par personne et par an pendant 5 ans. Diminution de 15% d'ici 2012 de la quantité de déchets résiduels à incinérer ou stocker.

- Agriculture :


La surface agricole cultivée en agriculture biologique devra atteindre 20% en 2020 (6% en 2012). Le crédit d'impôt en faveur de l'agriculture biologique sera doublé dès 2009.
Par ailleurs, un plan d'urgence pour la préservation des abeilles sera mis en place.

- Biodiversité :


Elaboration d'une "trame verte", ou corridor écologique facilitant la circulation des espèces - plantes et animaux - qui devra être "prise en compte" dans les documents d'urbanisme et les schémas d'infrastructure.
Le principe de "compensation" de la perte de biodiversité est retenu, visant à "rétablir les effectifs des espèces ou variétés menacées et les superficies des milieux auxquels il a été porté atteinte".


- Impact environnemental des infrastructures :


La loi retient le renversement de la charge de la preuve: pour les décisions publiques susceptibles d'incidence "significative" sur l'environnement, les procédures de décision privilégieront les solutions respectueuses de l'environnement, "en apportant la preuve qu'une décision plus favorable à l'environnement est impossible à un coût raisonnable".

source : nouvelobs.com avec AFP
Par Arnaud
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Vendredi 3 juillet 2009
Par Arnaud
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Lundi 22 juin 2009

Le Grenelle ne permettra pas à la France d'atteindre le «facteur 4»

17/06/2009 JDE
La France pourra seulement atteindre le facteur 3 en 2050 si elle concrétise les engagements du Grenelle de l'environnement, selon le directeur associé du Boston consulting group. Ce cabinet de consultants a réalisé pour le Meeddat une étude d'impact du Grenelle, qui table, dans certaines conditions, sur une activité de 450 milliards d'euros et la création de 600.000 emplois d'ici 2020.

Par Arnaud
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Mardi 9 juin 2009

Grenelle 1 et déchets : l'incinération, encore et toujours ?

 

            PARIS - 4 juin 2009 - L'examen en deuxième lecture à l'Assemblée nationale du Grenelle 1 va débuter le 9 juin prochain. Le Cniid, membre de l'Alliance pour la Planète, fait part aujourd'hui de ses réserves sur le texte rendu public et proposé aux députés par la Commission des affaires économiques. En effet, les quelques améliorations apportées par les sénateurs lors du vote en première lecture se voient menacées en deuxième lecture par de nouveaux amendements favorisant l'incinération.

            Alors que cette loi d'orientation est censée privilégier en priorité réduction, réemploi et recyclage des déchets, les seules propositions fiscales concrètes visent à promouvoir l'incinération : possibilité d'allègement de TGAP pour les installations de stockage qui investissent dans l'incinération (amendement proposé par la Commission des affaires économiques) et possibilité d'exonération de taxe foncière pour les entreprises qui se connecteraient à un incinérateur pour utiliser sa chaleur (amendement Poignant pourtant supprimé par les sénateurs en première lecture). «  Ces deux propositions d'amendements sont absolument irrecevables car l'incinération est incompatible avec la mise en place d'un nouveau système basé sur la prévention, le tri poussé et des traitements différenciés suivant les caractéristiques des déchets » déplore Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid.

            Depuis le début du processus, le Cniid milite pour un développement de la gestion séparée des biodéchets : il aura fallu attendre deux ans avant que ces mesures fassent timidement leur apparition dans le texte (alinéa 5). Mais quid des mesures concrètes ? Le Cniid a notamment proposé d'exclure de l'ensemble des énergies renouvelables (article 17) l'énergie issue des déchets en mélange (centres de stockage et incinérateurs). Seule la fraction biodégradable traitée séparément (méthanisation) pourrait ainsi bénéficier de ce statut. Pour éviter que les avancées pressenties ne soient qu'une illusion servant essentiellement la communication du gouvernement et les intérêts privés de quelques entreprises, le Cniid fait aujourd'hui appel au bon sens des députés pour qu'ils rejettent les amendements visant la promotion de l'incinération.

            Le texte présente également des lacunes importantes sur la responsabilité des producteurs. « L 'instance de médiation et d'harmonisation des éco-organismes proposée dans la loi est très insuffisante, leur organisation même doit être réformée en profondeur » précise Hélène Bourges, chargée de campagne Alternatives. Les dérives actuelles, comme les scandaleux placements financiers d'Eco-emballages ou les graves dysfonctionnements de la filière DEEE pointés du doigt par un récent rapport ministériel, ne pourront être évitées sans une refonte structurelle des filières REP.

 CNIID

Contacts :

Sébastien Lapeyre - directeur

01 55 78 28 65 - sebastien@cniid.org

Hélène Bourges - chargée de campagne Alternatives

01 55 78 28 62 - helene@cniid.org

Par Arnaud
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Lundi 30 mars 2009

Les Etats-Unis semblent vouloir sortir du pétrole : à l’heure où le Congrès vient d’affecter 80 milliards de dollars à l’environnement, retour sur une transition majeure via les sites de journaux américains.

 

http://www.planete-terra.fr/Et-l-Amerique-vira-au-vert,1139.html

 

On a dépassé le stade de la bonne volonté : dix pour cent des titanesques 767 milliards de dollars du plan de relance américain, voté le 16 février, seront débloqués pour l’environnement, soit 80 milliards de dollars. De quoi faire pâlir le Grenelle français. Détails :

 

- 25 milliards pour l’amélioration de l’efficacité énergétique des logements

- 20 milliards pour le secteur des énergies renouvelables

- 17 milliards pour la modernisation du réseau électrique

- 18 milliards pour les infrastructures de transport public

 

« C’est l’un des efforts les plus coûteux et complexe de l’histoire des Etats-Unis, évalue Jim Tankersley dans le Chicago Tribune, à propos du volet énergies renouvelables. La réussite de ce plan repose sur la capacité d’Obama à pousser les sources alternatives d’énergie jusqu’au seuil où elles ne coûteront pas plus cher que le fossile, un effort dont beaucoup d’experts pensent qu’il requiert une bonne dose de réflexion, de cash et de manipulation des marchés (..) Mais s’il échoue, cela entraînera la faillite de nombreuses industries et les Américains seront étranglés par un prix de l’énergie plus élevé. »

 

« Un changement miraculeux d’état d’esprit »

 

Les autoroutes, par exemple, étaient jusqu’alors les chouchoutes du budget transport. L’administration Bush leur réservait 4 fois plus d’argent qu’aux transports en commun. Le chèque de 18 milliards de dollars (développement des transports urbains et du rail grande vitesse) relève de 70% le niveau de dépenses.

 

« Comparé aux huit dernières années d’administration Bush, c’est un changement miraculeux d’état d’esprit », juge Derrick Z. Jackson dans le Boston Globe.

 

Le même interpelle Obama dans une tribune du 21 février :

 

« Dans la course à l’efficacité énergétique, le Japon a déjà envoyé un homme imaginaire sur la lune. Pendant que nous ricanons du haut de nos 4x4 , les Européens et les Japonais passent d’une ville à l’autre en TGV à 200 km/h »

 

L’éditorial du New York Times du 18 février titre « 80 milliards de dollars : un bon début », mais avertit aussitôt :

 

« Aussi ambitieuses que puissent apparaître ces mesures, elles ne doivent pas être confondues avec une législation sur le réchauffement climatique. Gérer le changement climatique demandera une stratégie de plus grande ampleur. »

 

« Une tâche écrasante pour la nouvelle administration »

Par Arnaud
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Jeudi 5 mars 2009

http://bauer-presse.over-blog.com/
Par Arnaud
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Vendredi 9 janvier 2009

Le Grenelle est passé mais hélas les coups contre notre environnement persistent... alors voici l'initiative visuelle de l'alliance pour la planète à travers la carte des projets incompatibles avec l'esprit du grenelle et la survie de notre Terre. Vous découvrirez  par chez nous le projet FLAMOVAL !

Par Arnaud
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Jeudi 11 décembre 2008

ECO-EMBALLAGES : 60 MILLIONS D'EUROS PLACES DANS DES PARADIS FISCAUX

Paris, le 10 décembre 2008 : le ministère en charge de l'écologie tient en ce moment une réunion de crise suite à l'aveu par Eco-emballages d'un risque de perte lié au placement de 60 millions d'euros dans des paradis fiscaux. Agir pour l'environnement, le CNIID et les Amis de la Terre jugent inacceptable que cet éco-organisme privé tente de s'enrichir en mettant en jeu des fonds destinés à remplir une mission d'intérêt général et demandent une sanction sévère de la part du ministère.

Alors qu'une inspection du système Eco-emballages vient d'être annoncée par les ministères en charge de l'intérieur, de l'écologie et de l'industrie, Eco-emballages a « informé » le ministre de l'écologie d'un risque de perte lié à des « placements non sécurisés d'une partie de la trésorerie dans des paradis fiscaux ». L'argent payé par les consommateurs et récolté par Eco-emballages serait ainsi joué dans les paradis fiscaux. Cet évènement arrive deux mois après la révélation par le rapport KPMG que l'éco-organisme avait provisionné plus de 160 millions d'euros donc non reversés aux collectivités.

Les associations Agir pour l'environnement, le CNIID et les Amis de la Terre dénoncent
une fois de plus l'attitude d'un éco-organisme privé qui démontre l'impuissance des
pouvoirs publics à le contrôler et demandent une instance de régulation publique
disposant de pouvoirs de contrôle et de sanction des éco-organismes. Cette instance de régulation était prévue dans le projet de loi Grenelle 1 mais a été supprimée lors du vote en
première lecture au Parlement. Au delà de cette instance, c'est la question de la gouvernance et de
la transparence des éco-organismes qui est posée à nouveau ; le ministre en charge de l'écologie
se doit de prendre les mesures de fond nécessaires.

Par Arnaud
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Samedi 18 octobre 2008
Vœu pour la défense et la promotion des énergies renouvelables en région Centre


En respect du protocole de Kyoto et conformément à une directive
européenne de 2001, la France se donne comme objectif de produire, en
2010, 21 % de son électricité à partir d'énergies renouvelables
(solaire, éolien, géothermie...) afin de contribuer à la lutte contre le
changement climatique.

A l'Assemblée Nationale, dans le cadre du projet de loi « Grenelle 1
», les députés viennent de voter à l'unanimité que la France portera
la part des énergies renouvelables à au moins 23 % de sa consommation
d'énergie finale d'ici à 2020.

Pourtant, sous la pression d´un fort lobby anti-éolien, le
Gouvernement a en projet un décret visant à soumettre les parcs
éoliens à la procédure d'autorisation des « installations classées
pour la protection de l'environnement » (ICPE).

Les installations éoliennes, déjà soumises à de nombreuses
réglementations, parmi les plus contraignantes en Europe, seraient
ainsi classées dans la même catégorie que les sites industriels les
plus polluants !

Cette proposition fut pourtant rejetée à l'unanimité par les membres
du comité opérationnel « énergies renouvelables » du Grenelle, et est
dénoncée par les fédérations de protection de l'environnement ainsi
que par les professionnels de l´éolien.

Les défis énergétiques, climatiques et économiques imposent à tous une
réaction d'urgence.

Le développement maîtrisé et concerté de l'éolien participe à la
lutte contre le changement climatique, ainsi qu'au développement
local. C'est aussi une diversification intéressante de l'activité
économique.

Le Conseil régional du Centre mène une politique visant à développer
les énergies renouvelables sur notre territoire. Si ce décret était
promulgué, cette réglementation porterait gravement atteinte à la
poursuite du développement de la filière dans notre région.

Pour toutes ces raisons, le Conseil régional du Centre, réuni les 16
et 17 octobre 2008 à Orléans, demande que le Gouvernement renonce à
son projet.

NB : photo prise part mes soins à Semur en Auxois
Par Arnaud
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Samedi 11 octobre 2008
Le Grenelle de l'environnement est en passe de subir le même sort que la calotte glaciaire : au "contact" du débat parlementaire, il fond. Le projet de loi "GrenelleI" examiné à l'Assemblée nationale, depuis mercredi 8 octobre, réaffirme les "objectifs", les fameux "trois fois 20" : 20% de réduction des consommations d'énergie, 20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre, et 20 % d'énergies renouvelables dans la consommation d'énergie en 2020. Pour les "moyens", il faudra attendre le "Grenelle II"

Le monde du 10.10.08. La suite de l'article ici
Par Arnaud
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Vendredi 6 juin 2008
Jean-Louis Borloo a accordé son feu vert pour le projet d'autoroute A65 reliant Pau à Langon. Le projet est "confirmé". Il n'y aura pas de contournement autoroutier autour de Toulouse et de Bordeaux ! Drôle de grenelle !

Le ministère explique que pour compenser ses "impacts résiduels", " des espaces naturels seront pris en gestion par le concessionnaire à une échelle sans précédent pour reconstituer des habitats propices" aux espèces protégées. Ces espaces pourraient atteindre 1 400 hectares.

Euh... est-ce qe la haut on sait le contexte actuel et les enjeux du futur pour construire du mieux possible (c'est à dire solidairement et écologiquement) le nouveau monde qui vient !!!
Par Arnaud
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Vendredi 16 mai 2008

Lu sur le forum grenellorama, le message avisé de Marie sur les décisions du grenelle lié au batiment...

"Pour les bâtiments dont tout le monde convient qu'ils représentent le principal domaine d'action à la fois pour réduire les consommations énergétiques et les émissions de GES, force est de constater que:
- les ambitions pour le neuf sont apparemment élevées : vers la basse consommation à 50 kWh/m².an (puis énergie positive): mais personne ne relève que le lobby électrique nucléaire à réussi à introduire quelques mots qui changent tout : le 50 est adaptable en effet "en fonction des émissions de CO2 du logement", ce qui signifie que l'on crée de fait un label BBC pour l'électricité ; sous prétexte que le nucléaire est faiblement carboné on pourra consommer plus!
- pour l'existant les objectifs sont de l'affichage : 38% de réduction de la consommation moyenne du parc à horizon 2020, ça veut dire quoi pour chacun de nous au niveau de nos logements? en refusant de fixer une consommation maximale limite (80 kWh/m².an par exemple) à l'horizon 2050 (conformément à la LOE de 2005 et à l'objectif du facteur), on va laisser chacun faire des travaux dans le brouillard, sans possibilité d'identifier des étapes conséquentes avec le but atteindre. Réduire de 38% ma consommation si je consomme 300 kWh/m².an c'est certes déjà bien, mais ça laisse mon logement au niveau d'une passoire thermique. Les travaux que j'aurai fait je devrai sûrement les refaire plus tard pour atteindre l'objectif de consommation maximale limite qu'on ne manquera pas de m'imposer un jour. Au final les objectifs fixés dans la loi I du Grenelle vont s'avérer non économiques ! faire du premier coup les travaux au bon niveau (à chaque étape) est la seule chose qui peut avoir du sens.
- pour les logements sociaux, on veut ramener à 150 kWh/m².an la consommation des plus énergivores. 150 ce n'est même pas le niveau d'exigence de la réglementation thermique actuelle pour le neuf ! Ramener la consommmation à 80 kwh/m².an tout de suite pour ces logements ne côuterait pas nécessairement beaucoup plus cher et aurait l'intérêt de protéger les plus modestes des conséquences qu'auront les fortes hausses du prix des énergies encore à venir.
Le Grenelle pour le bâtiment, c'est donc la victoire du convecteur électrique dans le neuf et la défaite du bon sens technique et économique dans l'existant. Alors comment dire que ce texte est conforme à l'esprit du Grenelle ?!!!"

Par Arnaud
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campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

A l'écoute


Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



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Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
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petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
le programme ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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