Nature et Ruralité

Vendredi 16 octobre 2009
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 20 septembre 2009

FETE DE LA CITROUILLE ET DES COLOQUINTES

 

Samedi 26 septembre de 14h à 19h

Dimanche 27 septembre de 10h à 19

 

A LA FERME DES MOTTES - MARQUILLIES

 

 

{ Marché Champêtre

Pommes, confitures, fruits, légumes, miel, gaufres, escargots, pains, produits laitiers, chocolat, citrouilles, coloquintes et bières

Nouveautés : viande, fromages…

 

{ Concours de la plus belle citrouille

Dépôt et pesée des citrouilles samedi matin  de 10h à 12h, résultat à 18h30

 

{ Animation pour les enfants :

Samedi : « Lectures Vagabondes » de Lille

Dimanche : « A Livre Ouvert » de Tourcoing

 

{ Exposition de courges sculptées

 

{ Atelier fabrication du pain

 

{ Animation musicale :

Samedi :  “T-Ros” de Dunkerque

Dimanche : “Entredeux” de Tourcoing

 

{ Randonnée pédestre (dimanche 10h)

Renseignements à l’office du tourisme des weppes 03.20.50.63.85

 

{ Présentation de dressage de chiens

Dimanche avec le club d’éducation canine de Violaines

 

{ Rural étape (lieu convivial itinérant)

Dimanche de 14h30 à 19h

________________________________________________________________________________________

Dimanche midi : pour 7€ planche de charcuterie et soupe à la citrouille (attention nombre de place limitée)

réservation chez Bertrand et Ingrid

Tout le week-end : tartes au sucre et soupe à la citrouille

Manifestation organisée avec l’association « l’imaginaire de Marie-Groëtte »

 

 

 

"La ferme des Mottes"

Bertrand & Ingrid COUSTENOBLE

330 rue de la ferme des mottes

59274 Marquillies

tel/fax : 03.20.32.56.27

Mail : bertrand.coustenoble@club-internet.fr

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 20 août 2009

Quels débouchés pour le lin bio ?

mercredi 12.08.2009, La Voix du Nord

Arnaud Van Robaeys, des établissements Van Robaeys à Killem et du Grenier du lin à Hondschoote, fait le point sur l'intérêt de la production de lin bio.

 

La culture du lin bio est-elle répandue ?« Non, pas vraiment : 90 hectares de lin bio sont produits chaque année en France, c'est peu. Et 200 hectares en Europe. L'Institut technique du lin a fait une présentation sur le lin bio l'an dernier, nous présentant la Seine-et-Marne comme le leader en France de cette production. Cette culture existe aussi en Hollande. Alors que des producteurs de lin bio sont déjà présents dans le Pas-de-Calais (à Nouvelle-Église et Berck notamment), il n'y en avait pas encore dans le Nord. Nous avons proposé à Guy Vandromme de tester cette culture. Il a accepté. » Quel est l'intérêt d'une production de lin bio ? « Le lin conventionnel est déjà connu comme un produit naturel. L'impact bio est donc moins important que pour le coton par exemple. Au Grenier du lin, même si nous n'en présentons pas encore, les visiteurs sont curieux de cette production. Au niveau financier, le lin bio à une valorisation supérieure de 50 à 60 % par rapport au lin conventionnel. » Comment va être utilisé le lin produit cette année ? « Il va être amené chez nous, nous allons le teiller dans des ateliers bio, puis nous récupérerons la fibre longue, qu'on appelle la filasse, pour la vendre à un négociant qui la revendra lui-même à une filature, pour faire du textile bio. Pour le reste, les 10 % de graine serviront à nourrir un élevage bio par exemple, les 10 % de fibre courte seront utilisés dans la construction automobile ou la production de papier, les paillettes de lin (50 %) serviront dans la construction de meubles, le paillage agricole et les litières pour chevaux. Les 10 % de poussières restantes se transformeront en terreau bio pour les producteurs de chrysanthèmes du Dunkerquois. Finalement, seules les graines et la filasse pourront apporter un plus en étant bio. » C'est une première cette année dans le Nord. L'expérience va-t-elle être reconduite ? « Nous voulions étudier l'intérêt de cette culture. mais le bilan ne pourra pas se faire sur une seule récolte. Nous verrons plutôt dans trois ou quatre ans. J'avoue que j'ai plutôt des préjugés négatifs sur cette culture, notamment au niveau des mauvaises herbes et de leur gestion. Un problème que Guy Vandromme a d'ailleurs rencontré cette année (lire ci-dessus). Il ne faudrait pas que la plus-value du lin bio soit reperdue à cause d'une fibre de moins bonne qualité. On va donc le reproduire l'an prochain avec Guy Vandromme, s'il est partant, et avec d'autres agriculteurs qui se montreraient intéressés. Normalement, on a un potentiel de dix agriculteurs dans la région. » • A.-C.P

 

 

 

 

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 7 août 2009

www.terredeliens.org


La plus grosse difficulté aujourd'hui pour ceux qui veulent promouvoir l'agriculture bio c'est l'acquisition de terre. L'association Terre de Liens veut travailler spécifiquement sur cette question pour soutenir les initiatives locales et faire avancer une agriculture en phase avec son environnement et le travail des hommes.

Terre de liens accompagne des porteurs de projet pour l'accès au foncier en milieu rural et périurbain. Elle concourt ainsi à la création d'activités écologiquement responsables et socialement solidaires.

Les projets soutenus respectent les principes de la Charte de Terre de liens :
- soutenir les usages de la terre qui la protègent et la mettent en valeur ;
- soutenir l'installation et le maintien d'activités pérennes ;
- favoriser le lien et la solidarité entre acteurs ;
- favoriser une gestion collective du territoire.

Terre de liens s'est aussi donné pour objectif d'impliquer la société civile dans l'aménagement des territoires et d'interpeller les acteurs politiques, syndicaux et associatifs afin de replacer la gestion foncière au cœur de leurs enjeux.

 

Le site d'aujourd'hui présente donc son action... allez y jeter un oeil et on en reparle à la rentrée avec un rendez-vous que je vous proposerai sur cette thématique...

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 22 juillet 2009
Je retranscris ici le message que j'ai reçu au sujet de la coupe d'arbres le long de l'A25 rénovée. Ce message renvoie à un autre coup de colère que j'avais reçu d'un riverain au sujet de la gestion sans ménagement pour les végétaux d'un espace vert . Moi même j'ai pu constaté sur mon lotissement les méfaits de certaines pratiques à banir... résultat 3 jeunes arbres nouvellement plantés le long de notre watergang morts suite à un désherbage.

Pour ma part je ferais suivre le courrier ci dessous auprés des Verts  pour appuyer une demande de compensation écologique.

_____________________________


coupe d'arbres abusive à Pitgam
HOUTLAND NATURE
Lettre à Madame la Maire de PITGAM 59284

A Madame le Maire de Pitgam
Mairie
La Place
59284 PITGAM


Copie à la Communauté de Communes du Canton de Bergues
Copie au Pays des Moulins de Flandre
Copie à la Région Nord-Pas-de-Calais
Copie au Conseil Général du Nord
Copie à La Conseillère Générale du Canton de Bergues
Copie au Conseil de Développement du Pays des Moulins de Flandre
Copie à Nord Nature Environnement
Copie au réseau des associations de préservation de l'environnement environnant



Madame le Maire,


C'est avec consternation que nous avons appris, de plusieurs de nos membres, la coupe de centaines d'arbres (258 exactement !) le long du chemin de halage sur la commune de Pitgam entre Steene et Looberghe.

Ces arbres, trentenaires pour la plupart, enrichissaient le paysage dans cette zone de promenade et de pêche à la ligne. Habitats écologiques à eux seuls, ils permettaient à de nombreuses espèces faunistiques de se reproduire, se cacher, se nourrir... Plantés par un de vos prédécesseurs à la Mairie, Monsieur Lucien COURTOIS, cette action lui avait valu la remise du « Kievit d'or », récompense de l'association Houtland Nature à une action profitable à l'environnement.


Quelles peuvent être les raisons de ce « massacre à la tronçonneuse » ?

-La sécurité le long de la route, comme cela est souvent avancé pour couper les arbres le long de nombre de nos départementales ?
Non, car cette voie communale est limitée à 45 km/h. Est-il plus dangereux de finir à 45 km/h contre un peuplier ou dans l'eau de la Colme en hiver ?

-La déformation des berges ou de la route ?
Un arbre planté au bord du canal va chercher l'eau verticalement et aucun soulèvement du revêtement n'est à constater le long de cette voie qui a d'ailleurs été refaite il y a quelques années sans supprimer d'arbres !
D'autre part chacun sait que les racines soutiennent les berges d'un cours d'eau !

- Favoriser la lutte contre la Jussie, plante invasive ?
Non, car il semblerait que cette plante se développe moins bien en zone ombragée, la coupe de ces arbres est ainsi préjudiciable à la lutte contre la Jussie !

- Y a-t-il une volonté de recréer un chemin de halage ?
La réutilisation du chemin de halage comme à l'origine, en faisant tracter des péniches par des chevaux, est effectivement compromis par les arbres. La coupe de ces arbres ferait de son auteur un précurseur dans la réduction d'émission de CO2 !


Vous vous doutez naturellement de notre désaccord vis à vis de cette coupe : détérioration du paysage en otant ses lignes maîtresses, destruction (nids avec jeunes) d'espèces protégées d'oiseaux (Hypolaïs ictérine, Rousserolle verderolle...) espèces en surcroît en régression, facilitation de l'emprise de la Jussie, disparition du corridor végétal le long du canal...
Sachant que seuls les arbres végétants sur votre commune ont été coupés, nous souhaiterions savoir si vous êtes la commanditaire de cette coupe excessive ? Si tel est le cas, quelle est ou quelles sont les raisons de cet abattage ?
Avez vous coupé ces arbres pour permettre la circulation de convois agricoles hors gabarit ?
Avez vous coupé ces arbres pour permettre la coupe ultra rapide de l'herbe des berges sans être gêné par les troncs ?
Avez vous coupé ces arbres pour fournir du travail à une entreprise d'élagage en difficulté ?
Avez vous coupé ces arbres pour fournir du bois de chauffage à des familles nécessiteuses du village ?
Avez vous, ce qui semble le cas, coupé ces arbres sans en informer au préalable la population ?
Sur quel budget cette coup est elle financée ?


Vous réalisez sans aucun doute le parfait grand écart entre le discours 'écologiquement admettable' et ces actes incohérents à nos yeux : saccage sans démocratie, dévastation du milieu naturel, destruction d'espèces protégées... !

En espérant des réponses claires de votre part ou des services intercommunaux, nous espérons pouvoir être assuré de votre engagement à 'résoudre' les problèmes écologiques de cette destruction massive.



Pour Houtland Nature
Le Président

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009















J’ai reçu un mail il y a quelques jours d’une personne qui voulait exprimer un coup de gueule sur la gestion d’un espace vert autour du dépôt de sel de Killem. En effet cette personne se plaignait de la manière dont on traitait les arbustes de cet endroit utilisant débroussailleuse et herbicide. Les troncs des arbustes avait été abimée avec une partie de l’écorce enlevée et « comme chez les humains, si on enlève la peau l’arbuste meurt ! ». Déjà des arbustes avaient été remplacées grâce à l’intervention de Monsieur Schepman, notre conseiller général, mais les nouvelles atteintes risques de produire les mêmes effets…

 

Cet exemple montre qu’aujourd’hui nous devons gérer notre environnement comme un « bien public ». De nouvelle s pratiques sont certainement à faire naitre. Cela a déjà commencé dans les différents services de nos institutions mais du travail reste à faire. Il est encourageant de signaler que si des pratiques se faisaient sans heurter personnes, maintenant la population est de plus en plus concernée par l’avenir de son environnement. C’est une bonne nouvelle. A nous tous de continuer dans cette voie par la formation du personnel, l’échange de savoirs (les expérimentations, les réseaux de partenaires) et une part d’éducation dés le plus jeunes. C’est aussi un enjeu de gestion financière pour notre cadre de vie en évitant les dépenses inutiles.

 

Sur Hondschoote une réflexion avait été mené au sein de la « commission cadre de vie » sur l’initiative d’apporter des vivaces au lieu de massif  en fleurs annuelles. Je ne sais pas où nous en sommes sur ce dossier mais l’initiative me semblait intéressante. Nous avons aussi à faire des efforts sur les gestions différenciées des espaces verts (limiter l’entretien et les traitements phytosanitaires, favoriser le développement d’une diversité faunistique et floristique) et la définition de corridors écologiques. Restons donc mobilisés, et innovants.

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 juin 2009

Accueil Paysan Nord-Pas-de-Calais

Savoir-Faire et Découverte

en collaboration avec l'APES et le Pays Coeur de Flandre

vous convient à un

Petit déj'

de l'Economie Solidaire

le mercredi 24 juin 2009

de 9h00 à 11h30

chez Christophe DECHERF

532 Roockelooshile straete 59 270 METEREN

Renseignements et inscription au 03 28 48 09 39

ou par @mail: accueilpaysan59.62@wanadoo.fr

Inscription avant le 19 juin 2009


Christophe DECHERF, paysan-accueillant, vous accueillera au sein de son gîte Accueil Paysan,

entièrement rénové en matériaux écologiques, et matériaux de récupération.

Ce bâtiment datant du XIXème siècle était en ancien séchoir à houblon.

Le site est une exploitation agricole en activité, selon les principes de l'agriculture paysanne.

Le gite peut accueillir 8 personnes et, est accessible aux personnes à mobilité réduite ( normes APF).

Il sera également accompagné de :

- Jean Marc BAYART, qui organise des stages d'apprentissage de l'attelage de chevaux de trait.

Il développe également un projet d'accueil en roulottes,

- Mariannick EDEL, qui fait partager sa passion du tressage de blé lors de stages "Déco Nature".

 

Ensemble,

ils temoigneront de leurs activites

et de leurs engagements

pour developper un tourisme autrement!

www.accueil-paysan.com www.lesavoirfaire.fr

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 7 juin 2009
La part de l'agriculture dans les émissions de Gaz à Effet de Serre est de 18% et la quantité de méthane émise par les Ruminants représente en France 5% de la totalité des GES.

Le méthane a un pouvoir réchauffant 25 fois plus importante que le CO2 et une durée de vie de 12 ans contre 100 ans pour le CO2 (GIEC 2007). Agir sur le méthane revient à agir rapidement sur des quantités importantes de GES.

 

Les Ruminants ont leur part de responsabilité dans les émissions de gaz à effet de serre. Ils produisent du méthane lors de la digestion. Leur niveau d'émission est fonction de leur alimentation, de leur production de lait ou de viande et de la longévité des troupeaux.

Mais comment agir sur les émissions de méthane des Ruminants ? L'alimentation peut permettre de diminuer les émissions grâce notamment au Lin.

 

Le mécanisme par lequel le Lin agit sur la production de méthane est lié à l'action des Oméga 3 sur la digestion au niveau du principal estomac de la Vache, le rumen. Le méthane est en fait un coproduit de la dégradation des sucres contenus dans la ration de l'animal et est produit par des bactéries particulières du rumen appelées bactéries méthanogènes.

 

Il semblerait que le Lin, plante la plus riche en oméga 3, agisse d'une part en modifiant le métabolisme des acides gras, privilégiant les voies de fabrication des « bons acides gras » (acides gras poly-insaturés) mais également en diminuant la production de méthane par les bactéries méthanogènes. Cette diminution de la production de méthane peut atteindre 40 % dans des conditions expérimentales.

 

 

De plus, le Lin favorise la biodiversité en cassant les monocultures (succession de cultures de la même espèce sur le même terrain) tout comme le Lupin, la Luzerne, la Féverole, l'herbe.

Le Lin est une excellente tête de rotation et grâce à ses racines, il prépare les sols pour d'autres cultures céréalières (aération des sols, fixation de l'azote des sols...) améliorant ainsi leur rendement. Il est de nature très résistant aux diverses maladies et aux attaques d'animaux et ne nécessite pas d'irrigation.

 

 

source: actu-news-environnement

 

 

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 avril 2009

L'Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces verts (UPJ) a  mis sur son site une carte qui répertorie les déchetteries susceptibles d'accueillir les déchets des produits d'entretien de jardin des 15 millions de jardiniers amateurs.


La carte s'appuie sur les données du Système d'information et d'observation de l'environnement (Sinoe) de l'Ademe. La déchetterie la plus proche indiquée est celle de Steenvoorde ou celle de Wormhout. Espérons que la future déchetterie d'Hondschoote permettra de récolter les déchets des produits dangereux utilisés dans le jardin. Nous sommes nombreux, jardiniers a utiliser des produits phytosanitaires. Ceux-ci seraient responsables pour un quart de la pollution des eaux de surface et souterraines. Il est donc nécessaire de limiter leur utilisation !

 

Je dis nous puisque petit à petit notre jardin prend forme avec les sués (bataille contre certaines herbes non désirées et cailloux incalculables), ses échecs (la pelouse n'est pas très fournie, les crocus un peu mangés), ses réussites (la zone de prairie fleurie donna bien l'été dernier... à voir pour cette nouvelle saison et les premières fleurs des bulbes de l'an dernier qui sont apparues) et ses premières surprises (la prise d'une bouture de rosier buisson que l'on pensait sans vie, des  mini-pousses de vivaces qui ont résisté à l'hiver assez rude) . Il me reste encore à maitriser certaines herbes envahissantes (en résistant à l'utilisation des produits) pour terminer le carré de devant et nous pourrons continuer à finaliser l'ensemble. Lilas, genêts, groseiller à fleurs, pommier, poirier, diverses bulbes furent les derniers arrivés... le petit potager lui, après avoir vu apparaitre en fin de saison pomme de terre, haricots verts et poireaux, fait place aux oignons et a un espace de légumes perpétuels puis ensuite nous verrons pour les courgettes... cherchant à faire un jardin qui ne demande pas un entretien minutieux mais plutôt sauvage pour favoriser une certaine biodiversité, il restera la partie haies à réaliser. A suivre au rythme de la nature! Et si vous avez des boutures locales... je suis preneur !

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 25 mars 2009
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 mars 2009

Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 11 mars 2009
je fais suivre un mail que jai reçu et que je soutiens. J'en remerice son auteur :

bonjour


Je fais appel à vous en tant qu'élu sur un problème émergeant qui aura
de lourdes conséquences sur la production agricole et sur les biotopes.

Des publications scientifiques commencent à faire état qu'aux Etats unis
en Europe et partout dans le monde, un nouveau fléau porte atteinte à la santé des abeilles. Les populations
déclinent dangereusement et c'est tout un pan de la fertilisation de la flore
qui se trouve en péril et notamment celui d'origine agricole.

Le risque est sous nos yeux dans une atonie médiatique, politique, institutionnelle.
Les consciences sont tournées actuellement sur la crise boursière,
mais toutes les crises de cette nature, aussi graves soient-elles sont surmontables,
tandis qu'une crise environnementale où la production alimentaire serait déficiente
aura des conséquences délétères à grande échelle.

Il ne s'agit pas d'une préoccupation mineure d'occidental et de citadin.
C'est une affaire qui concerne tout le monde.

La prise de conscience actuelle de la symbiose entre l'humanité,
la faune et la flore est insuffisante, et encore moins des risques majeurs
pour l'équilibre écologique et la nutrition humaine. Il est urgent de
soulever un débat, éveiller des bonnes volontés, susciter des actions
de préservations des abeilles au sein des territoires des communes.

Il est vrai que déjà certaines initiatives ponctuelles ont été entreprises
pour la préservation des abeilles, notamment l'installation dans des
environnements urbains.Mais qu'étant donné la gravité
du phénomène de disparition des abeilles, des initiatives de grande
ampleur et concertées seraient nécessaires.

La constitution dans l'immédiat d'un réseau de sanctuaires environnementaux
pour la préservation des abeilles serait le garant d'un avenir meilleur.

Des études urgentes, rapides, sérieuses et indépendantes sont également
nécessaires pour remédier définitivement au déclin actuel des abeilles :
Il y a des responsabilités, des causes et des effets qui ne doivent pas être
mis aux oubliettes !


vous trouverez ci-dessous des liens vers des documents sonores et écrits illustrant le problème.

Votre contribution en tant qu'élu dans cette action est primordiale.

La Terre nous porte chaque jour,
soutenons-la.

Merci

Bien cordialement


documents sonores
sources : http://www.cite-sciences.fr/
Par Arnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

A l'écoute


Démocratie en continu

A votre écoute

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

 


A votre action
                                                                                                                                                                                      

 

 

244

signataires de la pétition  


FLAMOVAL


Les vidéos de la manifestation régionale samedi 13 septembre à St Omer (cliquez ici)




A l'attention de : Monsieur le Maire et élus d'Honsdchoote

Nous, habitants d'Hondschoote, avons fait le constat du manque de sécurité de nos rues dû à la vitesse excessive des véhicules y circulant ainsi qu’à la faible largeur des trottoirs. Nous sommes soucieux de la sécurité de tous et notamment de nos enfants.
En conséquence, nous demandons une réduction de la vitesse de circulation à 30 km/h sur l'ensemble de la commune.

petition


A votre avis

Les résultats de tous les sondages ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

_____________________________

______________________________

Commentaires Récents

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés