Samedi 5 avril 2008
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Bonjour,
Producteurs, consommateurs, élus, nous sommes de plus en plus nombreux à nous interroger sur la nature de nos échanges: échanges "équitables", commerce local, consommation responsable et soutien
à l'installation...
Quelles solutions pourraient être envisagées sur le Pays coeur de
Flandres?
Producteurs, consommateurs et élus, le MRJC
http://mrjc.npdc.free.fr/blog/?tag=mrjc> vous invite à venir prendre part à la réflexion, et à passer à l'action!
Jeudi 10 avril
à 20h à Méteren (1, contour de l'Eglise)
Au programme de cette soirée :
* Présentation de la démarche
* Rencontre avec des membres du circuit court du Pays des 7 vallées et de l'AMAP des Weppes (sous réserve)
* Echanges à partir de ces expériences
* Réflexion sur les suites à donner
Nos réflexions se croisent? N'hésites pas à venir à cette soirée et à
diffuser cette invitation autour de toi !
>
Cordialement,
Nicolas Vanvincq et Samuel Bonvoisin
En partenariat avec le Pays Coeur de Flandres
Par Arnaud
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Lundi 24 mars 2008
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07:40
Par Arnaud
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Vendredi 21 mars 2008
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07:57
Nous avions proposé la reflexion lors de la campagne municipale sur la création d'une régie de l'eau. Voici un article d'actu-environnement qui pose de façon clair tout l'intêret d'une
telle proposition :
"Au lendemain des élections municipales, la Coalition Eau a décidé d’interpeller les acteurs qui pourraient bousculer la
donne concernant la protection de la ressource en eau et l’accessibilité à l’eau potable : les maires de France.
À l’occasion de la journée mondiale de l’eau qui sera célébrée le 22 mars prochain, la Coalition Eau, regroupant 22 ONG françaises* lance un appel aux maires
de France récemment élus en leur rappelant qu’ils ont un rôle primordial dans la gestion de l’eau au sein de leur territoire et au-delà. Acteurs de référence aguerris aux réalités du terrain,
chargés du bien-être concret de leurs administrés, ils sont (…) des alliés potentiels pour passer à l’action de façon concrète, explique la coalition Eau dans un communiqué. Ils sont
aussi de puissants leviers susceptibles d’entraîner d’autres acteurs dans ce combat, ajoute-t-elle.
Les associations interpellent prioritairement les élus sur trois dossiers qu’elles jugent préoccupants et notamment l’action pour un service public accessible et universel. Les 22 ONG
demandent aux maires de prendre les mesures opérationnelles nécessaires pour donner une résonance concrète au droit à l’eau dans leur commune ce qui inclut notamment
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Ne rien faire coûtera bien plus cher : au nom de l’intérêt général, les maires doivent avoir le courage d’opérer des arbitrages
|
un prix de l’eau abordable. En moyenne, en France, le m3 d'eau est facturé 3€ dont 1,45€ relatif à la potabilisation et 1,55€ pour l'assainissement.
Mais en fonction de la proximité de la ressource, de sa qualité et de la densité de population à desservir, les tarifs peuvent varier d'une commune à l'autre. Les tarifs diffèrent également selon
les modes d'organisation et de gestion. En 2004, le m3 était ainsi payé en moyenne 2,59 euros dans une organisation strictement communale offrant un traitement des eaux usées. Il coûtait 3,19 euros
dans une organisation intercommunale qui développe généralement des technologies plus complexes. Les tarifs des régies sont quant à eux inférieurs à ceux du privé et l'écart atteignait en moyenne
75 centimes d'euro par m3 en 2004, en organisation communale ou intercommunale. Conscientes de ces disparités, les ONG encouragent par conséquent les maires à initier une réflexion sur la
tarification et l’affectation de l’argent de l’eau. Elle rappelle également que la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema), votée en décembre 2006, a introduit une disposition permettant de
proposer un tarif réduit pour rendre l’eau plus abordable pour les plus démunis alors que la tarification de l’eau en France était fondée historiquement sur le tarif unique pour tous les usagers
d’une même commune.
Par ailleurs, les associations appellent les maires à réagir à la mise en péril des ressources. Convaincue que l’état des ressources soulèvera à terme des problèmes de santé publique et écologiques
inextricables, la Coalition Eau demande par exemple aux maires de garantir et d’accélérer la protection des zones de captage exposées aux pollutions. Selon l’association France Nature
Environnement, ce sont près de 100 captages d’eau potable dans des rivières ou des nappes souterraines qui sont abandonnés chaque année en France pour cause de pollutions. Même si elle reconnaît
que ces problèmes de pollution ne dépendent pas exclusivement de la juridiction des maires, la Coalition Eau estime que ces derniers peuvent avoir une influence sur les acteurs économiques de leur
territoire et ont un devoir de sensibilisation des usagers. Ne rien faire coûtera bien plus cher que d’engager des actions préventives : au nom de l’intérêt général, les maires doivent avoir le
courage d’opérer des arbitrages, explique la Coalition Eau.
Les ONG appellent en outre les élus à déployer leurs actions de coopération solidaire pour l’eau potable et l’assainissement. La coopération décentralisée et le mécanisme de la loi Oudin de janvier
2005 permettent en effet aux élus de financer sur leur budget eau et assainissement, à hauteur de 1%, des actions de coopération décentralisée, d’aide d’urgence ou de solidarité pour l’eau et
l’assainissement. Les estimations sur les actions engagées dans le cadre du dispositif (actions mobilisées jusqu’à fin 2006), font apparaître que près de 6,8 millions d’euros ont été mobilisés (3,2
millions par les collectivités et 3,6 par les agences de l’eau) soit 5,6 % des 120 millions d’euros potentiellement mobilisables. Encore trop peu utilisé, ce dispositif innovant est un des
moyens permettant aux élus de partager leur expérience locale et de s’impliquer dans des partenariats efficaces Nord-Sud, estime la Coalition.
Pour encourager les maires à se saisir de ce début de mandat pour passer à l’action, les ONG de la Coalition Eau se disent prêtes à partager leur expérience et leur connaissance du terrain pour
accompagner les collectivités et les soutenir dans leur démarche. "
F.ROUSSEL
* Créée en 2007, la Coalition Eau regroupe 22 ONG françaises dont l’Association de Coopération entre Acteurs du
Développement Urbain et Social, l’Association pour le développement de l’économie et du droit de l’environnement, les Agronomes et Vétérinaires sans Frontières, le Comité Catholique contre la
Faim et pour le Développement, le Centre de Recherche et d’information pour le Développement, l’Association 4D, Eau Agriculture et Santé en milieu Tropical, Eau Vive, Fondation France Libertés,
Green Cross France, Groupe de recherche et d’échanges technologiques, Helen Keller International, Hydraulique sans Frontières, Ingénieurs sans Frontières, Initiative Développement, Les Amis de la
Terre, Réseau Foi et justice Afrique Europe, Secours Catholique, Caritas France, Solidarité Eau Europe, Toilettes du Monde, Triangle Génération Humanitaire et WWF France.
Par Arnaud
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Lundi 10 mars 2008
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/2008
21:42
N'oubliez pas de voir ou faire voir le film TV que diffusera, le mardi 11 mars à 21 h (en français et en allemand), la chaîne franco-allemande "
ARTE" sous le titre "
Le
Monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, la multinationale qui vous veut du bien" :
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-monde-selon-Monsanto/1912794.html
Par Arnaud
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Lundi 10 mars 2008
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11:56
Conférence-débat "Comment notre alimentation influence le développement durable ?"
le lundi 31 mars à 18h00 à Dunkerque dans le cadre de l'université populaire "Des Savoirs à
Dunkerque".
Sur la base d'un modèle simple de représentation du développement durable, découverte des
implications humaines, économiques, et environnementales de nos choix en matière d'alimentation.
Cet échange interpellera tous les citoyens soucieux :
- de leur sécurité alimentaire,
- de pratiquer une consommation responsable au quotidien.
Il s'adresse aussi :
- aux professionnels de la filière alimentaire pour voir plus loin, anticiper les
mutations
qui vont immanquablement s'opérer dans leurs métiers du fait des décisions prises dans
le
cadre du Grenelle, et de la raréfaction du pétrole.
- aux élus pour ce qui concerne l'impact de ces changements et les opportunités de développement
sur leur territoire.
- aux communicants et enseignants qui recherchent un support pédagogique original
pour la sensibilisation au concept de développement durable.
Lieu de la conférence-débat :
Le lundi 31 mars de 18h00 à 20h00 à l'amphithéatre Schumpeter, pôle universitaire
Lamartine
Place du Général De Gaulle (place du marché) à Dunkerque.
Philippe Fourmestraux
Auditeur du Collège des Hautes Etudes du Développement Durable
Par Arnaud
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Vendredi 22 février 2008
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09:50
Les communes peuvent-il agir sur les produits que nous mangeons ?
Quelques pistes :
En essayant de préserver les petites fermes alentoursEn garantissant l'équilibre urbanisme-ruralitéEn étant mettre des permis de construireEn ouvrant un marché
La maîtrise des sols via le PLU (Plan Local d'Urbanisme) permet de mener une politique volontariste sur cet enjeu. Ouvrons la reflexion...
Par Arnaud
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Dimanche 3 février 2008
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/2008
07:27
Je veux partager avec vous une petite réflexion voire indignation lors d'une visite dans l'une des cliniques du dunkerquois. Quelle fut ma surprise en effet de voir sur le plateau repas apporté
aux malades une grappe de raisin en dessert. Je sais que nous luttons contre le réchauffement climatique mais je n'ai pas encore vu la vigne hondschootoise produire en hiver. J'imagine donc que
la production vient d'Afrique du Sud qui est en pleine période de récolte…
On demande à chacun d'être vigilant dans ses choix d'achat mais de grandes centrales d'achat ne pourraient-elles pas chercher à acheter (et donc soutenir les producteurs) des fruits de saison,
voire des produits locaux (sans même parler bio!) ??? Est-ce vraiment moins cher pour eux d'acheter du raisin que des pommes d'ici par exemple ? Le coût pour la planète est énorme (le raisin ne
vient pas en vélo je pense). Si encore on était dans une dimension de commerce équitable sur des produits qu'on ne produit pas ici (les bananes par exemple), cela serait différent.
Des fois, il est difficile de saisir les raisons des choses, elle sont certainement financières… mais pour le profit de qui ?
Par Arnaud
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Vendredi 25 janvier 2008
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/2008
07:55
Voici le message envoyé à notre éputé au sujet de la future loi sur les OGM. Le travail continue ! Si j'ai une réponse, je vous en ferais part...
Cliquez ici pour également signer le message.
Monsieur
Vous allez devoir adopter un projet de loi sur les OGM.
Il ne s’agit pas du tout d’un texte technique : il s’agit d’un véritable choix de société. De plus, nul ne peut arrêter le vent ou les abeilles. L’agriculture transgénique contaminera donc
forcément l’environnement et les autres cultures. La coexistence d’une agriculture avec et sans OGM est impossible.
De plus, depuis dix ans, tous les sondages indiquent que les Français sont massivement opposés aux OGM.
C’est pourquoi, la loi étant l’expression de la volonté générale, je vous demande que la loi sur les OGM comprenne les trois articles suivants :
1. La culture d’OGM en plein champ est interdite.
2. L’utilisation d’OGM dans l’alimentation humaine ou animale est interdite.
3. Le financement de la recherche publique aujourd’hui consacré aux OGM agricoles sera transféré à la recherche sur les techniques de l’agriculture biologique.
En vous remerciant de votre attention et dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes respectueuses salutations.
Par Arnaud
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Dimanche 20 janvier 2008
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20
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/2008
10:26

1 mois aprés avoir validé les quotas européens de la pêche pour gérer la
ressource de nos océans fortement menacées par la disparition de certaines espéces, voilà que notre Président
LES REMET EN CAUSE !
Cette déclaration incompréhensible permet peut être d'éviter de chercher des moyens pour que les marins pêcheurs puissent s'adapter, moderniser leur flotte et leur permettre de meilleures
conditions de travail. Certainement il y a des efforts de la part de l'Europe à coordonner une politique de la pêche avec la profession (rechercher un socle commun sur une gestion durable des
ressources, rendre plus visible la mise en place et l'intêret des quotas, ...) mais nous ne pouvons pas échapper à la limitation de certaines espéces, l
e thon rouge s'en souvient peut-être...
Nous parlons de sauvegarde de notre biodiversité, nous parlons de développement durable pour les générations futures, nousmettons en place un grenelle du changement mais finalement les actes
viennent souvent en contradiction... Réellement quel chemin voulons-nous prendre ?
Rajout :
L'article d'Isabelle Delannoy à ce sujet :
N. Sarkozy et les poissons.
Par Arnaud
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Dimanche 13 janvier 2008
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13
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/2008
13:42
Une bonne nouvelle, une nouvelle qui a nécessité tant d'actions militantes pour faire blocage aux
loobies, tant de condamnations et d
'embêtement juridique pour certains. Il a suffi d'une haute autorité
d'experts pour émettre officiellement des doutes, ce que beaucoup disaient déjà depuis tant d'années et
notamment les
Verts. Une bonne nouvelle qui n'est pas encore une victoire puisque c'est à l'Assemblée Nationale d'édicter une loi pour pouvoir consommer et produire sans OGM. Une bonne nouvelle mais pas
encore une victoire puisque ce moratoire doit inciter l'Europe à revoir sa position sur les OGM.
Merci donc à tous ceux qui ont agit , au détriment de leur tranquillité pour arriver à ce que des experts officialisent "les doutes sérieux"!
Pour information, je n'ai pas eu de réponses sur l'interpellation de notre député au sujet de ce dossier, quel positionnement prendra t-il lors de l'examen d'une loi à l'Assemblé
Nationale ?
Par Arnaud
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Mardi 8 janvier 2008
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/2008
17:06
Voici la lettre envoyé
par mail pour dire non aux OGM :
Monsieur le Président de la République
Copie à Monsieur Notre Député
Conformément aux conclusions du Grenelle de l'Environnement1
et aux déclarations ministérielles2, Constatant que la «
coexistence » entre filières OGM et non OGM est impossible, je
m'associe aux organisations qui formulent les demandes
suivantes :
- un réel moratoire sur les OGM pesticides avec l'application de
la clause de sauvegarde3 sur le maïs Monsanto 810
- une loi qui garantisse la liberté et le droit de produire sans
OGM pour les agriculteurs et les apiculteurs
- un étiquetage des produits (laits, œufs, viandes et poissons)
issus d'animaux ayant consommé des plantes GM
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République,
mes salutations distinguées.
Arnaud Ginions
Par Arnaud
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