Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 15:02

Voici lors de la réunion publique de Bambecque concernant le projet de porcherie industrielle m’ont intervention suite aux débats :

 

En introduction j’ai rappelé l’incompatibilité de ce type de projet face aux enjeux de notre siècle et il faut que nous arrivions par nos actions (citoyens et élus) a ce que le préfet puisse dire NON à leur implantation.

 

Inciter à la solidarité entre les Maires et notamment au niveau de la Communauté de communes pour globaliser la problématique. Nous sommes tous potentiellement concernés. Au Maires aussi de se positionner face à l’épandage du lisier sur sa commune.

 

Lutter contre de tels projets est difficile car malheureusement au niveau national et malgré le grenelle de l’environnement, nous n’avons pas encore des lois qui puissent contrer ces projets. Il faut donc rassembler un maximum de force pour peser sur les choix.

 

Ne pas stigmatiser les agriculteurs qui ont accepté l’épandage même si leur responsabilité est avérée. C’est avec eux que nous arriverons à faire barrage à de telles installations. Leur métier est en pleine mutation et je propose que sur notre territoire nous soyons moteurs pour soutenir la reconversion agricole. Sur de tel projet, des alternatives sont possibles. Ceci interpelle aussi notre façon de consommer. Une réflexion sur les circuits courts, les pratiques résonnées, la démarche bio et les projets qui lient consommateurs et producteurs locaux (comme les AMAPS) est à mener.

 

 

Le Président de l'association DEFI, animateur de la rencontre, a proposé à chaque village que des habitants se regroupent en association pour prévenir tout autre projet. Je reste à l'écoute des habitants d'Hondschoote pour aider dans cette démarche et de toute façon je reste attentif au dossier.

 

Agissons localement pensons global, agissons maintenant pour les générations futures.

 

Par Arnaud - Publié dans : dossier porcherie industrielle - Communauté : objectif Nord
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 06:57
Les Sénatrices et les Sénateurs Verts ont voté contre le projet loi qui prévoit la transformation de La Poste en société anonyme. Jean Desessard, chef de file des Verts sur le dossier, a expliqué que « les usagers et les personnels du groupe seront les grands perdants de cette réforme, qui ne profitera qu'aux dirigeants et aux actionnaires ».


Le Sénateur Jean Desessard a réaffirmé que le changement de statut n'était que la première étape vers l'introduction en Bourse de La Poste.


Il a déclaré que « à moyen terme, le changement de statut de La Poste aura pour conséquence inéluctable un désengagement de l'Etat jusqu'à la dilution du capital social, l'accumulation des situations de mal-être au travail, et un service postal au rabais que ne gardera plus de public que le nom ».


Le changement de statut chez France Telecom s'est traduit par une montée en puissance de la souffrance au travail. Les Verts craignent que l'histoire ne se répète à La Poste.


Ils redoutent que le changement de statut ait pour conséquence la recherche de la rentabilité financière et ses corollaires, l'abandon des services de proximité pour les usagers et l'augmentation de la précarité pour le personnel.
Par Arnaud - Publié dans : Solidarité - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 06:21


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Invitation CINQUIÈME Forum : Santé Prévenir plutôt que guérir



Samedi 21 novembre de 14h00 à 17h00 au Chênelet

28 rue de Moyeques, Landrethun-le-Nord



Entrée libre


Santé : Prévenir plutôt que guérir

On soigne de mieux en mieux les cancers, mais de plus en plus de gens sont touchés. La médecine progresse mais pas forcément la qualité de la vie. Un forum pour s'attaquer à ces paradoxes, évoquer la qualité de l'alimentation, les antennes relais ou la pollution intérieure... un forum pour redonner du sens au mot santé.

La suite est entre nos mains, à nous tous et à nous toutes.



Venez nombreux et nombreuses participer à ce cinquième forum pour co-construire le Nord Pas-de-Calais de demain !

Vous pouvez télécharger la brochure de présentation avec plan d'accès ici : http://dl.free.fr/pzi6pg62j





Afin de découvrir le Chênelet, venez dès 11h30 pour une visite accompagnée du site. Pensez alors à amener votre pique-nique !



Covoiturage : si vous avez ou recherchez une place pour vous rendre au forum n'hésitez pas et contactez verts-nord@nordnet.fr, nous vous mettrons en relation

Contact : Mélanie Vallée, forumsecologienpdc@gmail.com, 03 20 78 25 72

Par Arnaud - Publié dans : Santé - Communauté : objectif Nord
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 05:33
Par Arnaud - Publié dans : humour - Communauté : objectif Nord
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 09:23

Par Christophe Kantcheff Altermonde-sans-frontières.com


Finance, pouvoir d’achat, médias, écologie : voici un un échantillon des contrevérités proférées par le Président. Plus que tout autre, Nicolas Sarkozy aura contribué à décrédibiliser la parole politique. Mais il arrive au chef de l’État de tenir parole : quand il s’agit de promesses faites aux riches. Quoi de plus classique, quand un président se situe à mi-mandat, que de faire le bilan des promesses de campagne honorées et de celles non encore tenues, dont on subodore qu’elles ne le seront jamais ? Pourtant, avec Nicolas Sarkozy, l’exercice ne semble pas de même nature que pour les présidences précédentes. Question de mesure, de personnalité et de morale. La mesure : on a assisté depuis 2007 à une offensive antisociale d’une violence inédite. La personnalité : le bling-bling, la vulgarité incarnée, du jamais vu à ce poste sous la Vème République. La morale : une baudruche, invoquée par ceux-là mêmes qui baignent dans le cynisme décomplexé, dont l’affaire Jean Sarkozy est une nouvelle marque.


Alors voilà. Quand vient le temps d’examiner ce qu’il en est des promesses de Nicolas Sarkozy, un seul mot semble à la hauteur de la réalité : « bobards ». La rédaction de Politis en a réuni quelques-uns, parmi les plus gros. Ils recouvrent tous les domaines : politique, économie, écologie, société, culture… L’hyperprésident est hypermenteur. À eux tous, ces bobards forment une politique destructrice pour beaucoup, profitable à quelques-uns. C’est le plus inquiétant. Mais autre chose se joue au plan des représentations : l’entreprise de sape de la parole politique n’a jamais été aussi performante. De plans com’ relayés par des médias qui chantent les nouvelles parures culturelles du chef de l’État en « storytellings » absurdes où Nicolas Sarkozy apparaît maître de ses nerfs, c’est la crédibilité de ceux qui nous gouvernent qui est toujours plus entamée, et le divorce entre les élites et le peuple qui se creuse. Avec les conséquences qui en découlent. La plus grave n’est pas l’éclat de rire que provoque la lecture de cette déclaration du Président, lors d’une conférence de presse en janvier 2008 : « L’authenticité se lit sur mon visage […], personne ne m’a pris le doigt dans le pot de confiture du mensonge ».

 

Il avait dit que… Mais finalement…

Si l’on en croyait les promesses, le pouvoir d’achat des travailleurs augmenterait, les sans-abri trouveraient un logement, les projets industriels respecteraient l’environnement… Bernique !

 

Banques : « Elles devront financer le développement économique »

Au plus fort de la crise, dans un discours de Toulon resté dans les mémoires, Nicolas Sarkozy appelait, le 25 septembre 2008, à « moraliser » le capitalisme financier et déclarait : « Il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation. » Cette phrase mémorable est à mettre au Panthéon des mensonges les plus éculés car, plus d’un an après ce discours, les banques ont adopté l’exact contre-pied de l’affirmation présidentielle et soutiennent plus que jamais le capitalisme financier.

Or, Nicolas Sarkozy s’est engagé dans un plan d’aide aux banques de 360 milliards d’euros (320 sous forme de prêts et 40 milliards sous forme de fonds propres qui devront être remboursés) pour remettre en état de marche le système bancaire. Les crédits accordés aux ménages et aux entreprises ont malgré cela enregistré une baisse « d’une ampleur historique », au premier semestre 2009, indiquait récemment l’Association française des Sociétés Financières (ASF). En revanche, les multinationales du CAC 40 ont reversé cette année 37,5 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires (plus de 60 % des bénéfices), des milliards que les entreprises auraient pu investir directement dans le « développement économique » et l’emploi.

 

Répartition : « Il faut redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs »

Le Président du « pouvoir d’achat » a eu cette belle envolée ce même 25 septembre 2008 : «  Ne pas donner tous les bénéfices aux dirigeants et aux actionnaires, en destiner une part plus grande à ceux qui par leur travail ont créé la richesse, redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs. » Or, les paquets de mesures adoptées ces deux dernières années contredisent largement le propos présidentiel. Au prétexte de réduire le déficit de l’État, l’empilement de taxes (taxe carbone, taxes locales et peut-être taxe sur les indemnités journalières en cas d’accident du travail), les hausses des prix, franchises médicales, hausse du forfait hospitalier et le déremboursement de certains médicaments sont autant de nouvelles entailles dans le pouvoir d’achat de la France d’en bas. 7,9 millions de personnes sont désormais considérées comme pauvres (avec moins de 900 euros par mois)  ; parmi elles, 3,4 millions de travailleurs. Et le pays compte 3,5 millions de mal-logés. De plus, le chômage a explosé : dans sa nouvelle projection, l’Unedic annonce 509 000 demandeurs d’emploi supplémentaires en 2009, dont 328 000 indemnisés. Et l’on assiste à une explosion des inégalités de revenus. Or, Nicolas Sarkozy continue d’augmenter les exonérations patronales (28 milliards d’euros  : c’est le coût pour l’État des compensations d’exonérations de cotisations sociales patronales cette année), notamment avec la suppression de la taxe professionnelle.


Crise : « Les responsables doivent être sanctionnés »

Toujours dans son fameux discours du 25 septembre 2008, Nicolas Sarkozy affirmait à propos de la crise que « les responsabilités doivent être recherchées et les responsables de ce naufrage doivent être sanctionnés au moins financièrement ». Les bonus des traders n’ont rien à craindre, la BNP Paribas a, par exemple, provisionné un milliard d’euros de bonus, et leur paiement sera « différé », selon des nouvelles règles… totalement floues.

Lors du dernier Conseil européen à Bruxelles, le président de la République avait aussi affirmé « qu’il ne serait pas normal qu’une banque à qui nous octroierions des fonds propres continue à travailler dans des paradis fiscaux ». La situation n’a pas changé, et un décret de mars 2009 censé fixer les conditions de rémunération des dirigeants des seules « entreprises aidées » par l’État pendant la crise a montré les limites de l’engagement présidentiel : il est apparu très en deçà des tonitruantes déclarations sur les « patrons voyous ». En fait, actionnaires et grands patrons continuent de toucher de confortables dividendes, salaires ou avantages divers, sans qu’aucune enquête visant à établir leurs responsabilités ne soit engagée. Pourtant, l’ensemble des aides publiques aux entreprises représente en effet près de 65 milliards d’euros, dont 90 % sont financés par l’État. Les banques françaises qui ont reçu l’aide de l’État continuent d’exercer dans des pays ou territoires qui combinent fiscalité privilégiée et secret bancaire. La BNP Paribas n’a envisagé la fermeture que de quelques filiales dans les paradis fiscaux. Le décalage est grand entre les paroles et les actes sur cette question centrale.

 

Logement : « Plus de SDF d’ici à deux ans… »

« Je veux que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid… », lançait le candidat Sarkozy, depuis Charleville-Mézières, le 19 décembre 2006. Près de trois ans plus tard, trois millions de personnes sont en situation de mal-logement ou sans logement en France. Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, a été jusqu’à proposer en novembre 2008 que l’hébergement des sans domicile fixe devienne obligatoire passé le seuil des - 6 °C. La très attendue loi sur le droit au logement opposable (Dalo) du 5 mars 2008 n’aura pas suffi à réaliser cette promesse de campagne. À ce jour, 93,5 % des prioritaires parisiens du Dalo n’ont reçu aucune proposition de logement. Plus grave encore, les expulsions ordonnées par les préfectures continuent de plus belle, alors même que l’État est désormais le garant du droit de chacun à bénéficier d’un toit.

 

Le président de France Télévisions : « Nommé avec l’accord de l’opposition »

Le 5 février 2009, en réponse à une affirmation de David Pujadas, Nicolas Sarkozy avait été catégorique : ce n’est pas le président de la République qui nommera et révoquera le président de France Télévisions puisque le nom de celui-ci sera proposé par le gouvernement en Conseil des ministres au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Et qu’une fois cette candidature acceptée par le CSA, elle doit encore être transmise « aux commissions des affaires culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat et, tenez-vous bien, ce nom doit être accepté à la majorité des 3/5, et l’opposition doit être d’accord avec la majorité pour accepter le nom ». Faux ! La nomination avec l’accord des 3/5 des commissions, qui traduirait un certain consensus républicain, avait bien été réclamée par le PS, mais le gouvernement s’y est opposé. Et le projet de loi adopté le 4 février, la veille de l’émission, stipule que le nom peut être… refusé à une majorité des 3/5. La nuance est importante car cela signifie qu’il suffira que le choix du président de la République soit approuvé par 2/5 des commissions, soit moins que la majorité, pour que sa volonté soit exaucée.

 

Écologie : « Les projets n’auront plus à prouver leur intérêt »

En conclusion du Grenelle de l’Environnement, Nicolas Sarkozy affirmait : « Nous allons renverser la charge de la preuve. Ce ne sera plus aux solutions écologiques de prouver leur intérêt. Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu’il n’était pas possible de faire autrement. […] Nous allons appliquer immédiatement ce principe à la politique des transports. » Las, presque tous les projets autoroutiers engagés avant le Grenelle ont été maintenus ! Une clause d’exception du texte final prévoyait de les poursuivre s’ils répondaient à des intérêts locaux ou économiques considérés comme supérieurs : elle est très systématiquement invoquée. Le tronçon Pau-Langon (A65) est l’un des plus emblématiques de la langue de bois grenellienne : utilité économique très douteuse, impact sur la biodiversité locale, existence d’alternatives, etc.

Quant à la réforme du fret ferroviaire, actuellement en cours, elle vise la suppression d’un million de « wagons isolés » (petits volumes pour des dessertes locales) : de quoi provoquer un afflux de camions sur les routes pour assurer les livraisons dans les régions éloignées des grands axes.

 

Déchets : « Priorité au recyclage »

Au cours du même discours, le chef de l’État assurait que « la priorité ne sera[it] plus à l’incinération mais au recyclage des déchets. Il faudra prouver pour tout nouveau projet d’incinérateur qu’il s’agit bien de l’ultime recours ». La France est toujours une championne européenne de l’incinération, et l’on n’en voit guère le bout. Au moins deux projets d’incinérateur sont en flagrante contradiction avec la parole présidentielle : celui de Fos-sur-Mer, qui a déchaîné les passions pendant des années. Il est sur le point d’entrer en service ; et celui de Flamoval (Pas-de-Calais), très contesté, mais soutenu explicitement par le ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo. À chaque fois, des projets alternatifs réduisant la part de l’incinération ont été écartés.

La filière bénéficie en fait de multiples « coups de pouce » qui finissent par constituer un ersatz de politique d’incitation. Tout d’abord, les nouveaux incinérateurs sont tenus de fournir de l’énergie à partir de la combustion des déchets. Ils y sont incités, mais seulement pour la production d’électricité, par des tarifs d’achat préférentiels incitatifs. Mais à rendement très médiocre : les deux tiers de l’énergie de combustion partent en chaleur dans l’atmosphère – sauf si l’incinérateur la livre à un réseau de chauffage urbain ou à un industriel, cas rare et qui ne fait pas l’objet d’incitations.

Autre aide déguisée : les incinérateurs bénéficient de baisses, voire d’exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), qui peut être divisée par 10 s’ils se plient à quelques exigences environnementales assez peu contraignantes. Par ailleurs, considérés comme une production d’énergie renouvelable, ils ne sont pas soumis à la taxe carbone. Au nombre de 130 en France, ils émettent pourtant autant de CO2 que 2,3 millions de voitures !

 

Afghanistan : « Je continuerai de rapatrier nos forces spéciales »

Le 26 avril 2007, dans l’émission « À vous de juger » sur France 2, Nicolas Sarkozy déclare : « La présence à long terme des troupes françaises dans cet endroit du monde [Afghanistan] ne me semble pas décisive. Le président de la République [Jacques Chirac] a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain ­nombre d’éléments. C’est une politique que je poursuivrai. » Le 7 novembre 2007, le président Sarkozy assure lors d’une visite officielle à Washington que la France restera engagée militairement en Afghanistan « aussi longtemps qu’il le faudra ». Le 26 mars 2008, il annonce devant le Parlement britannique un renforcement à venir de la présence militaire française. Le 3 avril 2008, le président Sarkozy déclare lors du sommet de l’Otan à Bucarest que la France enverra 700 hommes supplémentaires qui s’ajouteront aux 2 200 militaires français déjà déployés. Le 5 août 2008, la France prend le commandement « tournant » de la région de Kaboul. Le 22 septembre 2008, le Parlement français autorise la prolongation de l’intervention des forces armées. En janvier 2009, les premiers drones français de type opératif sont mis en place sur le théâtre afghan.

 

Retrouvez le dossier complet dans le numéro 1073 de Politis
michelcollon.info

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 06:32

Lettre du réseau Education sans frontière pour demander à vos élus de signer l’Appel aux droits de l’enfant

 

 

Modèle de lettre à envoyer à son député, sénateur, maire… lui demandant de signer l’appel

 

« Pour le respect par l’Etat des droits de l’enfant et de sa famille », elle peut être envoyée par un resf local ou par chacun d’entre nous.

Cette lettre peut bien entendu être personnalisée, l’important est que le maximum d’élus ou de personnalités, aux quatre coins du pays soient sollicités et signent cet appel.

 

 
Lettre-appel.doc

 

Par Arnaud - Publié dans : Enfance Jeunesse - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 06:20
Par Arnaud - Publié dans : Solidarité - Communauté : objectif Nord
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 06:30

Pour l'heure il n'y a pas de dépôt de permis de construire concernant le projet de porcherie industrielle comme sur Bambecque ou Houtkerque par une société Belge. Un autre projet d'extension locale est en cours mais sans rapport du tout avec la pratique de porcherie industrielle de grande envergure selon plusieurs sources.

 

Par contre si le projet de Bambecque est accepté, Hondschoote pourrait être concerné par l'épandage du lisier sur 1 hectare environ (à confirmer).

 

De toute façon, pour éviter qu'un tel projet puisse être lancé sur notre ville, il faut montrer que les élus locaux et la population sont mobilisés pour refuser de telles implantations.  Comme le dit le Journal de Flandres à mon égard cette semaine, restons donc vigilent et la ville d'Hondschoote doit soutenir nos voisins dans leurs actions!

 

Rappel : réunion publique à Bambecque ce vendredi 13 novembre.

Par Arnaud - Publié dans : dossier porcherie industrielle - Communauté : objectif Nord
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 06:27
 
18 Bourdaines, 24 charmilles, 18 églantiers, 18 fusains d'Europe, 18 noisetiers, 18 viornes manciennes, 18 viornes obiers, 13 genêts à balai, 5 nerpruns purgatifs, 1 sorbier aux oiseaux, 1 cerisier, 600 coups de bêches, 50 brouettes de terreau, 900 litres d'eau, 151 trous, ... de quoi remplir une belle journée d'automne!
 
Vous l'avez compris, nous terminons les gros chantiers côté jardin. Nous en profitons pour organiser une journée festive: Atelier nature pour les enfants, Chantier nature pour les grands, repas bio pour tous.
Alors si ça te botte, viens donner un coup de bêche à notre journée bottes du dimanche 29 novembre 09.
 
préviens nous de ta présence
et n'oublie pas... tes bottes!!!!!!!!!
 
Amitiés vertes
La famille Ginions

Dans le cadre de Plantons le Décor
Merci à Vincent pour ses conseils.
Par Arnaud - Publié dans : mes actions - Communauté : objectif Nord
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 06:36


jeunesse lève toi contre l'injustice
jeunesse lève toi contre les illusions
jeunesse si tu acceptes le milliard mal nourri
jeunesse si tu acceptes la détérioration de la planète
mon avenir est fichu!

Par Arnaud - Publié dans : Enfance Jeunesse - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 06:33
Et la palme de la lutte contre le changement climatique revient à… Tuvalu! Apisai Ielemia (8,7/10), Premier ministre de l’un des plus petits pays du monde, situé en plein milieu du Pacifique, condamné du fait de la montée des eaux à l’horizon 2050, est en tête d’un classement de 11 chefs d’Etat, réalisé par Greenpeace à moins de 40 jours de la conférence de Copenhague.

Ils sont classés non pas en fonction de la performance environnementale de leurs pays respectifs, mais en fonction de 5 critères: les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre; l’aide aux pays en développement; les ambitions de protection des forêts; la défense, ou non, d’un cadre juridiquement contraignant pour un accord post-Kyoto; la politique nationale menée dans leur pays ainsi que la participation en personne au sommet de Copenhague.

Le président chinois Hu Jintao (5,9) arrive ainsi en seconde place, suivi du Premier ministre indien Manmohan Singh (5,3). «Les grands pays émergents contribuent davantage à l’obtention d’un accord pour sauver le climat que l’Union européenne ou les Etats-Unis, estime Greenpeace. Même si l’Indonésie et le Brésil doivent faire davantage pour stopper la déforestation, et la Chine, pour réduire sa dépendance du charbon».

Tous les chefs d’Etat européens sont sous la moyenne, le président français Nicolas Sarkozy (3,7) arrivant derrière le Premier ministre britannique Gordon Brown (4,5) et la chancellière allemande Angela Merkel (4,3). Ce classement du chef de l’Etat français est attribuable à «son obstination à ne pas chiffrer le soutien financier de la France aux pays en développement, sa volonté d’utiliser les forêts tropicales pour réduire les efforts de réduction des émissions nécessaires sur le territoire national, une politique énergétique verrouillée par le nucléaire et le silence sur sa venue à Copenhague», juge l’ONG.

Loin derrière, Barack Obama (0,8/10). Le président américain «déçoit», car tentant «d’affaiblir les dispositions contraignantes du protocole de Kyoto»

source : jdle
Par Arnaud - Publié dans : Etat de notre planète - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 06:27

Arques part en campagne contre une usine imposée

La construction d’un incinérateur fait craindre un risque de pollution.

Par HAYDÉE SABERAN (à Arques)


«S’il y avait eu un vrai débat il y a huit ans, on n’en serait pas là.» Ils discutent par petits groupes, sous des parapluies. Autour d’eux, des pancartes «Décideurs, dites non à l’incinérateur» ; «Ne jouons pas aux apprentis sorciers». On est en rase campagne, au milieu d’une zone d’activités, devant le site du futur incinérateur Flamoval, à Arques, près de Saint-Omer, (Pas-de-Calais). C’est le 3 octobre, ils sont 200, il y a des agriculteurs, des écologistes, des syndicalistes avec leurs drapeaux, des médecins, des maires, des riverains. Le maire socialiste d’Hazebrouck, Jean-Pierre Allossery, les députés UMP Françoise Hostalier, et André Flageolet ne sont pas là, mais ils les soutiennent. Christophe Bonduelle, celui des petits pois, qui a son siège à Renescure, à quelques kilomètres, sous les vents du futur incinérateur, aussi. Ce qu’ils réclament ? «Un débat démocratique. Choisir notre vie plutôt que la subir», dit Thierry Willaey, conseiller municipal (Verts) d’Hazebrouck. Or, la loi n’oblige pas à l’organisation d’un débat public pour un tel investissement.

Cancer. En septembre 2008, près de 4 000 personnes ont défilé contre le projet d’incinérateur Flamoval. Le 17 juin, le préfet du Pas-de-Calais a signé l’arrêté qui lançait la construction. Entre-temps, un débat, dans la rue, dans la presse locale, des réunions d’opposants, mais zéro débat public. «La démocratie, c’est les élections», rétorque Joël Duquenoy (PS), défenseur du projet, et nouveau président du syndicat mixte Flandres-Merignies, qui regroupe les 159 communes concernées par l’usine qui brûlera les 92 500 tonnes de déchets.

 

Derrière la demande de débat, il y a toutes les questions. Les riverains et les médecins craignent pour la santé : dans la région championne de France du cancer, personne ne veut de dioxine en plus. L’incinérateur voisin de Dunkerque vient d’être pris en flagrant délit d’avoir craché 96% de plus de dioxine que la norme admise. Quand elle l’a appris, la députée Françoise Hostalier a écrit à Nicolas Sarkozy, lundi, pour lui demander de faire «arrêter ce projet et procéder à une remise à plat des solutions possibles».

 

Courgettes. Bonduelle - qui n’a pas souhaité répondre à Libération - tremble pour sa marque. Ses salariés, en intersyndicale, le soutiennent au nom des 650 emplois de l’usine. Les agriculteurs s’inquiètent pour la qualité de leur terre, Bonduelle les a prévenus : si l’incinérateur s’installe, il se sépare d’eux. La majorité des courgettes produites en France pousse à quelques centaines de mètres de la future usine. Et il n’y a pas mieux comme légume pour fixer la dioxine. «Or tous les incinérateurs ont un jour des pépins, les médias s’empareront de l’affaire. C’est ingérable», soupire François Bourgain, président d’Oplinord, l’organisation des producteurs de légumes industriels. Des alternatives ? Oui, disent les défenseurs de l’environnement, entre autres produire du méthane, à partir des déchets verts, et réduire plus à la source.

 

A plein régime. Antoine Bonduelle, cousin de Cristophe et expert du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat : «L’Ademe nous dit que le volume de déchets est en train de baisser, à la source. Or avec 10% de déchets en moins, l’incinérateur ne fonctionne plus bien : pour qu’il ne soit pas plus polluant, il doit tourner à plein régime, question de combustion. Pour trouver les 92 000 tonnes de déchets, on va devoir les chercher en camion à 60 kilomètres». Donc polluer. «Un raisonnement pervers.»

source : Libération

tout le dossier ici

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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campagne régionale

                                                                                       

Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



A votre action!
       
Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
 à 30 km/h sur l'ensemble de la commune
petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
toutes les photos de l'événement ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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