des solutions locales à soutenir...

Publié le par Arnaud



Nouveau film de Coline Serreau :
Solutions locales pour un désordre global

    
Après La Belle Verte et St. Jacques la Mècque, re-voici Coline Serreau avec son nouveau film qui sort en France le 7 avril... Sortie nationale au cinéma le 7 avril 2010.

Des films catastrophes ont été tournés, des messages alarmistes lancés, ils ont eu leur utilité mais il faut désormais montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions de ceux qui inventent et expérimentent des alternatives. Dépassant la simple dénonciation d’un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne. Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d’hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée.

 Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine… tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont le documentaire de Coline Serreau porte la voix.
 Cette série d’entretiens d’une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons. Oui, des solutions locales et des alternatives concrètes pour un meilleur partage des avoirs et des savoirs existent.
 Cinéaste à succès, Coline Serreau s’engage depuis toujours pour un monde plus juste et plus humain. La réalisatrice a démarré sa carrière en 1976 par un documentaire féministe et ponctue depuis sa filmographie de productions militantes. Loin d’un effet de mode, l’environnement, l’écologie et la décroissance constituent les fondements de sa personnalité et de son discours. En 1996, Coline Serreau nous invitait déjà à une réflexion écologique et sociale avec « La Belle Verte » pour dénoncer les méfaits d’une société de consommation délirante. La réalisatrice a entamé depuis une profonde réflexion sur la façon même d’exercer son travail. « Solutions locales pour un désordre global » film documentaire écologiste et engagé, est l’un des aboutissements artistiques et intellectuels de son parcours de cinéaste.

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Marc 12/03/2010 18:15


Energie - Transports

Les marchés carbone ou comment gagner des millions grâce à la pollution



Une poignée d'industries très polluantes ont réussi à convertir des millions de tonnes de CO2 en dizaines de millions d'euros, grâce aux systèmes d'échanges des « droits à polluer » mis
en place dans l'Union européenne. Un pervers effet d'aubaine que dénonce un rapport listant ces nouvelles grandes fortunes du marché carbone. Explications.


Certains rêvaient de transformer le plomb en or. C'est désormais le CO2 qui fait figure d'Eldorado. Une poignée d'industries très polluantes ont réussi à métamorphoser le
volatile gaz carbonique en pièces sonnantes et trébuchantes, convertir des millions de tonnes de CO2 en dizaines de millions d'euros.


Ainsi, le champion de la métallurgie ArcelorMittal, l'entreprise la plus polluante de France, a engrangé en 2008 l'équivalent de 202 millions d'euros grâce à ses « droits à
polluer », et s'apprêterait à capter en 2009 à nouveau 42 millions d'euros. Comment cette étrange et lucrative alchimie est-elle possible ? Grâce au marché carbone mis en place par
l'Union européenne.


Petit rappel pour celles et ceux qui auraient raté tous les épisodes précédents (Kyoto, Copenhague, débats autour de la « taxe carbone »...). Pour limiter ses émissions de CO2,
l'Union européenne instaure en 2005 des quotas d'émissions par pays, secteurs d'activité et entreprises. Ces quotas d'émissions sont réévalués chaque année. Une entreprise qui dépasse
son quota (accordé gratuitement) doit acheter des « permis de polluer » sur le marché carbone, correspondant aux tonnes de CO2 qu'elle a émis en trop.


Inversement, une entreprise qui ne dépasse pas son plafond d'émissions dispose d'un surplus de « permis de polluer ». Elle peut alors le revendre sur les marchés carbone pour un profit
immédiat, les confier à un fonds spéculatif et engranger un intérêt, ou attendre que le cours du carbone (autour de 13 euros la tonne de CO2 depuis début 2010) grimpe pour les revendre.
Ce recours au « laissez faire » du marché est censé inciter les entreprises à respecter leurs quotas. Mais ses effets pervers n'ont pas tardé à se
faire sentir.


Source de cet article:


http://www.eco-sapiens.com/






Marc 12/03/2010 11:17


De rien Arnaud!

Et votons tous Europe Ecologie ce dimanche!


Marc 12/03/2010 11:15


Ainsi que:

http://video.google.com/videoplay?docid=6608590120514034250#


Marc 12/03/2010 11:09


Et voir aussi:

http://www.dailymotion.com/video/xagd0x_entretien-avec-coline-serreau_news


Arnaud 12/03/2010 11:15


merci Marc, je vais le remplacer par ta vidéo alors ;)


Marc 12/03/2010 11:06


Voir aussi:

http://www.leberry.fr/editions_locales/vierzon/debat_autour_du_film_de_coline_serreau_solutions_locales_contre_un_desordre_global@CARGNjFdJSsGFxMHAR8-.html