Le pilon est
une étape désormais « normale » d’un cycle de surimpression/production/commercialisation. Nous, artisans du livre, commerçants sentimentaux qui refusons haut et fort cette pratique devenue
systématique, avons décidé de LIBERER nos livres surnuméraires, rituellement, une fois l’an !
“Longtemps,
explorateurs et naturalistes ont silloné les océans à la découverte de nouveaux monde et d’autres formes de vie, naviguant au-dessus d’un univers insoupçonné.
Il y a seulement un demi-siècle, les hommes s’approchaient des étoiles, d’autres glissaient dans la profondeur des océans. Le film “Le Monde du silence” offrait à notre contemplation les premières images de ces proches et inaccessibles territoire et de leurs habitants.
Les fulgurants progrès technologiques, l’appropriation des espaces terrestres et maritimes, la soumission du règne animal confèrent dorénavant à l’espèce humaine un pouvoir absolu.
On n’a jamais tant découvert, on n’a jamais tant agressé qu’aujourd’hui. La trace du génie humain souille rivages et profondeurs.
L’exploitation systématique et irraisonnée des océans allonge inéluctablement le cortège funèbre des animaux disparus. Aucun animal ne se dressera pour sa survie. Les cris des espèces menacées
resteront inaudibles.
A quoi rêveront et que dessineront nos enfants si disparaissent les baleines et les dauphins?
Rien ne serait plus inhumain qu’un monde où il n’existerait plus que des êtres humains.
Eviter le désastre est encore possible. Il y a urgence.
Avec le film Océans, Galatée a fait le choix de l’émerveillement par la force et la speindeur des images. Sensibiliser par l’émotion
qui, seule, imprègne la mémoire.
Océans, c’est éprouver l’harmonie primitive qui règne dans le dernier territoire sauvage de la planète en s’immergeant dans une mer foisonnante de vie.
Océans, c’est accompagner les créatures de la mer dans leurs déplacements, leurs mouvements. C’est nager à leurs côté après avoir volé avec les oiseaux du “Peuple Migrateur”.
Océans, c’est s’enfoncer au coeur de la tempête jusqu’à ce que ciel et mer se confondent. C’est s’accrocher au bateau dans le pont disparaît sous un linceul d’écume. C’est s’élever dans l’oeil du cyclone jusqu’à la stratosphère où, dans le silence sidéral, les satellites observent la planète.
Pour montrer l’océan comme il ne l’a jamais été, il était nécessaire d’inventer de nouveaux cinématographiques: caméras haute définition dont les courbes de contraste (hypergammas) ont été
spécialement conçues pour la lumière en milieu sous-marin; torpille (Jonasà pour accompagner les grands coureurs d’océan à pleine vitesse; mini-hélicoptère avec caméra 35 mm à horizon artificiel;
engin sous-marin de travelling à propulsion électrique; grue marinisée à tête gyro-stabilisée (Thétys) pour filme par grosse mer au ras des flots… Autant d’innovations pour offrir un regard
renouvelé sur “ce territoire des autres” en étant poisson parmi les poisson.
C’est quatre années de tournage sous toutes les latitudes d’équipe de prises de vie sous-marines, terrestres et aériennes qui bénéficient de l’aide de scientifiques et de centres océanographiques du monde entier.
Océans, c’est prendre le temps de recherche les espèces les plus emblématiques et les plus mystérieuses dans ls sites les plus secrets de l’océan. Océans se veut symphonie naturelle où les accents et couleurs d’une faune sauvage apparaissent en toute liberté.
Océans veut créer une émotion commune afin que l’espérance de chacun devienne universelle.”
Jacques Perrin* et Jacques Cluzaud
Réalisateurs.”
Polytechnicien et philosophe, Albert Jacquard, 83 ans, est avant tout un philosophe humaniste. Hier, il présentait son dernier ouvrage lors d'une conférence à Saint-Martin-des-Champs (29).
Éclairé et incisif, le sage dénonce les comportements autodestructeurs des hommes et prône la coopération.
Nucléaire. Supprimer les bombes
«Les hommes ont dépensé beaucoup d'argent pour construire des bombes qui ne peuvent servir qu'à détruire l'humanité. Il faut supprimer les bombes nucléaires. La dissuasion nucléaire forme
l'apothéose de la compétition. Et la confrontation de la force contre la force est une imbécillité. Les politiques n'évoquent jamais ce sujet. Il s'agit d'un déni de démocratie. Mon arme est la
parole. Il faut dire et redire la vérité afin de changer les choses».
Écologie. Devenir moins gaspilleur
«Depuis des dizaines d'années, nous nous battons contre la nature. Nous avons épuisé les ressources de la planète. L'écologie est le dialogue entre l'humanité et la planète. Comment l'homme
va-t-il agir avec la nature? Cela commence, pour les plus riches, par devenir moins gaspilleur. Il faut être lucide et changer complètement les comportements. Il est clair que la consommation
matérielle n'est pas liée au bonheur».
Economie. Le mirage de la croissance
«Aujourd'hui, 1/5 de l'humanité dépense les 4/5 des richesses. Un changement suppose une remise en cause des concepts économiques comme la notion de valeur. Les sociétés actuelles reposent sur la
croissance, c'est-à-dire la création de valeur. Mais qu'est-ce que cette valeur? Comment la mesure-t-on? La valeur est une notion indéfinissable. La valeur d'un objet dépend de l'objet lui-même
mais encore plus de ce qu'il l'entoure. La valeur n'existe pas en soi. Si l'on tient compte de ces remises en cause, alors, tout ce que l'on fait aujourd'hui est absurde. Qu'est-ce qui a le plus
de valeur dans la vie? Le jour où l'on a acheté une nouvelle voiture? Non, mais certainement celui où l'on a reçu un sourire que l'on n'attendait pas. Je suis pour la croissance, mais celle des
véritables valeurs humaines».
La crise? Une absurdité
«La fameuse crise financière qui nous touche depuis près d'un an est une absurdité. La meilleure illustration est caractérisée par la réaction du gouvernement. Un jour, il nous dit que les
caisses sont vides. Puis six mois plus tard, il distribue des centaines de milliards aux banques. Certainement de l'argent trouvé dans le double fond de la caisse. Ce n'est pas sérieux. Le terme
de ?crise? n'a d'ailleurs aucun sens. Il faut plutôt parler de mutation, comme quelque chose d'irréversible. Et profitons de cette mutation pour changer la donne. Nous vivons dans une période où
tout est possible, y compris le pire. Ceci est un fait et pas une opinion».
Éducation. Stopper la compétition
«L'école n'a pas pour but de fabriquer des gens compatibles avec la planète mais des gens capables de réfléchir à leur destin. Il ne s'agit pas d'accumuler des savoirs mais de partager avec les
autres. C'est à l'école que l'on doit apprendre à se rencontrer afin de s'enrichir. Le système de notation ne sert à rien car la compétition engendre la destruction de l'autre. Cette concurrence
n'est pas naturelle mais émerge d'une construction sociale. Il est primordial d'inventer une nouvelle ère où la coopération serait au centre de nos activités humaines. Si l'on accepte la
généralisation de la compétition, alors, effectivement, le compte à rebours peut commencer».
Albert Jacquard, «Le compte à rebours a-t-il commencé?», aux Éditions Stock.
De mai à septembre, la Route du lin, parcours cyclo, chemine à travers les champs de lin
de la campagne flamande. Le rendez-vous festif du 14 juin se prépare.
Lors du Rallye bleu, le 14 juin, des animations autour du lin, des jeux flamands, des vieux métiers, seront organisées. Pour que chacun joue son rôle, l'organisation de la Route du lin et du
Rallye bleu se sont réunis, mardi, à la Butte, siège de l'association Ces ânes.
François Ryckelynck, président de l'office de tourisme du Pays du lin, entouré des partenaires, sponsors, associations et bénévoles qui participeront à ce projet, se sont mis au travail.
La Route du lin, avec cette année une partie en Belgique, sera ouverte de mai à septembre sur 30 km. Elle sera dûment fléchée et tout au long du parcours des panneaux décriront cette plante
millénaire, ainsi que le savoir faire local.
Le parcours sera à découvrir à vélo par toute la famille, en promeneur ou en cycliste confirmé.
Pour le Rallye bleu du 14 juin, trois villes pourront être point de départ : Hondschoote, Rexpoëde et Izenberge (Belgique). Dans chacune de ces villes auront lieu des animations, ainsi qu'à
Killem.
> Hondschoote : salon des éco-matériaux, au comptoir du lin, défilé de mode (en lin bien sûr).
> Killem : quatre moulins flamands à moteur des années 1900. D'anciens teilleurs belges seront présents.
> Rexpoëde : au Trésor des Flandres, marché fermier avec animations.
> Izenberge : musée en plein air, bachte de Kupe et démonstration des vieux métiers du lin.
Lors du parcours, plusieurs points d'animations, avec jeux flamands, ânes, musique et chansons (le tube de la journée sera certainement Le pays du lin) seront proposés. •
> Renseignements à l'office de tourisme du Pays du lin (Tél : 03 28 62 53 00) ou sur otpaysdulin@free.fr
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Arnaud Ginions
Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
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NON AU PROJET FLAMOVAL
tout sur le projet d'incinérateur à Arques
pour le traitement de nos déchets ici.
l'étude de la surdimension
Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !
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