dossier Flamoval incinérateur

Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 13:20
Pas-de-Calais

Le préfet donne son feu vert à l'implantation de l'incinérateur Flamoval

Publié le jeudi 18 juin 2009 à 12h11 Nord Eclair


Depuis des années, la question de l'implantation d'un incinérateur d'ordures ménagères divise à Arques. Pourtant, le préfet du Pas-de-Calais, Pierre de Bousquet de Florian, a signé, hier, un arrêté préfectoral d'autorisation à sa construction.

 


 

Le projet Flamoval ne date pas d'hier. Porté depuis 2000 par le Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM), il concerne la mise en place d'un incinérateur destiné à traiter les ordures ménagères de près de 300 000 habitants des 159 communes du Nord-Pas-de-Calais adhérentes au SMFM. Un projet qui a provoqué un certain émoi au sein de la population et des associations de défense de l'environnement inquiètes des dangers provoqués par les fumées et les dioxines. "Ce projet a fait l'objet de nombreuses discussions et a obtenu l'avis favorable du conseil départemental de l'Environnement et des risques sanitaires et technologiques", précise le préfet.

Mais le dossier a évolué depuis ses débuts. "Nous avons renforcé nos exigences vis-à-vis de l'exploitant". En effet, le préfet exige de ce dernier d'accompagner cet incinérateur d'un centre de valorisation organique et d'instituer un système de management environnemental.

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 06:30

 


Parce que la gestion des déchets ne commence pas par la création d'un incinérateur mais par la refexion globale sur l'évolution des déchets. Aujourd'hui l''incinération ne peut plus être LA réponse !
Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /2009 04:01

·         Flamoval : le ministère de l'Écologie a écouté sans donner d'avis

jeudi 14.05.2009, 04:50 - La Voix du Nord

Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, a écouté André Bonnier, président du SMFM.

|  PROJET D'INCINÉRATEUR |

La secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, a reçu durant une heure hier matin une délégation du syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM), porteur du projet d'incinérateur Flamoval. Son président, André Bonnier, est revenu « sans triomphalisme, ni pessimisme » après avoir répondu aux quatre questions principales qui lui étaient posées.

PAR DAVID MONNERY

 

Quelles actions sont menées en matière de réduction des déchets ?- «  Avec la communauté d'agglomération de Saint-Omer (CASO) nous allons mener une politique avant-gardiste en signant un contrat de projet avec l'ADEME, annonce André Bonnier.

 

Nous statuerons là-dessus lors du prochain conseil communautaire en encourageant nos collègues du SMFM à suivre le même chemin. Concrètement, il faudra consommer autrement en privilégiant le vrac, les recharges, l'eau du robinet, en accentuant le stop pub, etc. Nous avons tout intérêt à réduire nos déchets car Flamoval ne pourra traiter que 92 500 tonnes de déchets alors que nous en produisons 108 000 tonnes. » Comment augmenter la qualité du tri ?- «  Nous avons rappelé que nous affichons déjà un taux de valorisation de 44 % alors que le Grenelle fixe l'objectif à 40 % », commente André Bonnier.

 

Quid des fermentescibles ?- «  Nous avons indiqué que nous lancions le recrutement d'un assistant maîtrise d'ouvrage (AMO) pour envisager la construction d'un centre de valorisation énergétique (CVO) à côté de Flamoval, poursuit André Bonnier. Nous le faisons même plus vite que prévu. De plus nous avons mis en avant le développement du compostage à domicile grâce à la CASO qui a déjà équipé 2 800 foyers. L'objectif est de gagner 70 kg de déchets par an et par personne. Comme à Calais, tous les habitants ne feront pas le même effort, mais nous devons passer à l'action sans faire exploser le budget. »

 

Quid des fumées ?- «  Nous avons répété au ministre que Flamoval se situera bien en dessous des normes exigées par les directives européennes et la réglementation française, mais elle le savait déjà », note André Bonnier. •

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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 07:03

Les raisons invoquées par la CCFL

samedi 09.05.2009, 04:47 - La Voix du Nord

Dans le courrier qu'il adressera ces prochains jours au président du SMICTOM des Flandres, Marc Delannoy exposera les seize raisons majeures qui motivent la volonté de la CCFL de quitter le SMICTOM. Voici les principaux arguments.

 

> Accords de 2004 non respectés.- « Les accords prévus lors de la réunion du 19 novembre 2004 sous l'égide du préfet et du sous-préfet permettant l'expérimentation de la CCFL n'ont jamais été mis en place par le SMICTOM ».

> Deux TVA.- Depuis l'application de l'avenant permettant la mis en place de la redevance incitative sur le périmètre de la CCFL au 1 er janvier 2006, « la société prestataire facture la TVA concernant le forfait annuel par habitant sur des montants TTC.

Par répercussion, le SMICTOM applique deux fois cette TVA dans la participation sollicitée à la CCFL. » > Avenants.- « Le SMICTOM applique les avenants lorsque ces derniers sont favorables à la société prestataire du marché, pas lorsque les avenants pourraient faire baisser le coût du service en lien avec la redevance incitative. »

> Coût du service.- « Toute nouvelle adhésion au SMICTOM ou hausse de la population entraîne une augmentation du coût du service bien supérieure à la hausse du nombre d'habitants. »

> Déchets verts.- « Le forfait annuel à l'habitant de l'apport volontaire des déchets verts est de 0,69 E pour toutes les collectivités adhérentes au SMICTOM exceptée la CCFL pour qui le forfait est de 1,06 E. »

> Frais de fonctionnement.- « Le SMICTOM répercute des frais de fonctionnement supérieurs pour la CCFL par rapport à ceux des autres collectivités. La CCFL a sollicité le SMICTOM lui demandant de rembourser la somme de 139 747 E. » 

> Sacs jaunes.- « Le SMICTOM a fait distribuer début 2006 des sacs jaunes à tous les foyers de la CCFL pour ensuite les facturer à la CCFL 63 688 E alors que dans la pratique, c'est la société prestataire du marché, qui n'était pas prête à appliquer l'avenant validant le ramassage par containers, qui devait supporter ce coût. »

> Collecte des ordures ménagères.- « La CCFL a sollicité le SMICTOM pour expérimenter la collecte des ordures ménagères. Ce point n'a toujours pas été mis à l'ordre du jour du comité syndical. Or, lorsque trois communes sollicitent une expérimentation de collecte des encombrants à la demande, l'opération est menée tambour battant par le président. »

> Budget primitif 2009.- « Malgré la création d'une commission des finances, le budget primitif 2009 a été préparé sans réunion de celle-ci. » 

> Flamoval.- « Il n'y a aucun débat entre les élus sur des sujets essentiels comme Flamoval. » 

> Redevance pour les professionnels.- « L'obligation de mettre en place une redevance spéciale pour les professionnels n'est pas respectée. Par conséquent, ces professionnels déposent leurs déchets qui sont ramassés par le service général de collecte et donc payés par les contribuables. » •

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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 16:29

Du nouveau autour de Flamoval, en attendant la réponse finale

mardi 12.05.2009, 04:48 - La Voix du Nord


 Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'Écologie recevra, demain matin au ministère, une délégation du SMFM.

|  INCINÉRATEUR |

Une délégation du syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM), porteur de l'incinérateur Flamoval, sera reçue demain matin par la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, au ministère. Par ailleurs, comme un signe de bonne volonté, le SMFM va recruter une personne chargée d'étudier la construction d'un centre de valorisation organique (CVO) en complément de Flamoval.

 

PAR DAVID MONNERY

saintomer@lavoixdunord.fr Un peu plus d'un mois après avoir rencontré le préfet et neuf mois après un entretien au ministère de l'Écologie, André Bonnier, président du SMFM, porteur de Flamoval, conduira une nouvelle délégation à Paris, demain matin. Cette fois, c'est auprès de la secrétaire d'État à l'écologie, Chantal Jouanno, qu'il défendra le projet d'incinérateur Flamoval.

«  Je vais lui rappeler que cette attente est devenue insupportable pour tout le monde, pour la population, les élus, les entreprises, etc., indique André Bonnier. Nous souhaitons désormais une réponse, qu'elle soit positive ou négative, mais il faut que l'État se décide et qu'on sache. » Toutefois, le président du SMFM ne s'attend pas à être fixé sur le sort de l'incinérateur dès demain. «  C'est le préfet qui décide donc je ne m'attends pas à avoir de réponse mercredi, souligne André Bonnier. Mais cependant, j'espère bien revenir avec des éléments sur la nature et le délai de cette réponse. »

Gisement

En attendant, comme pour témoigner de sa bonne volonté, le SMFM vient de décider de recruter un assistant maîtrise d'ouvrage (AMO) pour préparer la construction d'un centre de valorisation organique (CVO, pour les déchets fermentescibles) en parallèle de Flamoval.

«  C'est une toute première étape, explique André Bonnier. Cette personne sera chargée de réaliser une étude de faisabilité par rapport au gisement, au coût et au type de process qui pourrait être mis en oeuvre. » Une réserve foncière est en effet prévue à cet effet par le SMFM depuis le début du projet Flamoval. «  Notre projet d'incinérateur est bouclé, alors on lance celui du CVO », poursuit André Bonnier comme pour répondre à la demande du préfet qui, à son arrivée en janvier, avait réclamé un échéancier pour la construction d'un tel CVO.

«  Si ce nouveau centre pouvait nous permettre de traiter les 16 000 tonnes de différence, ce serait magnifique », commente André Bonnier. En effet, la dernière commission générale du SMFM a montré que 192 923 tonnes sont produites sur son territoire chaque année. «  Nous en valorisons 44 %, soit 84 163 tonnes, indique André Bonnier. Il reste ainsi 108 760 tonnes à traiter, or Flamoval a été dimensionné pour 92 500 tonnes. » •

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 07:41

La prévention et le recyclage doivent devenir les principes directeurs de la gestion des deux milliards de tonnes de déchets produits chaque année dans l'UE. Dans le cadre de la première révision importante de la directive-cadre sur les déchets, les États membres doivent atteindre de nouveaux objectifs ambitieux de recyclage pour 2020 et développer des programmes de prévention des déchets. Une hiérarchie de la gestion des déchets en cinq étapes et des définitions plus claires des différents traitements des déchets constitueront des avantages pour tous.

L'un des plus anciens textes de loi européens, la directive-cadre sur les déchets, est en vigueur depuis 1975. Cette directive fournit des orientations aux États membres pour la coordination de leur gestion des déchets, pour les aider à limiter la production de déchets, et optimiser l'organisation du traitement et de l'élimination.

Selon l'Agence européenne pour l'environnement, chaque citoyen européen crée à lui seul une moyenne de 3,5 tonnes de déchets chaque année. Ce chiffre a augmenté ces dernières décennies, et l'OCDE estime qu'en 2020, l'accroissement sera de l'ordre de 45 % par rapport à 1995. Deux tiers de ces déchets terminent dans des décharges ou sont incinérés. En résultent la dilapidation de ressources précieuses et des dommages causés à l'environnement et à la santé à cause de la pollution et de l'émission de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone et le méthane.

La directive révisée

Une révision de la directive-cadre sur les déchets a récemment été approuvée par le Parlement européen et devrait entrer en vigueur cette année. Elle a pour objectif d'actualiser la façon dont l'Europe gère ses déchets et d'inciter les pays à augmenter de manière significative la quantité de déchets qu'ils recyclent. La prévention des déchets, insiste la directive, est la meilleure solution.

La directive révisée établit de nouveaux objectifs de recyclage à l'échelle européenne. D'ici 2020, les États membres devront s'assurer que la moitié des déchets ménagers comme le papier, le métal, le plastique et le verre et les déchets similaires seront recyclés. De même en ce qui concerne 70 % des déchets générés par les activités de construction et de démolition.

Dans le cadre du renforcement des dispositions sur la prévention des déchets, les États membres devront également établir des programmes nationaux de prévention des déchets avec une échéance fixée aux alentours de 2013 (c'est-à-dire dans les cinq années qui suivront l'entrée en vigueur de la directive révisée). Ces programmes devront être rendus publics, de façon à ce que les progrès soient visibles pour tous. La Commission européenne peut décider de définir des indicateurs afin d'en faciliter le contrôle.


Priorité à la prévention

Faire de la prévention des déchets une priorité fait partie d'un processus visant à briser le lien qui existe entre croissance économique et conséquences environnementales de la production de déchets. L'Allemagne et les Pays-Bas ont déjà démontré que cela était possible en réduisant leur production de déchets municipaux cette dernière décennie tout en continuant à bénéficier d'une croissance économique.

La Commission reconnaît que la révision constitue avant tout un point de départ pour une action plus en profondeur pour la prévention des déchets, et qu'il est également nécessaire de se fonder sur les outils déjà existant comme les politiques, les campagnes d'information et les meilleures techniques disponibles.

La nouvelle hiérarchie en cinq étapes s'inscrit dans le prolongement des «trois R» - réduction, raffinement et remplacement (de l'énergie) - y ajoutant la prévention comme option préférentielle et, en dernier ressort, l'élimination sûre et respectueuse pour l'environnement. Toutefois, la législation autorisera le recyclage plutôt que la réutilisation de certains produits si l'analyse de leur cycle de vie révèle que la première solution est moins nocive pour l'environnement.

La directive révisée se fonde sur les principes énoncés par les stratégies thématiques de l'UE sur les déchets et l'utilisation durable des ressources. Elle simplifiera également la législation communautaire sur les déchets en remplaçant trois directives existantes: la directive-cadre sur les déchets, la directive sur les déchets dangereux et la directive sur les huiles usagées.


Hiérarchie des déchets en cinq étapes

Prévention, réemploi, recyclage, valorisation et élimination

Source : notre-planete.info
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 06:45
Les unités d'incinération d'ordures ménagères (UIOM) allemandes ont une capacité telle qu'elles doivent brûler chaque année 2 millions de tonnes de déchets de plus que ceux qui sont produits dans le pays. D'ici 2020, cette surcapacité pourrait croître jusqu'à 8,6 millions de tonnes, selon une étude réalisée par la Fédération allemande de protection de la nature (Nabu) et l'institut de recherches Prognos, parue le 3 mars.

28 nouvelles installations d'une capacité de 5,5 millions de tonnes sont programmées. En 2020, entre 25 et 27 millions de tonnes de déchets allemands devraient être incinérés chaque année, mais entre 31 et 33 millions devront l'être pour rentabiliser ces installations.

source : le journal de l'environnement

Disons NON à la surdimension de FLAMOVAL !!!
Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /2009 06:36
Dans le cadre d’une journée technique organisée par l’Ordif, l’Observatoire régional des déchets d’Ile-de-France, des industriels du secteur ont présenté leurs nouvelles pistes de valorisation énergétique des déchets.

Urbaser, et sa filiale Valorga, a ainsi évoqué ses recherches sur la production d’hydrogène à partir de méthane. Spécialiste de la méthanisation, le groupe espagnol devrait également fournir bientôt en méthane carburant les bus de Madrid, à partir de biogaz issu du traitement des déchets ménagers de la ville. Bertrand Hyllaire, directeur commercial de Valorga, a indiqué que les technologies de méthanisation ainsi que l’évolution de la qualité des déchets, rendait ce mode de traitement des déchets beaucoup plus performant qu’en 1970, où quelques expériences avaient déjà été menées. Les unités du groupe fonctionnent sans passer par la collecte sélective préalable des biodéchets, ceux-ci étant séparés mécaniquement des fractions recyclables et incinérables sur un même lieu. Pour améliorer l’efficacité du traitement, il a cependant déclaré qu’il était nécessaire de trouver de nouveaux débouchés pour le compost et de valoriser le biogaz de la façon la plus pertinente possible en plaçant au mieux les unités de méthanisation, par exemple à proximité d’industries susceptibles d’utiliser l’énergie produite.

Veolia Propreté a également présenté ses recherches sur le biométhane carburant, avec un pilote réalisé en Seine-et-Marne et dont la production devrait démarrer en septembre 2009. Le groupe est d’ailleurs en train de tester une nouvelle technologie dans le Val d’Oise pour améliorer la récupération du biogaz des décharges, grâce à l’automatisation du contrôle des têtes de puits. Du côté des huiles alimentaires usagées (HAU), Veolia construit une usine à Limay (78) pour transformer ces déchets en biodiésel. D’une capacité de production annuelle de 60.000 tonnes, elle devrait produire 20.000 t la première année (démarrage au cours de l’année 2009). Si l’approvisionnement en HAU est insuffisant, il n’est pas exclu qu’elle soit également alimentée par des huiles non usagées.

Enfin, Jean-Marie Rebillat, du Groupe Tiru a rappelé qu’il fallait être prudent pour éviter les fausses bonnes idées. Et de citer les échecs de la pyrolyse et de la thermolyse, ou encore le manque de preuve de l’efficacité technique et économique de la gazéification.

le journal de l'environnement le 24 mars 09
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 05:03
Jeudi dernier le conseil municipal de Merville s'est réuni et a été l'occasion d'évoquer Flamoval :

"Toujours dans le même registre, l'incinérateur Flamoval suscite le scepticisme dans les rangs. Le projet, qui nécessite dès à présent des subventions alors qu'il n'est pas sorti de terre, est jugé surdimensionné pour les besoins de la commune."

VdN du 28.03.09
Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /2009 04:52
Le ministère chargé de l'environnement veut présenter un plan de développement du compostage individuel d'ici la fin du semestre. Ce plan fait partie du programme devant permettre d'atteindre les objectifs annoncés en septembre dernier au Conseil des ministres: faire chuter la masse d'ordures ménagères mises en décharge ou incinérées de 290 kilogrammes (kg) en 2002, à 250 kg en 2010, puis 200 kg en 2015.

Mais que le compostage soit individuel, de proximité, ou collectif, son succès apparaît loin d'être assuré. D'ailleurs, Daniel Béguin, directeur des déchets et des sols de l'agence, n'a pas hésité à qualifier la gestion biologique des déchets de «maillon fragile» de l'ensemble des filières. La méthanisation reste au point zéro avec un parc qui, selon l'Ademe, se réduisait en 2005 à 2 unités traitant 200.000 tonnes de déchets ménagers et assimilés et 3 traitant de déjections animales. Pour le compostage, la situation semble meilleure avec 600 plates-formes qui produisent 2,5 millions de tonnes de compost pour 5 millions de tonnes de déchets entrants. Toutefois, cela reste insuffisant au regard des 32 millions de tonnes mobilisables.

Plusieurs freins expliquent le relatif désintérêt des élus, agriculteurs, et individus concernant les déchets biologiques. Principale explication: les incertitudes concernant les débouchés ne cessent d'augmenter. Les agriculteurs, principaux clients, ne veulent pas risquer une nouvelle crise alimentaire. Selon Isabelle Déportes, de l'Ademe, «les risques potentiels associés au compostage et aux usages de compost, tant pour un compostage de proximité que des organisations de grande échelle, semblent a priori faibles.» Toutefois, on dispose d'encore peu de connaissances sur les risques sanitaires du compostage, qu'ils concernent les travailleurs, les riverains des sites, ou les consommateurs de produits agricoles.

Pour répondre à ces inquiétudes, l'Ademe tente d'imposer une «démarche produit». «Nous voulons développer cette filière en travaillant sur la qualité du compost, en mettant en avant son innocuité par rapport à l'environnement et sa valeur agronomique», détaille Daniel Béguin. De plus, l'Ademe pousse les collectivités à travailler le plus en amont possible de la collecte sélective, et à améliorer la concertation entre les acteurs concernés, notamment avec le milieu agricole local.

le journal de l'environnement
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 06:45


Semaine du Développement Durable

Ensemble pour réussir


Créer les emplois de l'avenir par une conversion écologique de notre économie.

Parce que l'on sait que la réponse à la crise actuelle doit être écologique et sociale.

Nous devons donc amener des réponses qui ne soient pas des réponses +ya qua+ et mettre ensemble ceux qui ont peur de la fin du mois et ceux qui ont peur de l'effondrement de la planète.


Nous vous invitons donc le Jeudi 2 Avril pour débattre d'un sujet d'actualité en Flandre

Nos déchets
une ressource et un facteur de développement Pour nos entreprises ? (Une réponse écologique à la transformation de l'économie)


Consommons durablement.

Chaque année nous produisons de nombreux déchets dont le gisement est encore aujourd'hui sous évalué voire mal utilisé. Insuffisamment évalués, ces déchets sont aujourd'hui encore mis en décharge ou seront incinérés.C'est pour débattre de cette face cachée de nos ressources qui sont essentielles pour notre développement   économique, que nous vous invitons à une présentation et un débat sur



« Nos déchets facteurs de développement économique ».

Les axes de questionnement :

  • Quels sont les déchets que nous pouvons mieux valoriser ?
  • Comment en temps de crise peut-on encore accepter ce gaspillage?
  • Comment par une organisation approprié peut on en faire un levier de développement voire de création d'entreprise?

 

Le Jeudi 2 avril 2009 à 19h30 à la Salle Ferdinand Buisson d'Hazebrouck

_Prix d'entrée : ramener vos bouchons de liège !!!__

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 16:18
Je vous conseille la note sur le Blog de notre Conseiller Général Jean Schepman à propos de Flamoval.

L'argumentaire qui y est indiqué est en adéquation avec ce que j'ai pu dire ici sur ce blog.  Je remercie Monsieur Schepman d'avoir lancé le débat sur son blog...

N'hésitez pas à y soutenir le camp des oppsants à ce projet INUTILE et non productif. J'ai pour ma part déjà laissé un message. Et si on faisait de même sur le site de canal 11, le e-journal  communal...

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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campagne régionale

                                                                                       

Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...

contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



A votre action!
       
Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
 à 30 km/h sur l'ensemble de la commune
petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
toutes les photos de l'événement ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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