FETE DE LA CITROUILLE ET DES COLOQUINTES
Samedi 26 septembre de 14h à 19h
Dimanche 27 septembre de 10h à 19
A LA FERME DES MOTTES - MARQUILLIES
{ Marché Champêtre
Pommes, confitures, fruits, légumes, miel, gaufres, escargots, pains, produits laitiers, chocolat, citrouilles, coloquintes et bières
Nouveautés : viande, fromages…
{ Concours de la plus belle citrouille
Dépôt et pesée des citrouilles samedi matin de 10h à 12h, résultat à 18h30
{ Animation pour les enfants :
Samedi : « Lectures Vagabondes » de Lille
Dimanche : « A Livre Ouvert » de Tourcoing
{ Exposition de courges sculptées
{ Atelier fabrication du pain
{ Animation musicale :
Samedi : “T-Ros” de Dunkerque
Dimanche : “Entredeux” de Tourcoing
{ Randonnée pédestre (dimanche 10h)
Renseignements à l’office du tourisme des weppes 03.20.50.63.85
{ Présentation de dressage de chiens
Dimanche avec le club d’éducation canine de Violaines
{ Rural étape (lieu convivial itinérant)
Dimanche de 14h30 à 19h
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Dimanche midi : pour 7€ planche de charcuterie et soupe à la citrouille (attention nombre de place limitée)
réservation chez Bertrand et Ingrid
Tout le week-end : tartes au sucre et soupe à la citrouille
Manifestation organisée avec l’association « l’imaginaire de Marie-Groëtte »
"La ferme des Mottes"
Bertrand & Ingrid COUSTENOBLE
330 rue de la ferme des mottes
59274 Marquillies
tel/fax : 03.20.32.56.27
mercredi 12.08.2009, La Voix du Nord
Arnaud Van Robaeys, des établissements Van Robaeys à Killem et du Grenier du lin à Hondschoote, fait le point sur l'intérêt de la production de lin bio.
La culture du lin bio est-elle répandue ?« Non, pas vraiment : 90 hectares de lin bio sont produits chaque année en France, c'est peu. Et 200 hectares en Europe. L'Institut technique du lin a fait une présentation sur le lin bio l'an dernier, nous présentant la Seine-et-Marne comme le leader en France de cette production. Cette culture existe aussi en Hollande. Alors que des producteurs de lin bio sont déjà présents dans le Pas-de-Calais (à Nouvelle-Église et Berck notamment), il n'y en avait pas encore dans le Nord. Nous avons proposé à Guy Vandromme de tester cette culture. Il a accepté. » Quel est l'intérêt d'une production de lin bio ? « Le lin conventionnel est déjà connu comme un produit naturel. L'impact bio est donc moins important que pour le coton par exemple. Au Grenier du lin, même si nous n'en présentons pas encore, les visiteurs sont curieux de cette production. Au niveau financier, le lin bio à une valorisation supérieure de 50 à 60 % par rapport au lin conventionnel. » Comment va être utilisé le lin produit cette année ? « Il va être amené chez nous, nous allons le teiller dans des ateliers bio, puis nous récupérerons la fibre longue, qu'on appelle la filasse, pour la vendre à un négociant qui la revendra lui-même à une filature, pour faire du textile bio. Pour le reste, les 10 % de graine serviront à nourrir un élevage bio par exemple, les 10 % de fibre courte seront utilisés dans la construction automobile ou la production de papier, les paillettes de lin (50 %) serviront dans la construction de meubles, le paillage agricole et les litières pour chevaux. Les 10 % de poussières restantes se transformeront en terreau bio pour les producteurs de chrysanthèmes du Dunkerquois. Finalement, seules les graines et la filasse pourront apporter un plus en étant bio. » C'est une première cette année dans le Nord. L'expérience va-t-elle être reconduite ? « Nous voulions étudier l'intérêt de cette culture. mais le bilan ne pourra pas se faire sur une seule récolte. Nous verrons plutôt dans trois ou quatre ans. J'avoue que j'ai plutôt des préjugés négatifs sur cette culture, notamment au niveau des mauvaises herbes et de leur gestion. Un problème que Guy Vandromme a d'ailleurs rencontré cette année (lire ci-dessus). Il ne faudrait pas que la plus-value du lin bio soit reperdue à cause d'une fibre de moins bonne qualité. On va donc le reproduire l'an prochain avec Guy Vandromme, s'il est partant, et avec d'autres agriculteurs qui se montreraient intéressés. Normalement, on a un potentiel de dix agriculteurs dans la région. » • A.-C.P
La plus grosse difficulté aujourd'hui pour ceux qui veulent promouvoir l'agriculture bio c'est l'acquisition de terre. L'association Terre de Liens veut travailler spécifiquement sur cette question pour soutenir les initiatives locales et faire avancer une agriculture en phase avec son environnement et le travail des hommes.
Terre de liens accompagne des porteurs de projet pour l'accès au foncier en milieu rural et périurbain. Elle concourt ainsi à la création d'activités écologiquement responsables et socialement solidaires.
Les projets soutenus respectent les principes de la Charte de Terre de liens :
soutenir les usages de la terre qui la protègent et la mettent en valeur ;
soutenir l'installation et le maintien d'activités pérennes ;
favoriser le lien et la solidarité entre acteurs ;
favoriser une gestion collective du territoire.
Terre de liens s'est aussi donné pour objectif d'impliquer la société civile dans l'aménagement des territoires et d'interpeller les acteurs politiques, syndicaux et associatifs afin de replacer la gestion foncière au cœur de leurs enjeux.
Le site d'aujourd'hui présente donc son action... allez y jeter un oeil et on en reparle à la rentrée avec un rendez-vous que je vous proposerai sur cette thématique...
J’ai reçu un mail il y a quelques jours d’une personne qui voulait exprimer un coup de gueule sur la gestion d’un espace vert autour du dépôt de sel de Killem. En effet cette personne se
plaignait de la manière dont on traitait les arbustes de cet endroit utilisant débroussailleuse et herbicide. Les troncs des arbustes avait été abimée avec une partie de l’écorce enlevée et
« comme chez les humains, si on enlève la peau l’arbuste meurt ! ». Déjà des arbustes avaient été remplacées grâce à l’intervention de Monsieur Schepman, notre conseiller général,
mais les nouvelles atteintes risques de produire les mêmes effets…
Cet exemple montre qu’aujourd’hui nous devons gérer notre environnement comme un « bien public ». De nouvelle s pratiques sont certainement à faire naitre. Cela a déjà commencé dans les différents services de nos institutions mais du travail reste à faire. Il est encourageant de signaler que si des pratiques se faisaient sans heurter personnes, maintenant la population est de plus en plus concernée par l’avenir de son environnement. C’est une bonne nouvelle. A nous tous de continuer dans cette voie par la formation du personnel, l’échange de savoirs (les expérimentations, les réseaux de partenaires) et une part d’éducation dés le plus jeunes. C’est aussi un enjeu de gestion financière pour notre cadre de vie en évitant les dépenses inutiles.
Sur Hondschoote une réflexion avait été mené au sein de la « commission cadre de vie » sur l’initiative d’apporter des vivaces au lieu de massif en fleurs annuelles. Je ne sais pas où nous en sommes sur ce dossier mais l’initiative me semblait intéressante. Nous avons aussi à faire des efforts sur les gestions différenciées des espaces verts (limiter l’entretien et les traitements phytosanitaires, favoriser le développement d’une diversité faunistique et floristique) et la définition de corridors écologiques. Restons donc mobilisés, et innovants.
Accueil Paysan Nord-Pas-de-Calais
Savoir-Faire et Découverte
en collaboration avec l'APES et le Pays Coeur de Flandre
vous convient à un
Petit déj'
de l'Economie Solidaire
le mercredi 24 juin 2009
de 9h00 à 11h30
chez Christophe DECHERF
532 Roockelooshile straete 59 270 METEREN
Renseignements et inscription au 03 28 48 09 39
ou par @mail: accueilpaysan59.62@wanadoo.fr
Inscription avant le 19 juin 2009
Christophe DECHERF, paysan-accueillant, vous accueillera au sein de son gîte Accueil Paysan,
entièrement rénové en matériaux écologiques, et matériaux de récupération.
Ce bâtiment datant du XIXème siècle était en ancien séchoir à houblon.
Le site est une exploitation agricole en activité, selon les principes de l'agriculture paysanne.
Le gite peut accueillir 8 personnes et, est accessible aux personnes à mobilité réduite ( normes APF).
Il sera également accompagné de :
- Jean Marc BAYART, qui organise des stages d'apprentissage de l'attelage de chevaux de trait.
Il développe également un projet d'accueil en roulottes,
- Mariannick EDEL, qui fait partager sa passion du tressage de blé lors de stages "Déco Nature".
Ensemble,
ils temoigneront de leurs activites
et de leurs engagements
pour developper un tourisme autrement!
www.accueil-paysan.com www.lesavoirfaire.fr
Le méthane a un pouvoir réchauffant 25 fois plus importante que le CO2 et une durée de vie de 12 ans contre 100 ans pour le CO2 (GIEC 2007). Agir sur le méthane revient à agir rapidement sur des quantités importantes de GES.
Les Ruminants ont leur part de responsabilité dans les émissions de gaz à effet de serre. Ils produisent du méthane lors de la digestion. Leur niveau d'émission est fonction de leur alimentation, de leur production de lait ou de viande et de la longévité des troupeaux.
Mais comment agir sur les émissions de méthane des Ruminants ? L'alimentation peut permettre de diminuer les émissions grâce notamment au Lin.
Le mécanisme par lequel le Lin agit sur la production de méthane est lié à l'action des Oméga 3 sur la digestion au niveau du principal estomac de la Vache, le rumen. Le méthane est en fait un coproduit de la dégradation des sucres contenus dans la ration de l'animal et est produit par des bactéries particulières du rumen appelées bactéries méthanogènes.
Il semblerait que le Lin, plante la plus riche en oméga 3, agisse d'une part en modifiant le métabolisme des acides gras, privilégiant les voies de fabrication des « bons acides gras » (acides gras poly-insaturés) mais également en diminuant la production de méthane par les bactéries méthanogènes. Cette diminution de la production de méthane peut atteindre 40 % dans des conditions expérimentales.
De plus, le Lin favorise la biodiversité en cassant les monocultures (succession de cultures de la même espèce sur le même terrain) tout comme le Lupin, la Luzerne, la Féverole, l'herbe.
Le Lin est une excellente tête de rotation et grâce à ses racines, il prépare les sols pour d'autres cultures céréalières (aération des sols, fixation de l'azote des sols...) améliorant ainsi leur rendement. Il est de nature très résistant aux diverses maladies et aux attaques d'animaux et ne nécessite pas d'irrigation.
source: actu-news-environnement
L'Union des entreprises pour la protection des jardins et des
espaces verts (UPJ) a mis sur son site une carte qui répertorie les déchetteries susceptibles d'accueillir les déchets des produits d'entretien de jardin des 15 millions de jardiniers
amateurs.
La carte s'appuie sur les données du Système d'information et d'observation de l'environnement (Sinoe) de l'Ademe. La déchetterie la plus proche indiquée est celle de Steenvoorde ou celle de
Wormhout. Espérons que la future déchetterie d'Hondschoote permettra de récolter les déchets des produits dangereux utilisés dans le jardin. Nous sommes nombreux, jardiniers a utiliser des
produits phytosanitaires. Ceux-ci seraient responsables pour un quart de la pollution des eaux de surface et souterraines. Il est donc nécessaire de limiter leur utilisation !
Je dis nous puisque petit à petit notre jardin prend forme avec les sués (bataille contre certaines herbes non désirées et cailloux incalculables), ses échecs (la pelouse n'est pas très fournie,
les crocus un peu mangés), ses réussites (la zone de prairie fleurie donna bien l'été dernier... à voir pour cette nouvelle saison et les premières fleurs des bulbes de l'an dernier qui sont
apparues) et ses premières surprises (la prise d'une bouture de rosier buisson que l'on pensait sans vie, des mini-pousses de vivaces qui ont résisté à l'hiver assez rude) . Il me reste
encore à maitriser certaines herbes envahissantes (en résistant à l'utilisation des produits) pour terminer le carré de devant et nous pourrons continuer à finaliser l'ensemble. Lilas, genêts,
groseiller à fleurs, pommier, poirier, diverses bulbes furent les derniers arrivés... le petit potager lui, après avoir vu apparaitre en fin de saison pomme de terre, haricots verts et poireaux,
fait place aux oignons et a un espace de légumes perpétuels puis ensuite nous verrons pour les courgettes... cherchant à faire un jardin qui ne demande pas un entretien minutieux mais plutôt
sauvage pour favoriser une certaine biodiversité, il restera la partie haies à réaliser. A suivre au rythme de la nature! Et si vous avez des boutures locales... je suis preneur
!




A votre écoute!
En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...
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A bientôt
Arnaud Ginions
Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
NON AU PROJET FLAMOVAL
tout sur le projet d'incinérateur à Arques
pour le traitement de nos déchets ici.
l'étude de la surdimension
Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !
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