Solidarité

Mardi 3 novembre 2009
COMMUNIQUÉ  DE  PRESSE

 

Mme Blandin, Sénatrice du Nord, s’adresse à Mr Bérard, Préfet du Nord

 

De 1936 à 1939, des milliers de militants, d’artistes, de Juifs ont fui la montée du nazisme en Allemagne, et n’ont dû leur salut qu’à l’hospitalité de courageuses familles d’accueil en France, en Angleterre et aux U.S.A. Comme le rappelait Lucie Aubrac lors de la sortie du film de Claude Berry, les enfants de ceux qui sont restés ont reçu dans nos écoles non seulement l’enseignement de nos programmes, mais des cours spécifiques de mise à niveau.

 

Dans la France de Monsieur Sarkozy, ceux qui aident les réfugiés afghans sont  surveillés, condamnables, et pour certains inquiétés.

 

De 1939 à 1944, des milliers de Français résistants, artistes, juifs, tziganes, homosexuels, n’ont dû leur salut qu’au courage et à l’hospitalité d’autres Français, ou de familles solidaires de Suisse, d’Espagne, d’Angleterre ou d’ailleurs.

 

Dans la France de Monsieur Besson, même les terrains vagues de Calais leur sont interdits, et des rafles les regroupent pour qu’ils soient enfermés, puis  renvoyés, par charter, dans leur pays d’origine où sévit la guerre, où règnent l’arbitraire, la menace intégriste et ses exactions sur les populations. De l’aéroport de Lesquin, près de Lille, il est prévu qu’un avion de la honte décolle vers Kaboul. L’errance, la désolation, le crime attendent à l’arrivée ceux qui seront de ce voyage, et la France portera la responsabilité de leur devenir.

 

On ne peut pas à la fois justifier notre présence militaire en Afghanistan par la présence, à combattre, d’ennemis violents de la liberté et de la démocratie, donner acte de la gravité du risque taliban, et précipiter des innocents, voire des militants engagés contre ces mêmes talibans, dans des territoires où ils seront livrés à l‘errance, voire à leurs bourreaux.

 

La France, qui se veut encore, de réputation historique, patrie des droits de l’Homme, doit se ressaisir, et chacun, face à sa conscience, doit prendre ses responsabilités. Aussi, Monsieur le Préfet, je vous demande de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que ce départ n’ait pas lieu.

 

Les sans-papiers d’aujourd’hui ne sont que l’avant-garde de milliers de réfugiés climatiques, dont l’arrivée probable est intimement liée à nos excès de consommation énergétique. C’est donc dès aujourd’hui qu’il nous faut apprendre à réinventer l’accueil et la solidarité.

 

Le 20 octobre 2009.

Par Arnaud
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Vendredi 30 octobre 2009
Par Arnaud
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Mercredi 14 octobre 2009
Par Arnaud
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Jeudi 1 octobre 2009

VEILLEE SILENCIEUSE EN SOUTIEN

AU PRIX NOBEL DE LA PAIX AUNG SAN SUU KYI

Mardi 6 octobre - 21h à 23h

sur le Parvis de l'Hotel de ville de PARIS


à l’initiative de Jane Birkin et en présence de la plupart des artistes signataires de l’appel lancé en juillet dernier à l’occasion du procès dont Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Charlotte Rampling…


Avec le concours de INFO BIRMANIE, FIDH, AMNESTY INTERNATIONAL, COLLECTIF SOS POUR AUNG SAN SUU KYI, LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, HUMAN RIGHTS WATCH


REJOIGNEZ - NOUS NOMBREUX POUR AFFICHER VOTRE SOUTIEN !
VENEZ AVEC UNE BOUGIE…

 

"ou allumez une bougie en solidarité chez vous si vous n'êtes pas à Paris" (Note perso)

Par Arnaud
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Mercredi 30 septembre 2009
Par Arnaud
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Mardi 29 septembre 2009
Par Arnaud
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Samedi 26 septembre 2009

Flash mob Ultimatum climatique

envoyé par WWF_France. - L'info video en direct.



Urgence climatique, justice sociale - Copenhague décembre 2009

http://climatjustice.org/

 

Nous sommes à la croisée des chemins. Issu de l’activité humaine, dans le cadre d’un modèle de production agricole et industriel que les sociétés industrialisées ont mis en place et qui se répand sur l’ensemble de la planète, le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d'espèces. D'ores et déjà, des populations entières sont affectées, en particulier les femmes, les peuples indigènes, les paysan-ne-s et, de façon générale, les plus défavorisés.

 

Face à cette crise écologique et sociale, mouvements sociaux, organisations écologistes, politiques et scientifiques du monde entier appellent à une action urgente et radicale.

 

Du 7 au 12 décembre prochains, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague. Elle doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en œuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012.  

 

Selon les climatologues, il faudrait que les pays industrialisés, premiers responsables de l’émission des gaz à effet de serre (GES), réduisent leurs émissions de 25 à 40 % d’ici à 2020 et de 80 à 95 % d’ici à 2050 (par rapport à 1990). Faire diminuer les émissions dans ces proportions est impératif pour limiter à 2°C la hausse des températures par rapport au niveau de l’ère préindustrielle. Au-delà, l’emballement climatique se produirait. Il ne serait plus possible de maintenir une température vivable sur terre.

 

Les politiques actuelles sont dans l’impasse

 

Jusqu’ici, les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États sont tout à fait insuffisantes. Les mesures que préconise notamment l’Union Européenne, qui n’envisage de réduire ses émissions que de 20 % en 2020, sont très en deçà des enjeux. Et alors que leurs émissions de GES par habitant sont les premières au monde, la proposition des Etats-Unis (réduction de 5 % des émissions sur la même période) est, quant à elle, une véritable provocation vis-à-vis des autres Nations.

 

Les solutions proposées actuellement ne sont pas crédibles. Car elles reposent essentiellement sur les mécanismes de marché alors que la crise économique et financière a, une fois encore, montré leur incapacité à se substituer à l’action publique et collective. La politique du « marché pilote » international de droits à polluer est clairement défaillante et les projets de l’Union européenne et des Etats-Unis en la matière relèvent du mirage idéologique.

 

Les fausses solutions sont également technologiques. Le nucléaire, outre qu'il s'agit d'une technologie porteuse de risques majeurs, ne peut être en aucun cas la solution : même un développement ambitieux du parc nucléaire ne réduirait les émissions de gaz à effet de serre que de façon très marginale. Les agrocarburants industriels quant à eux posent de nombreux problèmes environnementaux et aggravent la crise alimentaire sans contribuer à la baisse des émissions.

 

Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires

 

Les objectifs de réduction des émissions de GES à atteindre ne peuvent l’être que par l’adoption, par les collectivités, les pays et les ensembles régionaux, de mesures radicales et alternatives :

-          Démocratisation de l’économie, qui doit être orientée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des contraintes écologiques, et non par le profit à tout prix, par les diktats de la société de consommation et du productivisme ; cela implique le soutien aux circuits courts, à l’économie sociale et solidaire, au secteur coopératif ;

-          Réorientation des investissements (notamment de recherche) vers les énergies renouvelables, la cogénération, l’efficacité énergétique et les projets écologiquement soutenables ; valorisation de la sobriété énergétique ;

-          Reconnaissance et protection des biens publics mondiaux tels que l’énergie, le climat, les forêts, la terre et l’eau ; arrêt de la déforestation, protection des forêts primaires et des océans, et, de façon générale, défense de la biodiversité sauvage et cultivée ;

-          Relocalisation des activités économiques, rapprochement des lieux de vie et de travail, maîtrise de l’urbanisation, développement des transports collectifs, limitation du transport aérien ; taxation juste et progressive, au niveau national et international, de l’énergie et des transports les plus polluants ;

-          Retour à la régulation du commerce international, garantissant notamment la souveraineté alimentaire et le développement massif de l’agriculture paysanne, au Nord comme au Sud ;

-          Promotion d’un modèle alimentaire alternatif au modèle des pays industrialisés (majoritairement à base de protéines animales) afin de pouvoir diminuer les surfaces cultivées pour l’alimentation animale, donc réduire les émissions de GES du secteur agricole ;

-          Rénovation massive des bâtiments et promotion de la construction écologique.

 

La Justice climatique et sociale doit être au centre des politiques mises en œuvre

 

Les responsabilités historiques des pays du Nord et du mode de développement productiviste dans cette crise globale doivent être reconnues. La justice et l’équité exigent que soit réparée la dette écologique du Nord, a minima par l’annulation des dettes du Tiers-Monde. Les transferts technologiques respectueux de l’environnement et des sociétés au Sud doivent être financés et l’aide publique au développement augmentée, sans que cela exonère le Nord de ses propres objectifs de réduction des émissions. Les réfugiés climatiques doivent être reconnus et accueillis.

 

Au sein de chaque pays, des mesures d’accompagnement et de justice sociale sont indispensables afin que chacun puisse faire face aux changements à opérer, en ayant la certitude que les efforts seront partagés par tou-te-s. Il faut garantir un accès juste et équitable aux biens et services essentiels tels que l’énergie, qui ne doivent pas être laissés au marché mais faire l’objet d’une réappropriation par la société. 

 

Une autre répartition des richesses doit permettre une transition solidaire vers des économies écologiques, au Nord comme au Sud. Le droit au travail pour tous est au cœur de cette répartition. C’est pourquoi un emploi décent permettant un revenu digne doit être garanti à chacun-e. Les revenus financiers et du patrimoine doivent être lourdement taxés afin de dégager les moyens nécessaires à la transformation des économies.

 

La gestion des financements doit être démocratique et garantir la participation des populations locales.

 

Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers existent. Les mesures à prendre doivent être débattues démocratiquement et faire l’objet de politiques publiques audacieuses, passant outre les intérêts des grands lobbies – notamment des hydrocarbures, et définissant une production industrielle axée sur les besoins et non sur le profit ainsi qu'une répartition plus juste des richesses naturelles et produites.

 

En France, nous appelons les associations de défense de l’environnement, syndicats, associations de solidarité internationale, organisations politiques, collectivités locales, et plus généralement tous les citoyen-ne-s à rejoindre la mobilisation internationale et à organiser des initiatives communes pour peser sur les décisions du sommet de Copenhague de décembre 2009.

 

Mobilisons-nous maintenant pour le climat et la justice sociale

 

 

Premiers Signataires :

Acme France (Association pour le Contrat Mondial de l'Eau), Action Consommation, A.C.! Agir ensemble contre le chômage, AE2D (Agir pour un Environnement et un Développement Durables), Aitec – IPAM (Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs – Initiatives Pour un Autre Monde), Amis de la Terre, Attac France, Avenir Climat, Bizi !, CADTM France (Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde), Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid) Confédération Paysanne, Ecorev', Europe solidaire sans frontières (ESSF), Fac Verte, Fondation Copernic, Fondation Sciences Citoyennes, France Amérique Latine, FSU (Fédération Syndicale unitaire), IDD (Immigration Développement Démocratie), LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Mouvement de la Paix, MRJC (Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne), Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Sortir du Nucléaire, Union Syndicale Solidaires, Vélorution Paris Île-de-France, Zone d'Ecologie Populaire (ZEP)

Par Arnaud
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Mercredi 26 août 2009
Premiers cas de grippe A chez des Indiens d'Amazonie

12 Août 2009. Survival.fr

 

Les Matsigenka vivent le long du rio Urubamba, Pérou.
Les Matsigenka vivent le long du rio Urubamba, Pérou.
© J Mazower/Survival

Les premiers cas de grippe A viennent d'être déclarés chez des Indiens d'Amazonie, les experts craignent de plus en plus une contagion dévastatrice parmi des peuples qui n'ont aucune immunité contre les maladies extérieures.

Le département régional de santé de Cusco a annoncé que sept Indiens matsigenka, qui vivent le long du rio Urubamba en Amazonie péruvienne, sont atteints par le virus.

Les peuples indigènes à travers le monde sont particulièrement vulnérables à la grippe A en raison de leur faible immunité et de leur taux élevé de maladies chroniques telles que le diabète ou les dysfonctionnements cardiaques.

En Australie, près d'un Aborigène sur dix meurt de la grippe A, alors que leur espérance de vie est déjà de 15 à 20 ans inférieure à celle des non-Aborigènes. Au Canada, le taux d'infection parmi les communautés des Premières Nations au Manitoba est de 130 pour 100 000, alors qu'il n'est que de 24 pour 100 000 parmi la population dans son ensemble.

L'anthropologue Glenn Shepard, expert des Indiens matsigenka, a déclaré aujourd'hui : "L'arrivée de la grippe A chez les Matsigenka est particulièrement préoccupante puisqu'ils ont des contacts intermittents avec des groupes d'Indiens très isolés qui vivent à proximité."

Le professeur de médecine à l'université de Bristol, Stafford Lightman, a également rapporté que: "Les Indiens isolés n'ont aucune immunité face aux maladies contagieuses qui se répandent parmi notre société industrielle et seront particulièrement vulnérables à la grippe A. Cela pourrait être dévastateur et pourrait contaminer simultanément des communautés entières."

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré : "Ces nouvelles sont très alarmantes. Les peuples isolés à travers le monde sont déjà confrontés aux bûcherons et fermiers illégaux ainsi qu'aux braconniers et touristes zélés qui empiètent sur leurs territoires et leur transmettent des maladies contre lesquelles ils n'ont aucune immunité. En période de pandémie, il est encore plus urgent de reconnaître et protéger leurs droits territoriaux avant qu'il ne soit trop tard."

Par Arnaud
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Samedi 8 août 2009
Opération Cartouches Solidaires

En France, à peine 15% des cartouches d'encre d'imprimante mises sur le marché sont recyclées.

Or, une cartouche d'imprimante vide est composée d'éléments nocifs très polluants (encres, métaux lourds...) et dangereux qu'il est nécessaire de contrôler, collecter et revaloriser au maximum.

Nous avons donc décidé de développer une opération de grande envergure qui, en plus de favoriser le recyclage et la revalorisation des cartouches d'encre, permette de soutenir des projets associatifs de solidarité ou de protection de l'environnement. Maintenant vous pouvez aussi acheter des cartouches compatibles qui financent des associations.

2 points de dépôt sur notre zone (Dunkerque et Coudekerque branche)

Le comment ça marche sur le site http://www.recyclagesolidaire.org/
Par Arnaud
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Jeudi 30 juillet 2009

Pour poursuivre notre découverte sur le weeb, voici un site qui permet de construire des ponts entre notre continent et le continent africain par le biais de l'agriculture. En permettant de favoriser la production vivrière, les animateurs du site veulent agir concrètement sur le terrain : "Elevages sans frontières aide des familles rurales dans les pays en développement à acquérir une autonomie durable, alimentaire et économique, selon un principe de microcrédit en animaux :le passage du don."

Le site rappelle : Sur 852 millions de personnes souffrant de malnutrition, plus de 70% sont des paysans.
On prévoit qu'en 2025, 60 % de la population défavorisée vivra encore en milieu rural.
Dans les 20 dernières années, l'aide à l'agriculture est pourtant passée de 25% à 6% de l'aide publique européenne au développement.

A noter également leur site dédié aux enfants.
Par Arnaud
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Jeudi 23 juillet 2009
De nombreuses enquêtes d’opinion réalisées ces derniers mois indiquent que près de la moitié de nos concitoyens ne prévoient pas de partir en vacances cette année, et notamment cet été.

Sans préjuger de ce que sera l’évolution de la situation, il est évident que le nombre de personnes ne pouvant pas partir en vacances va donc encore augmenter, pour des raisons avant tout financières, aggravant ainsi la tendance constatée depuis plusieurs années et selon laquelle 40 % des français ne partaient pas en vacances.

La situation difficile que traversent nos pays et nos économies, avec les nombreuses pertes d’emploi qui en résultent, pèse sur beaucoup de familles, victimes d’une crise dont elles ne sont pas responsables.
Or, nul n’ignore le rôle que jouent les vacances pour chacun d’entre nous, et le temps de repos, de rencontres, de découvertes, de plaisirs partagés que cela constitue.

C’est dans ce contexte que le gouvernement a lancé un chantier visant à redéfinir ce que pourrait être une politique sociale du tourisme, après avoir cependant supprimé l’essentiel des aides apportées par l’Etat au secteur du tourisme à vocation sociale, alors que des dispositifs de défiscalisation continuent à bénéficier au secteur commercial à hauteur de 45 millions d’euros par an.

Un travail de réflexion a été engagé entre services de l’Etat, associations de tourisme, associations caritatives, organismes et partenaires sociaux et représentants des collectivités.

Ce travail ne doit pas déboucher sur de seules bonnes intentions, sans accompagnement de moyens significatifs, notamment sur le plan financier, en faveur de l’aide au départ en vacances ou de l’aide à la rénovation et au développement des installations.

Le temps des vacances est un temps précieux pour chacun ; il est aussi un facteur de cohésion sociale pour l’ensemble de notre société.

Le secteur associatif, représenté par l’Union Nationale des Associations de Tourisme et de plein air, appelle donc les pouvoirs publics et tous ceux qui oeuvrent au développement de l’accès aux vacances à relancer une dynamique ambitieuse dans ce domaine, qui se traduise, à l’occasion des Assises nationale du tourisme prévues l’automne prochain, par la mise en place d’un PLAN VACANCES, qui concilie les objectifs de solidarité, de cohésion et d’intégration sociales, de maintien d’emplois non délocalisables et d’un développement durable de l’activité dans nos régions.
L’Union nationale des associations de tourisme et de plein air (UNAT) regroupe les principales associations, mutuelles et entreprises à but non lucratif actives dans le domaine des vacances familiales, des vacances d’enfants et d’adolescents, du tourisme des jeunes, des seniors, des personnes handicapées, des voyages et du tourisme équitable et solidaire. Son action est relayée par 21 UNAT régionales. www.unat.asso.fr
Par Arnaud
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Lundi 20 juillet 2009

Destruction de la Jungle: le Préfet du Pas-de-Calais contredit le Ministre


L'association SALAM siégait ce lundi matin en sous-préfecture de Calais pour une réunion autour du Préfet du Pas-de-Calais.

 

Interrogé sur la destruction de la principale "jungle", dont un large faisceau d'informations laisse présager qu'elle pourrait être mise en oeuvre dès ce mardi, le Préfet n'a ni confirmé ni infirmé cette information, alors que le ministre Besson avait lui-même démenti (dépêche AFP).

 

Le Préfet a par ailleurs refusé d'expliquer le concept de "répétition générale" qui devrait précéder le démantèlement de la Jungle. (Article NouvelObs.com)

 

Enfin, le Préfet a également démenti les propos du Ministre Eric Besson qui avait indiqué vendredi dernier que des associations humanitaires seraient concertées pour le démantèlement de la Jungle. Selon le Préfet, il n'est pas question que les associations humanitaires soient informées de la destruction de la Jungle.

 

A l'issue de cette réunion, l'association SALAM Nord/Pas-de-Calais appelle plus que jamais à la vigilance et réitère sa condamnation sans équivoque du plan de retour forcé programmé par le Gouvernement.

Par Arnaud
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campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

A l'écoute


Démocratie en continu

A votre écoute

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

 


A votre action
                                                                                                                                                                                      

 

 

244

signataires de la pétition  


FLAMOVAL


Les vidéos de la manifestation régionale samedi 13 septembre à St Omer (cliquez ici)




A l'attention de : Monsieur le Maire et élus d'Honsdchoote

Nous, habitants d'Hondschoote, avons fait le constat du manque de sécurité de nos rues dû à la vitesse excessive des véhicules y circulant ainsi qu’à la faible largeur des trottoirs. Nous sommes soucieux de la sécurité de tous et notamment de nos enfants.
En conséquence, nous demandons une réduction de la vitesse de circulation à 30 km/h sur l'ensemble de la commune.

petition


A votre avis

Les résultats de tous les sondages ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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