Actu

Samedi 21 novembre 2009

piste pour les régionales

NOUVELOBS.COM |


L'"enfant de Don Quichotte" considère que les écologistes ont "le plus de courage politique pour engager les réformes".

 

 

 

Cécile Duflot a lancé samedi 14 novembre sa campagne des régionales de mars lors d'un forum d'Europe Ecologie, en insistant sur la dimension sociale de son projet.

"Région réconciliée"


La secrétaire nationale des Verts a appelé à une "région village qui rassemble les Franciliens", une "région réconciliée", après des tables-rondes où la répartition inégale des richesses et la spéculation foncière ont été vivement critiquées.

Convaincu


Augustin Legrand
fait partie des "gens qui s'engagent vraiment, sincèrement, sur une conviction très forte", s'est enthousiasmée Cécile Duflot. Le porte-parole des "Enfants de Don Quichotte" considère quant à lui que ce sont les écologistes qui ont "le plus de courage politique pour engager les réformes" nécessaires pour lutter contre l'exclusion, alors qu'avec la crise, "les gens sont de plus en plus précarisés". Il a déclaré qu'"il était là non parce que déçu mais parce que convaincu".

Plan climatique


Alors que la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques se tiendra à Copenhague en décembre, Cécile Duflot a redit l'urgence d'adopter un plan pour lutter contre le changement climatique. "Il ne s'agit plus de subir le changement mais d'être le moteur de la transformation (...) de faire des régions de demain les laboratoires de la transition écologique", a-t-elle lancé. "Quel que soit le résultat de Copenhague, il faudra en Ile-de-France, un plan d'adaptation au changement climatique".

(Nouvelobs.com avec AFP)
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009

Première Newsletter de Klimato : Il a besoin de vous!

http://klimato.wordpress.com/2009/11/17/klimato-a-besoin-de-vous-newsletter-1/


Un jour, un géant se leva pour sauver le climat.

Dans le nord de l’Europe, les géants veillent sur leurs cités en héros tutélaires. Atterré par la teneur des négociations préparatoires au sommet de Copenhague et inquiet de l’apathie générale face au danger climatique, Klimato s’est mis en marche.

Tourcoing, Roubaix, Dunkerque, Renescure, Arques, Condé-sur-l’Escault, Loos-en-Gohelle, Arras, Calais… du 5 au 12 décembre, il sillonnera le Nord-Pas-de-Calais pour réveiller les endormi-e-s. Conclusion à Lille samedi 12: manifestation européenne pour le climat, départ 14 heures, mairie de Lille.

Venez l’aider, parlez-en à vos ami-e-s et même aux autres, rejoignez le voyage.

Le détail des étapes, le programme complet sur klimato.wordpress.com

Soutenez Klimato, rejoignez le Collectif des ami-e-s de Klimato : klimato@free.fr

cropped-klimato-logo23.jpg


Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009

La CUD adopte un Plan climat territorial afin de répondre aux enjeux climatiques

lundi 16.11.2009, 05:02 - La Voix du Nord

 

La CUD a adopté un Plan climat afin de participer à la préservation de la nature.

|  CONSEIL COMMUNAUTAIRE |

Jeudi soir, lors du conseil communautaire, Louardi Boughedada (Verts), vice-président chargé de l'énergie dans le cadre du développement durable, a présenté aux élus le Plan climat territorial dont l'élaboration a été lancée en octobre 2008.

PAR BRUNO VERHEYDE

Durant de longs mois, 300 personnes ont contribué à la rédaction du Plan climat territorial, présenté jeudi. Dans ce document, ils ont défini le contexte et les enjeux et mis en exergue les mesures qui devront permettre d'atteindre, en 2020, la règle des 3 x 20.

- Réduction de la consommation d'énergie de 20 %.

- Faire en sorte que 20 % de l'énergie consommée soit d'origine renouvelable.

- Réduire de 20 % la production de gaz carbonique.

« C'est aussi ambitieux que nécessaire car nous produisons aujourd'hui trois fois plus de CO² que la terre n'est capable d'en recycler, a notamment indiqué Louardi Boughedada. Il y a 17 000 ans, la température au sol était de 13°C. Depuis, nous avons gagné 5°C. Si on laisse faire, en 2100 la température au sol aura augmenté de 6°C. Le réchauffement climatique va faire monter le niveau des mers et les phénomènes climatiques majeurs (canicules, tempêtes...) seront plus fréquents. Établir un Plan climat territorial, c'est se fixer des objectifs atteignables. Sinon, nous courrons à la catastrophe. » Un constat de réchauffement à vous glacer l'échine. « Cessons avec ce discours apocalyptique qui paralyse, a dénoncé Pierre Yana (MODEM). Ce Plan présenté est intéressant et il convient de le mettre en oeuvre mais il faudra être exemplaires et notamment offrir un maximum d'information au moindre incident. » Référence directe à l'incident de l'incinérateur, tenu secret durant de longues semaines.

Franck Gonsse, pour sa part, a pointé du doigt le coût des énergies alternatives. « Prendre le train, OK ? Mais quel intérêt si c'est plus cher que l'auto ? Et pourquoi produire de l'électricité éolienne si elle est plus coûteuse ? Alors oui, faisons des efforts. Mais ne soyons pas les bons élèves punis car ils instaurent des quotas qui font fuir les entreprises vers des pays qui polluent impunément... » S'exprimant au nom du groupe communiste, Salim Drai a fustigé « l'exemple de l'Allemagne qui, en faisant le choix d'abandonner le nucléaire, pollue aujourd'hui quatre fois plus que la France. Faisons des choix mais réfléchissons aux conséquences. » Fidèle lecteur de Science et Vie, Roger Gouvart a alors pris le magazine scientifique à témoin pour expliquer que « toutes ces théories sur le réchauffement ne sont pas prouvées. Régulièrement, des morceaux s'échappent du soleil ce qui provoque des réchauffements. Et la fonte de la banquise, elle n'est pas aussi grave que cela... » Fort de ses connaisances scientifiques, il fut le seul à s'abstenir alors que l'ensemble des autres conseillers ont approuvé le texte du Plan climat territorial.

Dans ce débat passionné, Michel Delebarre a détendu l'atmosphère en faisant une proposition aux conseillers communautaires afin de réduire leur empreinte carbone : « Je pourrais vous suggérer d'arrêter de respirer durant quelques minutes pour économiser du CO². Mais je ne le ferai pas car il nous serait, je pense, impossible ensuite de poursuivre cette réunion. » Une manière, pour le président de la CUD, de mettre en avant que ce plan climat (lire ci-contre) sera efficace car il intègre pleinement les activités humaines. Exactement ce qu'a prévu le PCT élaboré et qui propose de nombreuses solutions. •

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009
Libération 9/11
 

Gatignon : «C’est le PCF qui m’a quitté»

Interview

Régionales . Le maire de Sevran est le premier élu communiste capté par Europe Ecologie.

 

Recueilli par Matthieu Écoiffier

Stéphane Gatignon, 40 ans, est maire PCF de Sevran (Seine-Saint-Denis) depuis mars 2001. Il confie en exclusivité à Libération son choix d’être «candidat aux élections régionales sur la liste d’Europe Ecologie». Et ambitionne - «pourquoi pas ?» - d’être tête de liste en Seine-Saint-Denis.

Vous êtes la première figure communiste à rejoindre ce rassemblement. Qu’est-ce qui motive votre décision ?

Depuis la chute du mur de Berlin, on est resté dans le tunnel de la fin du communisme. L’explosion du réacteur de Tchernobyl aurait dû être refondatrice, en ce qu’elle remet en cause le productivisme et l’industrialisation planificatrice. Mais nous n’avons jamais travaillé sur ce qu’a représenté pour nous l’écroulement du monde soviétique. Ni réussi à remettre en cause notre matrice marxiste-léniniste, y compris en termes d’organisation du parti. Entre-temps, des éléments nouveaux ont surgi, comme le réchauffement climatique, la finitude des ressources de la planète.

Vous quittez le parti ?

C’est plutôt le parti qui m’a quitté. Mais je reste communiste.

Avez-vous rencontré Marie-George Buffet ?

L’ambiance était chaleureuse, il ne manquait que le thé et les boudoirs. Elle est sympa, Marie-George. Sur le fond, elle a trouvé que je n’avais pas tort. C’est tellement le marasme intellectuel et le désarroi dans le parti… Tout le monde est gêné, car les questions posées par mon départ sont de vraies questions. Je pense que le parti devra participer à la recomposition qui se fera après les régionales autour d’Europe Ecologie. Sinon il mourra.

Comment réagissent vos camarades ?

Ceux qui viennent me voir en me disant «c’est compliqué mais intéressant» ont moins de 45 ans. Pour les autres, c’est plus dur. Au PCF, quand tu es dissident, c’est : «Tu restes et tu te tais» ou «tu t’en vas et tu te tais».

Vous tirez la leçon de l’échec des communistes refondateurs ?

On a fait de très belles choses. Il y a eu des écrits très justes et très forts, notamment entre 1989 et 1993. Depuis, on tourne en rond parce qu’on n’a pas su aller au bout de la rupture. Il n’y a que l’Humanité pour écrire, la semaine dernière, que la RDA, c’était mieux ! Depuis trente ans, la direction du PCF a mis tous ses dissidents dans un ghetto intellectuel et l’extrême gauche s’est enfermée dans la pureté révolutionnaire.

Le paradigme écologique oblige à repenser la question sociale ?

Pour moi, l’écologie est d’abord une question sociale. Au sein de l’Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine), aucun élu de droite comme de gauche ne s’est battu pour financer des appartements à basse consommation et des réhabilitations HQE (haute qualité environnementale). A la cité des Beaudottes aujourd’hui, on est entre 150 et 200 euros de charges mensuelles, alors qu’on peut livrer des appartements à 150 euros de facture annuelle.

Vous allez incarner l’écologie sociale de banlieue au sein d’Europe Ecologie ?

Ce qui est intéressant avec Europe Ecologie, c’est que cela crée un cadre où chacun peut apporter son histoire, sa vision du monde et des éléments concrets pour un projet. Si on veut s’en sortir demain, on doit mettre au cœur la transformation sociale et écologique de la société.

L’écologie n’est pas qu’une préoccupation de bobos ?

C’est une façon d’offrir un débouché politique, aux bobos comme aux précaires. Le vide de projet à gauche est insupportable vu le chaos, la tempête que l’on vit aujourd’hui en banlieue sur la question de la violence, du trafic. Quand je dis : posons la question de la réglementation du cannabis, la gauche s’arc-boute sur l’interdit.

Jean-Paul Huchon (PS) se pose comme «le meilleur gestionnaire d’une région solidaire et compétitive». Comment jugez-vous son bilan ?

En 2004, la gauche s’est engagée à faire la carte Orange à tarif unique sur l’ensemble de l’Ile-de-France. C’est la condition pour se sentir habiter la même métropole. Cette promesse, financièrement jouable, n’a jamais été tenue. C’est très symbolique de tout ce qui a été loupé. Aujourd’hui, la gauche a un genou à terre parce que le PS, à force d’accompagner la social-démocratie, s’est fondu dans le social-libéralisme et que le PCF a été incapable de proposer autre chose. Même en étant au pouvoir, on a structuré une société profondément inégalitaire.


Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009
Le voyage de Klimato
 
Tout le monde savait que le climat se réchauffait, les savants avaient clairement indiqué que les excès d'une partie de l'humanité en étaient la cause mais que des solutions existaient... et pourtant, rien ne bougeait vraiment. Alors, sur les terres du Nord-Pas-de-Calais, le géant Klimato se leva et se mit en marche. De ville en ville, il porta le message: il est encore temps, mobilisons-nous, disons à ceux que nous avons élus, réunis à Copenhague pour sauver le climat, que nous comptons fermement sur eux. A chaque halte, on sonnait le tocsin, puis on faisait la fête et on plantait un arbre car l'heure était grave et joyeuse à la fois.
 
Collectif les ami-e-s de Klimato
 
Le collectif se donne pour objet l'organisation et la réussite d'une manifestation de belle ampleur à l'occasion des négociations sur l'avenir du climat à Copenhague. Il s'agit d'interpeller nos concitoyen-ne-s avec vigueur et invention, mais aussi d'envoyer, depuis le Nord-Pas-de-Calais, un message clair aux négociateurs.
 
Etant donné l'urgence et l'enjeu, comme de nombreuses autres initiatives, le collectif rassemble un maximum d'acteurs collectifs ou individuels sur la seule base de son projet: une manifestation itinérante en Nord-Pas-de-Calais du 5 au 12 décembre, le voyage de Klimato (lire ci-dessous). Les personnes physiques comme morales, signatrices de l'Ultimatum climatique ou non, élues, issues d'associations, syndicats ou partis ou simples individus, peuvent rejoindre et soutenir le collectif. Le collectif prendra fin une fois son objet réalisé, le 13 décembre au matin. Jusqu'à cette date, les ami-e-s se réunissent tous les jeudis à 18 heures, au premier étage du café citoyen, à Lille.
 
Premiers signataires:
Hélène Flautre, députée européenne Europe Ecologie, Amis de la Terre Nord, Nord Ecologie Conseil, Ecologie Sans Frontière, Petit Théâtre Utile, Janine Petit, Florent Dupuis, Alex Agnès, Alfred Leclercq, Nadir Saïfi, Odile Vidal-Sagnier, Mélanie Vallée, Pierre Wolf, Caroline Lefevre, Joël Campagne, Didier Willemaet.
 
Rejoignez-nous !
Pour signer: klimato@free.fr
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009

"Un gouvernement irresponsable et aux abois", pour les Verts


"Trop, c'est trop", dénoncent les Verts pour qui, le gouvernement, "irresponsable et aux abois", "dégaine dans tous les sens" à l'approche des élections régionales. "Est-ce que le gouvernement a des sondages secrets sur les résultats des régionales qui lui font tellement peur qu'il dégaine à tout va et dans tous les sens ?", demande Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts, qui trouve "la ficelle trop grosse".
Entre le "débat tronqué" sur l'identité nationale, le "débat à côté de la plaque sur la castration chimique", l'inefficacité du CV anonyme, le "couvre-feu" pour les délinquants mineurs, c'est un "gouvernement irresponsable et aux abois" qui gère le pays, affirme Djamila Sonzogni.

"Cela démontre l'échec de sept ans de politique sécuritaire" du président Nicolas Sarkozy (ministre de l'Intérieur en 2002, ndlr), a-t-elle ajouté.

Pour les Verts, les solutions résident dans la "police de proximité", "la prévention" et "l'arrêt de la fragilisation de l'Education nationale".

source : le nouvel observateur


A l'inapplication d'un arrêté sur notre commune en direction de regroupements après 20 heures, il est clair que ce type d'action n'a de valeur que leur effet sur les croyances de chacun que le tout sécuritaire va régler toutes les difficultés liées au vivre-ensemble alors que c'est l'inverse qu'elle produit c'est à dire le renfermement de chacun par peur de l'autre...

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009
Invitation QUATRIÈME Forum : La place de l'autre 


Samedi 7 novembre de 14h00 à 17h00 à l'ATRIA à Arras

58 boulevard Carnot, en face de la gare


Entrée libre



Contre l'ensauvagement libéral

La logique libérale, étendue à échelle mondiale et relayée par les Etats, impose ses règles de compétitivité, de rentabilité et de réussite. Partout, elle met en concurrence les hommes et les espaces, sélectionne et intègre les plus rentables et abandonne les autres. Elle fabrique de l’inégalité, de la précarité et de l’exclusion. Migrants fuyant leur pays mal inséré dans la mondialisation et cumulant souvent la misère et la guerre, populations privées d’emploi et confrontées à la précarité ou à la pauvreté, jeunes des banlieues dans lesquelles la spirale de l’échec est difficile à briser, ces autres sont repoussés aux marges de notre société, comme de la société mondiale. La concentration toujours plus grande des richesses e t leur partage territorial et social, toujours plus inégal, génèrent un sentiment d’injustice, des frustrations, du désespoir et de la violence.

Le désengagement social de l’Etat accroît la fragmentation du corps social et les risques qui en résultent, violences urbaines ou développement d’espaces de non droit favorisés par le délitement des institutions publiques, constituent une menace pour l’ordre établi. Dès lors, et parce qu’il fait le choix de préserver l’ordre et le système plutôt que de mener une réelle politique de lutte contre l’exclusion, l’Etat impose une politique de normalisation. Ceux que le système n’intègre pas et qui refusent leur situation sont désignés comme classes dangereuses. Ils peuvent alors devenir l'objet de contrôle et de répression. L’affirmation du principe de responsabilité individuelle en matière de chômage, de délinquance ou d’intégration permet d’éluder la qu estion de la responsabilité collective et du désengagement de l’Etat. L'imposition méthodique du paradigme sécuritaire permet d'occulter la question sociale. Le triptyque républicain cède le pas à l'obsession calculée de la sécurité. Les atteintes aux droits fondamentaux se multiplient tant pour les populations désignées comme dangereuses que pour ceux qui voudraient s’opposer à la normalisation libérale. Ainsi l’autre, sans logement, sans travail, sans papiers ou en rupture sociale devient également sans droits et sans identité, condamné au silence ou à l’enfermement dans des banlieues ghettoisées, des prisons ou des centres de rétention. Outre la destruction de la démocratie à laquelle elle conduit, cette politique est un non sens: elle produit toujours plus de désespoir, de discrédit des institutions et de violence.

C’est pourquoi, à l’heure des grands débats sur l’avenir de la planète et de l’humanité, il est important que toute réflexion, tout projet ou programme de conversion écologique ne puissent s’imaginer en dehors d’une profonde transformation des rapports sociaux. Il est urgent d’opposer à l’ensauvagement libéral, et à la violence institutionnelle qui l’accompagne, les droits fondamentaux et le droit à exister.



Notre action politique se doit de mettre la place des sans, sans logements, sans emplois, sans papiers, sans droits, au coeur de sa réflexion. Notre région, particulièrement confrontée aux problèmes de la précarité et à la question des migrants doit relever ce défi.



La suite est entre nos mains, à nous tous et à nous toutes.



Hélène Flautre

Députée européenne Europe Ecologie, membre des Verts.



Avec la participation de Florence Aubenas, présidente de l'observatoire international des prisons



Venez nombreux et nombreuses participer à ce quatrième forum pour co-construire le Nord Pas-de-Calais de demain !


Vous pouvez télécharger la brochure de présentation ici : http://dl.free.fr/vJktzcaZj
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 22 octobre 2009

Du 7 au 15 décembre 2009 aura lieu à Copenhague, capitale du Danemark, le sommet de l'ONU sur le climat. Un rendez-vous majeur où les pays de la planète vont décider ensemble des mesures à prendre face au réchauffement climatique. Cet enjeu nous concerne tous, comme citoyens et comme chrétiens.

C'est pourquoi Pèlerin lance cet appel. Signez-le ! Il sera apporté fin novembre, avec vos signatures, à l'Elysée.

Nous, chrétiens, exprimons notre vive inquiétude face aux conséquences du réchauffement climatique qui menace la vie de millions d'êtres humains. Ce réchauffement est la conséquence d'un modèle économique aujourd'hui dans l'impasse : il encourage une consommation sans limite qui épuise la terre et il creuse le fossé entre riches et pauvres. La résolution de la crise écologique doit passer par une remise en question fondamentale du partage des richesses à l'échelle mondiale. Elle invite à un effort majeur des nations comme des personnes à pratiquer plus de justice et de solidarité.

Nous, chrétiens, demandons aux responsables politiques français et européens de conclure lors de la rencontre internationale de Copenhague (7-15 décembre 2009) un accord qui permette de limiter le réchauffement à 2 °C, seuil au-delà duquel l'adaptation des écosystèmes, et donc de nos sociétés, sera gravement compromise. Les pays industrialisés ont une responsabilité historique dans le réchauffement climatique : ils doivent l'assumer en diminuant drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre (d'au moins 40 % d'ici à 2020 par rapport à 1990), et en apportant aux pays en développement les moyens nécessaires pour évoluer vers des modèles économiques sobres en carbone.

Nous, chrétiens, nous engageons à soutenir et encourager les initiatives associatives, politiques et ecclésiales qui vont dans le sens d'une réduction des gaz à effet de serre. Afin de signifier notre espérance qu'il est possible d'habiter la Terre sans la dégrader, nous nous engageons, en fonction de nos moyens, à modifier nos comportements dans un ou plusieurs domaines de notre vie quotidienne : l'alimentation, les transports, l'habitat, les loisirs, le travail. Nous décidons d'orienter nos existences vers des modes de vie sobres, responsables et solidaires.
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 19 octobre 2009
A deux mois de la conférence historique des Nations unies sur le changement climatique de Copenhague, l’avant-dernière session de négociations qui s’est achevée vendredi 9 octobre à Bangkok (Thaïlande) n’a pas permis de résorber deux points de blocage: les objectifs de réduction à moyen terme (2020) des émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés, ainsi que l’aide aux pays en développement dans leur lutte contre le changement climatique.

«Un bon exemple (…) de ce que les pays industrialisés peuvent faire pour accroître le niveau de leurs ambitions dans le contexte d’un accord international à Copenhague est l’objectif de réduction de -40% annoncé par la Norvège», a déclaré Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) dans un communiqué.

La plupart des autres pays industrialisés n’en est pas là. Et le plus émetteur d’entre eux, les Etats-Unis, remet toujours en cause l’architecture même du protocole de Kyoto. Ils «prônent une approche ‘par le bas’, fondée sur les plans nationaux de lutte contre le changement climatique des différents pays, au contraire de l’approche Kyoto ‘par le haut’ qui consiste à définir un plafond global des émissions de GES (…) à répartir ensuite entre les pays industrialisés», relève le Réseau action climat-France dans un communiqué.

Par ailleurs, l’aide aux pays en voie de développement est loin d’être réglée, alors que la Banque mondiale évalue les coûts de l’adaptation au changement climatique dans ces pays entre 75 et 100 milliards de dollars par an sur la période 2010-2050, dans un rapport du 30 septembre.

Pour le Réseau action climat-France, «les négociations actuelles nous mettent sur la voie d’un accord au rabais».

La communauté internationale a toutefois réalisé des avancées sur les thèmes du transfert de technologies, les forêts et l’usage des sols, ainsi que l’évaluation des potentiels de réchauffement de nouveaux GES et le renforcement des mécanismes de développement propre (MDP), affirme le secrétariat de la CCNUCC.

Les négociations en Thaïlande seront suivies d’une dernière session avant Copenhague, du 2 au 6 novembre à Barcelone.

(source : le JDLE
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009


Cher Jean,

En premier lieu, je te félicite pour ta prochaine… comment dire… « nomination » à la tête de l'Etablissement Public d'Aménagement de la Défense, le premier parc d'affaire d'Europe, avec ses tours obsolètes, son déficit abyssal et son projet urbain en panne.

Jeune élu de 29 ans, je suis moi-même administrateur de l'établissement public voisin, Seine-Arche. Celui-ci fusionnera avec le tien d'ici peu, quand ton père aura signé le décret. Bien que depuis deux ans je travaille sur les dossiers de ce secteur, ceux-ci sont encore complexes à comprendre. Dès lors, tu comprendras qu'il est difficile pour moi de voir nommer à cette place quelqu'un de moins informé que moi et qui, a priori, va voir l'influence de son établissement étendue sur ma commune lorsque ton père aura signé le décret de fusion. C'est près de la moitié de ma ville qui sera sous l'emprise de l'établissement que tu présideras.

Je te conseille avant toute chose de prendre le temps de visiter le secteur : bien que voisins, Neuilly-sur-Seine et La Défense n'ont rien à voir, et Nanterre n'est pas une morne plaine à bétonner. Moi, qui suis né et qui vis depuis toujours dans cette ville, moi qui ai été élu avec 56% dès le premier tour, moi qui connais presque chaque mètre carré de cette ville, chaque hall d'immeuble, j'aurai moins de droit de décider l'avenir de ma ville que toi.

Je ne serai peut-être même pas dans le futur conseil d'administration que tu vas présider, puisque ton père va supprimer mon poste d'administrateur.

Tu comprendras que je sois scandalisé de voir ma ville dépossédée de son urbanisation, remise entre tes mains par un tour de passe-passe « juridico-administrativo-politique » un peu bancal.

Pire encore : le fric que ce nouvel établissement va se faire sur Nanterre, en vendant des droits à construire, va servir à éponger les dettes de la Défense, et servira à rénover les tours devenues de vraies épaves.

Jean, si tu as bien compris, tu seras bientôt chargé de bétonner ma ville, sans que je ne puisse rien dire, pour rembourser les dettes de ton père, qui présidait l'EPAD bien avant toi… il n'y a vraiment rien qui te choque là-dedans ?

Alors avec tout ça, tu comprendras que je sois vraiment dégoûté. Dégoûté de la politique ; dégoûté des discours qui parlent du « mérite » et qui ne me donnent même pas les droits que mérite un élu local : décider, avec toi ou d'autres, du devenir de la ville où j'ai grandi, où j'ai appris, où j'ai été élu.

C'est pour tout ça que je t'invite, une fois « élu » président de l'EPAD, à abandonner le mauvais procès qu'on fait à ma ville et à réaliser, par ton propre courage et ta propre volonté, le renouveau de la Défense sans exproprier toute une ville de son avenir.

Je te remercie et te prie de recevoir, cher Jean, l'expression de mes salutations cordiales.


Par Julien Sage | Maire-adjoint de Nanterre 
source : Rue 89
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009
3ème Forum : L'humain n'est pas une marchandise



Samedi 17 ocobre de 9h30 à 12h30 à l'Espace Baïetto à Lille


à proximité de la Gare lille Flandres, face à Euralille



L'humain n'est pas une marchandise.....Ça sert à « toi » tout ça !



Déjà hier, plus encore aujourd'hui, la marchandisation de ce qui fait l'humain a envahi nos sociétés occidentales.L'éducation, la formation, la culture, la recherche et la santé sont peu à peu aspirées dans un modèle unique de producteurs /consommateurs. C'est ainsi que les artistes, les universitaires, les enseignants et les professions médicales deviennent les sous-traitants de producteurs en charge de gaver les consommateurs de produits qui se sont vidés de leur sens. Et c'est maintenant notre humanité qui est bradée par lot, au gré d'un libéralisme qui n'a plus de limites.

Il faut vendre des spectacles, il faut vendre des minutes télé, des minutes Coca, des minutes sports, des minutes réalités..., il faut vendre des médicaments, des vaccins, des soins, il faut vendre des brevets, il faut vendre des heures de formation....il faut vendre son temps, son image...il faut se vendre ! Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait... l'oseille! Et tant pis pour ceux qui n'ont pas les moyens de rester dans cette logique de consommation généralisée. Ils sont rapidement entrainés dans le chômage, l'exclusion sociale et la misère.

Nous ne devons plus accepter cette marchandisation qui nous prive de notre qualité d'être humain.

L'accès à la culture, à l'éducation, à la formation et à la santé ne sont pas des produits de consommation comme la voiture ou le téléphone mobile. Ce sont des droits fondamentaux qui doivent permettre l'égalité de tous et toutes face à l'avenir.

Nous voulons que l'éducation et la formation permettent une émancipation citoyenne et donnent à chacun et chacune une place dans la société. Parce que choisir un métier et un mode de vie, n'est-ce pas déjà lutter contre l'exclusion économique et sociale ?

Nous voulons que l'art et la culture interrogent notre monde et permettent à chacun d'avoir un autre regard sur sa place dans la cité. Parce qu'avoir accès à un regard critique sur le monde, n'est-ce pas déjà avoir le moyen de le changer ?

Nous voulons que la recherche soit libérée des contraintes économiques de la rentabilité à court terme et devienne le moteur d'une transformation écologique de notre société.

Nous voulons que les politiques de santé soient au service d'un mieux vivre pour tous sans discrimination, ni restriction.

Comment définir les missions d'un service public de l'art, de la connaissance et de l'émancipation citoyenne ? Comment faire pour que tous les acteurs de la société civile, associative et syndicale s'emparent de ces missions et décident collectivement de les mettre en oeuvre dans le cadre de politiques publiques volontaristes ?



Il faut commencer maintenant à y travailler!

La suite nous appartient, à nous tous et à nous toutes.



Venez nombreux et nombreuses participez à ce troisième forum pour co-construire le Nord Pas de Calais de demain !

Le programme détaillé sera diffusé très prochainement mais vous pouvez d'ores et déjà téléchargez la brochure de présentation ici : http://dl.free.fr/rB6IUWNlB



Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 30 septembre 2009

 
le Canard Enchainé

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

A l'écoute


Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



A votre action!
       
Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
 à 30 km/h sur l'ensemble de la commune
petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
le programme ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

_____________________________

______________________________

 

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus