A votre écoute!
En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...
contactez-moi
A bientôt
Arnaud Ginions
Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
NON AU PROJET FLAMOVAL
tout sur le projet d'incinérateur à Arques
pour le traitement de nos déchets ici.
l'étude de la surdimension
Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !
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Bonjour a tous
Et OUI malheureusement cela prouve l'évidence de ne pas accepter l'incinerateur Flamoval.
Pour notre PROJET, il n'y a pas eu de communication du moins trés peu et a trés petite échelle sauf BIZARREMENT le dernier magazine flamoval info distribué massivement partout :Pas de calais ,Nord ,dans les Flandres et meme des villages n'adherents pas au SMFM(tel Renescure......) Je me pose encore la question POURQUOI ??????.Mais je la connais le reponse tout cela pour démobilisé les populations afin de faire croire que tout est fini,bouclé ,que la construction démarre et qu'il n'y a plus rien a faire. C'est sans nous connaitre, nous les gens du Nord avec notre détermination,notre volonté ,notre courage et notre combativité contre ce projet.
N'acceptons pas maintenant car lisez cet article la VDN de Dunkerque aprés que ses usines sont en services .On ne s'inquiéte peu voir pas du tout de la santé des populations environnentes ,des cultures ....
Et que devient l'obligation "D'ALERTE " et il faut encore que des associations veillent ,dénoncent ,communiquent sur de tels agissements irresponsables.
Cela doit tous nous renforcer dans notre opposition a flamoval et a venir demain Jeudi 22.10 a 20 h00 salle vauban St Omer pour soutenir l'APSH .
A bientot
Frederic Jude
Actualité Dunkerque
mercredi 21.10.2009, 05:02 - La Voix du Nord
Trop de dioxine dans les fumées du CVE : les associations exigent la transparence
DUNKERQUE |
Le centre de valorisation énergétique (CVE) de Dunkerque, inauguré en janvier 2008, se voulait exemplaire : sur la valorisation des déchets, sur l'impact environnemental des rejets, sur la transparence. C'est raté.
Les associations environnementales du Dunkerquois ont eu vent, il y a quelques jours, des résultats d'un contrôle inopiné réalisé au CVE le 30 juin et le 1er juillet derniers. Les analyses ont révélé « un dépassement significatif » (de près de 100 % !) de la norme fixée par le préfet en matière de rejet de dioxine. Problème : la commission locale d'information et de surveillance (CLIS) n'a pas été mise au courant. Inquiètes et en colère, les associations sont montées au créneau. « Depuis combien de temps ces rejets polluants durent-ils ?
s'interroge Antoine Bonduelle, membre du réseau Action Climat France, qui rappelle que les contrôles n'ont lieu que deux fois par an.
On est pourtant dans une ville où la confiance dans les installations classées est essentielle ! » En face, élus locaux et services de l'État se défendent d'avoir dissimulé quoi que ce soit. Pour Roméo Ragazzo, vice-président de la communauté urbaine en charge de l'environnement, « les choses ont eu lieu en plein été et notre premier souci était de comprendre ce qui se passait. » Même réaction du côté de la DREAL (ex-DRIRE) : « dès réception du rapport, début août, nous avons mis en demeure la CUD de rectifier cette non-conformité dans un délai d'un mois », relate Frédéric Modrzejewski, responsable pour le littoral. Les travaux ont été effectués dans la foulée (des tuyaux obstrués ont été purgés) et les rejets de dioxine sont finalement rentrés dans les clous, fin août. « On a été réactif, on a géré le problème technique. Je ne pense pas qu'on aurait pu faire mieux », poursuit-il. Informer la CLIS, peut-être ? « L'arrêté préfectoral ne prévoit pas une communication à chaud », rétorque-t-il, ajoutant que l'incident sera présenté et débattu lors de la prochaine réunion de la CLIS, d'ici la fin de l'année.
Les associations sont effarées. « On est devant un problème de transparence, martèle Jean Sename, président de l'Adelfa. Pour moi, il y avait matière à informer les riverains et les instances de surveillance. Sinon, à quoi servent-elles ? Une règle a été transgressée. Je ne vois pas pourquoi, en matière d'environnement, on dit que ce n'est pas grave sous prétexte que le problème est réglé. » Roméo Ragazzo esquive l'accusation et promet « d'améliorer l'information du grand public mais de manière régulière, pas seulement quand il y a des incidents. » Encore faudrait-il communiquer aussi en cas de problème. •
ESTELLE JOLIVET