Emploi

Jeudi 19 novembre 2009


Hervé Saison, maire d'Hondschoote, élu UMP, est membre de la commission départementale de présence postale territoriale du Nord.

Connaissant l'implantation de la Poste dans le milieu rural et au vu de la réforme sur la privatisation du service, il se veut rassurant sur l'avenir du service.

Pourquoi êtes-vous investi dans cette commission ?

« Je tiens à le souligner, il n'y a pas de crainte pour la Poste d'Hondschoote, mais je suis très attaché au maintien des services publics à l'échelle locale, c'est pourquoi j'ai rejoint cette commission. Dans le Nord, il y a 398 points de contact pour la Poste. La commission veille au respect de la présence postale dans nos communes et tente d'améliorer le service dans les zones les plus sensibles. Avec les membres de la commission, nous nous réunissons trois fois par an pour voter les crédits d'investissement. Cette commission me permet de parfaire ma connaissance du territoire. »

Sur le plan local, trouvez-vous que la Poste est bien implantée ?

« Oui, la présence postale est bien assurée. Les gens ont tendance à dire que non, mais dans la campagne en réalité tout est mis en place pour favoriser le maintien des activités de la Poste. Un exemple : à Rexpoëde, constatant que l'activité tendait à disparaître à cause du manque de fréquentation du bureau postal, la municipalité a accueilli au sein de la mairie une agence postale, ce qui a permis de garder l'emploi. Les gens semblent satisfaits de cette solution et il faut penser au financement public. La Poste essaie de ne pas trop avoir de foncier, elle représente 700 millions d'euros pour les communes et il est investi environ 3 millions d'euros pour la modernisation des bureaux. A noter tout de même que le secteur de Ghyvelde va obtenir le financement cette année pour la construction d'un nouveau bâtiment. Pour Hondschoote et Steenvoorde ça a été fait en 2007. Pour Leffrinckhoucke ce sera en 2010. De toute façon, la Poste est tenue d'acheminer le courrier six jours sur sept. Et le nouveau concept de facteur d'avenir développe le travail en équipe. Certaines tournées sont mieux assurées avec plusieurs facteurs. »

Quel est votre avis sur la question de la privatisation de la Poste ?

« Je souhaite rectifier : la Poste s'est ouverte au capital privé, ce qui est proposé aujourd'hui ce n'est pas la privatisation de la Poste.
Jusqu'au 1er janvier 2009, la Poste avait le monopole des services d'épargne, aujourd'hui elle est soumise à la concurrence suite à la directive européenne votée en février 2008. Demain on pourrait très bien avoir des facteurs allemands qui distribuent le courrier sur Hondschoote. Quand on parle de la Poste, on focalise toujours sur le courrier du particulier, mais il y a aussi d'autres services. Grâce à internet, la Poste connaît un nouveau fonctionnement avec la vente à distance ou par correspondance. Il a été fait le choix du capital privé parce que sans ça le déficit serait d'1,5 milliard par an. La sacoche du facteur a diminué de 10 % par an avec la crise et l'utilisation d'internet. Sur quatre années, la Poste a enregistré une baisse d'un milliard d'objet distribués. Ce qui est recherché : le maintien de l'emploi dans les communes rurales et urbaines. C'est pourquoi la Poste a la volonté de trouver d'autres marchés. Par exemple, jusqu'à aujourd'hui, il lui était interdit de faire des prêts à la consommation. Avec la libéralisation du livret A, elle peut en faire. La Poste est en train d'évoluer. Deux axes sont privilégiés au niveau régional et national : rendre la Poste plus efficace, plus dynamique tout en maintenant les emplois, elle a un besoin rapide de capitaux pour se positionner sur l'Europe. D'autre part, elle doit être partenaire avec les communes de façon à ne pas continuer à perdre de l'argent. La Poste a encore de beaux jours devant elle, même face au courriel. Il y aura toujours des obligations de passer par elle.

le Journal des Flandres

Lire à ce sujet le communiqué des sénateurs Verts ainsi que le commentaire éclairé d'un internaute...
Par Arnaud
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Dimanche 27 septembre 2009
Par Arnaud
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Vendredi 25 septembre 2009
Par Arnaud
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Jeudi 21 mai 2009
 800.000 chomeurs de plus

Il y a déjà 3.700.000 chômeurs inscrits au Pôle Emploi et l'OFCE annonce "800.000 chômeurs supplémentaires en France d'ici fin 2010 " !

"800.000 chômeurs supplémentaires en France d'ici fin 2010."
C'est colossal. Monstrueux. L'information aurait du faire la Une de tous les journaux. Elle aurait du provoquer une très forte réaction des pouvoirs publics... Non. Rien !

Depuis deux ans qu'il est élu, Nicolas Sarkozy n'a rien fait pour lutter contre le chômage. Rien de sérieux ! C'est la première fois depuis 30 ans qu'une équipe arrive au pouvoir et affiche une telle désinvolture sur cette question.

Voilà pourquoi, Marianne et Les Inrockuptibles publient cette semaine un Appel pour des Etats-généraux de l'emploi, co-signé déjà par un millier de citoyens dont Patrick Pelloux, Alain Trautmann, Eric Halphen, Dominique Méda, Roland Gori, Louis Weber et de nombreux responsables politiques : aussi bien Corinne Lepage que José Bové, Noel Mamère et Cécile Duflot, Patrick Braouezec, Geneviève Gaillard, Jean-Louis Bianco et Jean-Paul Huchon...

A un mois des Européennes, si des personnalités de sensibilités aussi différentes s'associent au même Appel, c'est que la question de l'emploi est vraiment fondamentale pour notre avenir.
 
En 1982, à Wassenaar aux Pays-Bas, les partenaires sociaux ont pris quelques mois pour négocier un nouveau contrat social : temps de travail, formation, fiscalité, aides aux PME, code du travail, politique de recherche, indemnisation des chômeurs, financement des retraites... Tout a été mis sur la table pour arriver à un ensemble de propositions qui a permis, en quelques années, de diviser par deux le chômage et la précarité.

De même, en France, au bout de 30 ans de crise, il est temps de "prendre le taureau par les cornes" et de réunir pendant deux ou trois mois tous les acteurs concernés, afin de construire un nouveau contrat social qui permettra de diviser par deux le chômage et la précarité.

> Créer 2 millions d'emplois.

Tel doit être l'objectif de ces Etats-généraux : créer 2 millions d'emplois -de vrais emplois- pour diviser par 2 le chômage, rééquilibrer le partage salaires / bénéfices et redonner du pouvoir d'achat à l'ensemble des ménages.

Le 5 février, lors de son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a dit qu'il envisageait de réunir un Grenelle social. Vu la gravité de la situation, il ne suffit pas l'envisager. Il faut le faire. Et vite ! Il en va de l'avenir de notre République.

Si vous aussi, vous ne supportez plus de voir le chômage augmenter chaque mois sans rien faire, si, vous aussi, vous pensez qu'il est urgent de provoquer un sursaut, signez l'Appel pour des Etats Généraux de l'emploi :

                                                                 www.appeldu2mai.fr
Par Arnaud
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Mardi 5 mai 2009

63 400 demandeurs d'emploi supplémentaires de catégorie A en mars 2009 (+ 2,7 %).


27/04/2009

Dans une interview au Figaro, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a une nouvelle fois dévoilé en partie les chiffres de l'emploi avant leur publication officielle, dans la soirée du 27 avril. Ils ne sont guère réjouissants et confirment que l'emploi continue de subir de plein fouet les effets de la crise. Le nombre de demandeurs d'emploi  inscrits au Pôle emploi en catégorie A a augmenté de 2,7 % en mars, soit 63 400 demandeurs d'emploi supplémentaires. C'est le onzième mois consécutif de hausse. Sur un an, la hausse est de 22,1%. Le nombre total de demandeurs d'emploi de catégorie A "s'établit à 2 448 200 en France métropolitaine fin mars 2009", précise Bercy dans un communiqué. Le chômage des jeunes de moins de 25 ans progresse de 4 % (+ 35,8 % sur un an). De plus, à cette date, 1 032 500 personnes inscrites à Pôle emploi exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Dans Le Figaro, la ministre de l'Economie prend soin de rappeler que "les experts évaluent à quatre trimestres le décalage entre la reprise d'une économie et la reprise de l'emploi". La veille, sur Europe 1, elle avait déclaré : "Il faut s'attendre à des chiffres qui seront mauvais pendant un certain temps" car "même à partir du moment où l'économie va repartir, on aura la suite des conséquences en termes d'emploi" de la crise.


Infos sur :   http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-DemEmp-89tdNB.pdf

Par Arnaud
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Jeudi 9 avril 2009
Par Arnaud
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Mardi 24 mars 2009
Bonjour à tou(te)s,



Une semaine après son lancement, nous sommes déjà plus de 23 000 à avoir signé la pétition "Heures supplémentaires : il faut arrêter les frais" initiée par Alternatives économiques et soutenue par Marianne. Cette pétition a déjà eu un impact non négligeable dans le débat public comme on peut le constater ici. Ce succès est dû, notamment, au relais important que nombre d'entre vous ont donné à cet appel dans leurs propres réseaux et nous vous en remercions.


D'ici une quinzaine de jours, nous adresserons le texte de cette pétition accompagné des signatures au Président de la République, au Premier ministre, à la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi ainsi qu'aux responsables des principaux partis politiques et des groupes parlementaires. Tout en en rendant publics les résultats de cet appel auprès des médias. Nous vous tiendrons bien sûr informés des réponses qui nous seront faites par ces responsables politiques.


Mais d'ici là, aidez-nous, en continuant à relayer autour de vous cet appel (notamment en établissant des liens vers la page www.alternatives-economiques.fr/petition sur des sites amis), à faire en sorte que le nombre de signataires rende le débat incontournable afin que cesse rapidement la politique absurde qui consiste à inciter les entreprises à faire faire des heures supplémentaires aux salariés en activité plutôt que d'embaucher des jeunes ou des chômeurs.


En vous remerciant encore de votre aide et à bientôt,


Guillaume Duval

Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques



Par Arnaud
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Mardi 17 mars 2009
Un mot pour vous informer qu'Alternatives Economiques a lancé une pétition contre les exonérations sociales et fiscales dont bénéficient les heures supplémentaires au détriment de l'emploi. Cette initiative est soutenue par l'hebdomadaire Marianne. Parmi les premiers signataires (voir ci-dessous) figurent les principaux dirigeants syndicaux du pays, de nombreux experts de l'emploi et du marché du travail ainsi que de nombreux acteurs de l'insertion par l'activité économique.


Si vous souhaitez soutenir cette initiative, la pétition peut être signée à l'adresse suivante : www.alternatives-economiques.fr/petition.
Et n'hésitez pas, bien sûr, à relayer cet appel autour de vous si vous le jugez pertinent...



Par Arnaud
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Mardi 17 mars 2009

Pourquoi l'État persiste et ne veut pas abandonner la manne des contrats aidés !!!   Le principe constitutionnel fait devoir à l'État d'assurer « l'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés » sur tout le territoire.
C'est donc à l'État d'assurer le recrutement et la gestion statutaire des personnels, la répartition des moyens affectés à l'éducation afin de permettre l'égalité d'accès au service public, le contrôle et l'évaluation des politiques éducatives.
Au fil des années, des tâches nouvelles sont venues s'ajouter aux missions traditionnelles d'enseignement, sans être prises en compte dans la définition du service des enseignants. La demande d'aide éducative s'est accrue dans le cadre de l'institution. La suppression massive d'emplois d'adultes (aides-éducateurs, auxiliaires de vie scolaire, étudiants-surveillants) a eu des conséquences négatives sur l'encadrement des élèves, au sein des équipes éducatives, chacun, qu'il soit personnel social ou de santé, administratif, TOS, assistant d'éducation, auxiliaires de vie scolaire ...apporte sa contribution à l'action éducative.
Effectivement, comment développer des emplois qui répondent à des besoins réels mais peu ou pas rentables?

L'idée est élémentaire :

Grace au retour de l'esclavage par les contrats aidés, cela devrait peut- être permettre le retour au plein emploi !

Un secteur d'activités non rentables mais socialement nécessaires, l'Éducation nationale, service public.

L'État grâce aux subventions jointes des contrats aidés, est financé par la collectivité. Le problème, c'est qu'il s'agit de personnes que l'on subventionne, pas les emplois! Et que des personnes en contrats aidés amènent dans leur valise des subventions abondantes et toujours bienvenues.

Éclatante idée?
Les effets retors de ces contrats :

1)Un emploi aidé n'est pas subventionné pour lui-même, mais en fonction du statut de précarité de la personne qui l'occupe. Il parait que c'est pour remettre sur les rails du marché de l'emploi les personnes qui en sont durablement exclues. C'est une bonne idée sur le principe.
Parce que en vérité, cela conduit à deux choses : à réserver prioritairement les emplois non rentables aux personnes éloignées de l'emploi, en excluant leurs formations, compétences, expériences et aspirations et en ne cherchant pas les causes de l'éloignement. Ensuite, cela conduit une discrimination entre les travailleurs cibles, puisque les aides sont graduées en fonction de divers critères qui évoluent au fil des besoins politiques, des régions, des départements : plutôt des vieux, plutôt des jeunes, plutôt sans bac, avec bac, gros, mince, blond, brun.... !. En fonction de ces critères sur lesquels les postulants n'ont aucune maîtrise, ils reviendront plus ou moins peu chers à la structure qui compte les employer, et qui veut optimiser ses coûts, et qui, à compétences égales, va privilégier le plus subventionné. Voire juste regarder le pourcentage de prise en charge du postulant en dehors de toute autre considération.
Les emplois aidés, censés aider, à la création de ces contrats, les exclus du travail à reprendre le train en marche, ont été dévoyés de leurs fonctions, et sont devenus des machines à exclure et à discriminer les exclus!
2)Comme ce sont les personnes qui sont aidées, pas les emplois, les subventions sont donc liées à l'employé, pas au poste, et comme elles sont toujours limitées dans le temps, souvent dégressives, inévitablement, ces emplois seront subordonnées à des contrats à durées déterminées,(ces emplois ne se valorisent pas dans le temps, par contre, leurs coûts augmentent avec le temps qui passe, et le pourcentage de prise en charge diminue),
Et puisque les subventions sont liées aux personnes, pas au poste, il suffit de licencier le contrat aidé qui devient cher pour en reprendre un subventionné à taux plein à la place. Et comme il s'agit là de CDD, ce n'est pas compliqué et coûteux. Ainsi nous avons des emplois qui sont toujours subventionnés, grâce à la multitude et au turn over des contrats aidés.
Le dispositif des emplois aidés surclasse tout autre montage destiné à détruire le salariat, parce que même payé au SMIC, un salarié standard est toujours nettement plus coûteux qu'un employé en contrat subventionné qui peut ne revenir qu'entre 10€ à 20€ mois, en coût résiduel.
Ainsi, à qualifications, compétences, formations et expériences équivalentes, on peut avoir côte à côte un salarié à 1500€/mois et un autre à -100€, et qui le restera, si l'on prend soin de le changer souvent.

Mais attention à la question qui se pose maintenant pour tout le salariat : comment se débarrasser de l'employé cher pour le remplacer par 2 ou 3 employés en contrats aidés qui ne coûtent rien?

Nos gouvernants persistent dans les contrats aidés pour soi-disant lutter contre le chômage, sans se préoccuper d'évaluer réellement ce type de dispositif.

Ils créent de fait un précariat de masse qui sabote le salariat traditionnel, et ce, en toute tranquillité, puisque peu de monde se penche sur le problème.

M-J référente UNCEVS du 53

Par Arnaud
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Lundi 2 mars 2009

L'énergie propre et renouvelable;  c'est dans ce domaine, a déclaré le Président Américain au congrés, que se jouera le leadership économique au 21ème siècle. Or, pour l'instant, l'Amérique est dépassée dans ses efforts en la matière par la Chine, l'Allemagne ou le Japon.

C'est pourquoi il a promis que les Etats-Unis allaient investir 15 milliards de dollars par an en recherche et développement dans le solaire, les piles ou l'éolien.
Et la France, où se trouve-t-elle dans cette transformation du monde ? Ah oui, j'oubliais, elle revend du nucléaire!!!

Par Arnaud
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Mercredi 28 janvier 2009

Les Verts soutiennent la mobilisation du 29 janvier


Les Verts approuvent la demande des syndicats que « les investissements publics et privés soient orientés en faveur d'une économie du développement durable ». Nous avons, en effet, la conviction que les crises économique et environnementale imposent d'importantes mutations que nos élus s'emploient à mettre en œuvre dans le cadre de leurs responsabilités.


Ces transformations nécessaires ne sauraient se faire sur le dos des salariés, en augmentant le temps de travail, le stress et la précarité. C'est en privilégiant des investissements intelligents dans des secteurs créateurs d'emploi (formation, recherche, transports collectifs, eco-habitat ...) qu'on allégera les charges de tous, tout en ménageant la planète, qui n'en peut plus.


            Répondre vraiment à la crise de la sidérurgie dunkerquoise implique de réorienter la production vers des modes de consommation moins énergivores et plus respectueux de l'environnement. La course effrénée aux profits d'Arcelor-Mittal est fondamentalement contradictoire avec la pérennisation de l'emploi de ses milliers de salariés sur le littoral.


Les Verts soulignent le rôle éminent que l'Europe doit tenir dans la sortie de crise. Le rassemblement des écologistes en vue des élections européennes de juin prochain sera, pour nous, un temps fort de cette affirmation et un levier important pour changer le cours des choses. Le 29 janvier, soyons tous mobilisés pour une terre plus verte et un monde plus juste !


            Ecologiquement vôtre.


                                            Louardi Boughedada et Paulo-Serge Lopes


                          Président et porte-parole des Verts de la région dunkerquoise

Par Arnaud
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Vendredi 21 novembre 2008

Pour faire suite à ma note sur le questionnaire de notre député, voici ce qui confirme le malaise au sein de la majorité sur cette question... Encore un sujet pris d'autorité sans analyse :

"Touche pas à mon dimanche!", proclament 50 députés de la majorité

AP | 21.11.2008 | 14:02

 

Près de 50 députés de la majorité ont signé une tribune contre l'autorisation de l'ouverture des commerces le dimanche, publiée sur le blog du vice-président de l'Assemblée nationale Marc Le Fur.

La CGPME a apporté vendredi dans un communiqué son soutien à ce texte des parlementaires, également publié dans des quotidiens. "Si l'intérêt économique d'une telle mesure est éminemment contestable, ses conséquences sociales risquent de s'avérer catastrophiques", estime la Confédération générale des petites et moyennes entreprises.

Intitulé "touche pas à mon dimanche", ce texte publié jeudi a été signé par 48 députés UMP et du Nouveau centre. Ils s'opposent à la proposition de loi de leur collègue Richard Maillé (UMP) sur l'extension du travail dominical, qui est soutenue par le président Nicolas Sarkozy.

Les élus contestent en particulier l'intérêt économique de cette mesure. Loin d'encourager la consommation, "l'acte d'achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche", estiment-ils.

Par ailleurs, des "études montrent qu'à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine". Cette mesure menace en particulier "les multiples petits commerces de proximité dans nos centre-villes ou dans nos centre-bourgs en milieu rural".

Par Arnaud
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campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

A l'écoute


Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



A votre action!
       
Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
 à 30 km/h sur l'ensemble de la commune
petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
le programme ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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