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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 05:30

Nous Resterons Sur Terre - Bande-Annonce
envoyé par NousResteronsSurTerre

Au cinéma le 8 avril 2009.

Les changements climatiques inquiètent, les espèces et les ressources sépuisent, les villes sétendent A travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse et lobsession de lhomme à vouloir la dompter, "Nous resterons sur Terre" regarde la planète daujourdhui dans les yeux et dresse l'état des lieux dune harmonie qui vacille. Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons-nous vraiment ? Avec l'environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai, le film laisse à chacun la liberté dévaluer le degré d'urgence sur une seule certitude : "Nous resterons sur Terre".
Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Blogs Verts
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /2009 12:39

La ville d'Hondschoote (59), fière de son riche passé drapier,
accueille régulièrement les manifestations dédiées au Lin,
son office de tourisme ne se nomme t-il pas, d'ailleurs, l'OT du Pays du Lin ?
Cette année elle mettra à disposition du Grenier du Lin le hall de son
monumental hôtel de ville (1558) qui y présentera l'exposition "Blanc comme Lin !" :
Accrochés au plafond, tel des stalactites, 2000 cintres métalliques
forment un nuage surprenant sur lequel viennent s'accrocher
une dizaine de magnifiques chemises en lin blanc.
Sous ce décor aérien, conçu par l'organisation de promotion du lin Européen:
Masters of Linen, les visiteurs sont invités à prendre place dans le canapé en lin
pour visionner la présentation sur grand écran de l'éco profil d'une chemise en lin.

source : le blog du grenier du lin (merci Arnaud VR pour l'info)

dans le cadre de la semaine du développement durable
Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : objectif Nord
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 20:34

Communiqué des Verts sur le discours de Saint-Quentin : « Nicolas Sarkozy, hyper-Président ? Hyper-hypocrite ? »

 

« Le discours de Nicolas Sarkozy prononcé hier à Saint-Quentin est d'un goût amer pour les millions de Français laissés pour compte de la politique menée depuis deux ans.

Nicolas Sarkozy a claironné qu'il voulait « moraliser le capitalisme » et a ensuite assuré qu'il souhaitait des résultats sur les parachutes dorés et les bonus outranciers. Ce même Sarkozy qui a instauré le bouclier fiscal qui ne bénéficie qu'à une minorité d'ultra-riches ! Ce même Sarkozy qui claironne partout qu'il n'a pas été élu pour augmenter les impôts de ses amis ! Ce même Sarkozy qui a tout promis aux ouvriers de Gandrange avant de les abandonner ! L'hypocrisie de Nicolas Sarkozy est une insulte pour les millions de Français qui souffrent de la crise.

Contrairement à Nicolas Sarkozy, qui n'a absolument pas parlé d'Europe hier, nous pensons que sans Europe il n'y aura pas de solution à la mesure des crises économiques, environnementales et sociales que nous connaissons. Il faut un grand plan de reconversion des industries en crise, un emprunt européen, un Bruxelles de l'emploi et l'instauration d'un revenu maximal soutenable, l'hyper-richesse, l'hyperconsommation ne profite qu'à quelques-uns quand la moitié de la planète vit avec moins de 2 dollars par jour.

Il est temps pour Nicolas Sarkozy de cesser les promesses éphémères et contradictoires et d'enfin prendre en compte les besoins des Français. Car cet hyper-Président qui parle beaucoup, n'arrive pas à entendre les millions de personnes qui ont manifesté jeudi dernier. »


Cécile Duflot, Secrétaire nationale le 25 mars 2009
Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : objectif Nord
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /2009 06:32

Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /2009 10:57
Nous serons présents dans toute la France lors des manifestation du 19 mars ! Europe Ecologie demande, à cette occasion, aux responsables de l'Union européenne de convoquer en urgence un "Bruxelles de l'emploi", véritable Grenelle à l'échelle européenne. Les solutions écologiques sont aussi les solutions pour l'emploi !   Rendez-vous le 19, sur les multiples points fixes organisés.

Téléchargez le tract du 19 mars un "Bruxelles pour l'emploi"
Plus d'infos sur les points de rencontres



Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 06:51

Le conservatisme a la peau dure. Quand les premières propositions de la commission Balladur ont commencé à filtrer sur la réorganisation administrative de la France - en particulier sur le regroupement de certaines régions -, René Souchon, président (PS) du conseil régional Auvergne, s'est immédiatement insurgé et a été derechef appuyé en ce sens par celui qui brigue sa place en 2010, l'UMP Brice Hortefeux. Refus unanime au nom d'une "identité régionale" supposée menacée ! Triomphe de l'esprit de clocher ! La région Auvergne pourrait en effet fusionner avec sa grande voisine, Rhône-Alpes. Ce qui est plutôt de bon sens : la petite région Auvergne (1,3 million d'habitants et une seule ville de plus de 100 000 habitants, Clermont-Ferrand) n'a pas la "taille critique" pour répondre toute seule aux enjeux de l'époque et, qu'on le veuille ou non, elle est économiquement tournée vers la métropole lyonnaise.


Des réactions identiques ont eu lieu en Picardie ou en Poitou-Charentes. Les conseillers généraux qui craignent la disparition de leur petite propriété cantonale sont tous crocs dehors. Les départements ne veulent pas fusionner au nom d'une histoire qui remonte à Napoléon... Chicayas politiciennes et crispations corporatistes se déchaînent, chacun supposant chez l'autre de noires arrières pensées. Où est l'intérêt général dans ces misérables défenses du petit périmètre de pouvoir ?


Oui, il y a en France un empilement de structures administratives enchevêtrées - le fameux "mille-feuille" - qui complique les choix, paralyse les décisions et dilue les responsabilités. Au moment où la crise du modèle de développement de nos sociétés se joue des frontières et appelle l'ardente nécessité d'une coopération généralisée pour la reconversion de notre système, l'organisation territoriale telle qu'elle s'est vitrifiée en France constitue un frein majeur : les Régions sont souvent trop étroites ou découpées sans cohérence; les cantons et les départements sont des structures désuètes qui entretiennent le clientélisme politique, se contentant de distribuer du fric et n'obéissant qu'à une logique de guichet (sous prétexte de proximité); les différentes formes d'intercommunalité manquent de légitimité démocratique, donc d'amplitude; les grandes villes oublient leur périphérie... Résultat : les collectivités territoriales patinent dans le pudding, elles s'encalaminent dans leurs rivalités.


Sans doute les propositions de la commission Balladur doivent-elles être discutées, complétées, amendées. Voilà un grand débat de société où la démocratie participative trouverait matière à s'employer. Grand Paris ou pas, par exemple, il n'y a pas de réponse simple. Mais, avant d'entrer dans le détail du dispositif, forcément complexe et polémique, il faut choisir l'orientation, savoir quelle direction prendre. Soit on en reste à une posture de "résistance" à partir du vieux trépied commune-département-nation, soit on s'engage dans une réorganisation fondée sur le partenariat Europe-Régions-intercommunalité.


De notre point de vue, cette deuxième option est la seule possible car elle inscrit l'avenir au bon échelon, c'est-à-dire au sein d'une Europe à vocation fédérale appuyée sur des régions puissantes organisant, au plus près des besoins quotidiens, réseaux de villes et bassins de vie diversifiés (les "pays" créés par Dominique Voynet et trop vite enterrés). C'est la seule orientation qui soit à même d'engager et d'encadrer des politiques structurantes capables de répondre aux défis écologiques, économiques et sociaux tels qu'ils se posent aujourd'hui.


Jean Paul Besset, Europe Ecologie

voir ma note à ce sujet ici et tout le rapport Balladur ici

Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 05:18
Communiqué de presse du 11 mars 2009


Pour sortir de la crise

Pour la reconversion écologique de l’économie

Crise environnementale, crise sociale, crise financière sont une seule
et même crise : la crise de notre mode de développement ultra-libéral et
productiviste.

Augmentation massive du chômage, de la précarité, diminution et
dégradation des services publics, épuisement des ressources naturelles,
catastrophes climatiques et multiplication des maladies liées à
l’environnement mais aussi recul drastique des droits sociaux et des
libertés publiques, le constat est là ! Si nous ne changeons pas de cap,
la situation va empirer rapidement.

Malgré les mobilisations multiples, du 29 janvier à la crise en
Outre-Mer et l’accélération de la crise économique, le gouvernement
continue sa politique qui nous mène droit dans le mur. Le plan de
relance se résume des aides aux banques, aux multinationales et aux
bétonneurs.

Pour sortir de la crise, il faut changer de mode de développement. Le
productivisme, voilà l’ennemi !

Il faut une conversion écologique de notre économie et de notre société.
Un grand plan d’isolation des bâtiments permettrait de réduire notre
dépendance à l’énergie, tout en créant des milliers d’emplois. Augmenter
la part de l’agriculture biologique créerait des emplois tout en étant
plus sain. La conversion du secteur automobile est indispensable si l’on
ne veut pas répéter le drame de l’industrie sidérurgique il y a 30 ans.

L’objectif : consommer moins, pour produire et vivre mieux. Et parce
qu’une crise globale exige une réponse globale, nous avons besoin de
l’Europe pour mettre en place ces solutions.

Nous ne pouvons pas continuer avec cette politique sarkozyste archaïque
et inefficace ! Pour se faire entendre et imposer d’autres solutions
pour sortir de la crise, les Verts appellent à continuer la mobilisation
et à rejoindre toutes les manifestations organisées partout en France le
19 mars.


Djamila Sonzogni, porte-parole
Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : objectif Nord
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /2009 20:31
Objet: ] ZEP [ L'antisarkozysme .


L'antisarkozysme est de retour. Ce qui n'était encore qu'une réaction
des milieux les plus militants et radicaux aux débuts de la présidence
de Nicolas Sarkozy devient un sentiment plus répandu dans l'opinion.
Alors qu'il peine à convaincre de la pertinence de son plan anticrise,
le chef de l'Etat cristallise un mécontentement croissant.


Huit cents personnes ont assisté, le 9 février, au Théâtre du
Rond-Point, à Paris, à un débat sur le thème "Demain, la révolution ?"
: des cadres ou représentants des professions intellectuelles, des
sexagénaires. L'animateur de la soirée, Philippe Lemoine, patron de
Lafayette Services, est à la tête d'un think tank, le Forum d'action
modernités, qui développe ce type d'événements. Il s'entoure
d'intellectuels comme Yann Moulier Boutang, théoricien du Capitalisme
cognitif, de personnalités comme Benoît Thieulin, cofondateur de la
Netscouade et créateur du site Désirs d'avenir de Ségolène Royal,
d'acteurs de l'économie sociale comme Jean-Marc Borello, fondateur du
groupe S0S ou Tarik Ghelazi, du site La Fronde économique, et de
représentants des arts tel Robert Cantarella, codirecteur du
Centquatre.

Ce dernier s'exprime dans les grèves ouvrières contre les fermetures
d'usines, mais aussi dans des catégories jusqu'ici relativement
protégées : magistrats, avocats, médecins, enseignants, étudiants et
cadres. "On assiste à une déception incontestable de l'électorat. Elle
ne s'est pas encore transformée en désaffection. Mais la crise et la
remontée du chômage ne peuvent que générer un mouvement social qui va
se traduire par un antisarkozysme plus marqué", analyse Denis Pingaud,
vice-président exécutif de l'institut Opinionway.

Le refus d'une société mise en fiches, déshumanisée et au service de
l'argent roi, s'est élargi. Multiforme, la contestation va des
altermondialistes aux Verts, en passant par les militants anti-OGM et
les opposants à l'incarcération de Julien Coupat dans l'affaire des
sabotages des lignes SNCF.

L'"Appel des appels" en est la traduction. Depuis son foyer d'origine
(les milieux psychanalytiques), il a su fédérer une multitude de
mécontentements via les collectifs "Non au fichier Edvige", "Pas de
zéro de conduite pour les enfants de trois ans", "Sauvons l'hôpital
public", "Sauvons les Rased" (réseaux d'aides spécialisées aux élèves
en difficulté), "Sauvons la recherche", "Sauvons l'université"...
L'initiative surfe sur les réformes tous azimuts voulues par M.
Sarkozy.

"Le temps est venu, de coordonner ces différents mouvements et d'en
tirer tout le sens politique", préviennent les signataires de ce
manifeste qui a déjà conquis 71 000 personnes. L'un de ses
initiateurs, Roland Gori, psychanalyste, souhaite, lors d'une réunion
à Paris, le 22 mars, transformer la pétition en "cahier des charges,
comme les cahiers de doléances de 1789" et constituer un front uni des
protestations.

"CONVERGENCE DES LUTTES"

D'autres expériences militantes témoignent de ce changement de climat.
Leila Chaibi, une des animatrices de "l'Appel et la pioche", collectif
de jeunes précaires et salariés proches du Nouveau Parti
anticapitaliste (NPA), assure que les actions de réquisition qu'elle
organise dans des supermarchés attirent de plus en plus de monde. "Les
gens sentent bien que le pouvoir se fout d'eux et qu'on peut repousser
les limites de la désobéissance civile", explique-t-elle.

Le même écho provient des militants de Génération précaire, qui
dénoncent les stages gratuits, ou de Jeudi noir dans le domaine du
logement. "Les mauvaises réponses à la crise fédèrent contre Sarkozy,
et le ras-le-bol monte", confirme Julien Bayou, qui participe à ces
mouvements. Les politologues notent que Nicolas Sarkozy n'a plus le
monopole du "mouvement" sur la scène politique, dont il disposait
encore à l'automne 2008 malgré une popularité en baisse. L'aggravation
de la crise économique et le sentiment que le plan de relance n'est
pas à la hauteur ont changé la donne.

"La logique du mouvement perpétuel voulue par Sarkozy est arrivée à
épuisement. Elle ne marche plus parce que le mouvement social a réussi
à faire le lien entre des mobilisations aussi différentes que celle
des enseignants-chercheurs, celle contre les licenciements dans
l'automobile ou dans le secteur hospitalier", résume Vincent Tiberj,
chercheur à l'Institut d'études politiques de Paris.

La montée de la contestation sociale, sectorielle, puis nationale avec
l'entrée en scène des confédérations syndicales, a, semble-t-il, donné
un sens au ressentiment anti-Sarkozy. La grande manifestation
interprofessionnelle du 29 janvier en a été, à ce jour, l'expression
la plus forte. "L'antisarkozysme fédérait tout", remarque Annick
Coupé, porte-parole de Solidaires.

"Le 29, s'est exprimé le rejet du mépris ressenti de la part du
président. Le slogan "tu l'as vu ma grève ?" en était le symbole",
renchérit Jérome Fourquet, directeur de l'IFOP.

"C'est l'expression d'un anti-sarkozysme par le bas, d'un nouvel
imaginaire politique inscrit dans le mouvement social", assure encore
Stéphane Rozès, directeur général de l'institut CSA. Un climat dont
profite la gauche radicale, M. Besancenot en tête. La victoire du
Collectif LKP en Guadeloupe s'est inscrite dans ce paysage.

Le maître mot est désormais la "convergence des luttes". Prochain
rendez-vous : le 19 mars, nouvelle journée de mobilisation
interprofessionnelle.

Marc Dupuis et Sylvia Zappi Le monde
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /2009 04:15

 

L'association France-Tibet appelle à manifester le 10 mars à Paris au sujet de la comémoration de 50 ans d'occupation illégale au Tibet.

Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 16:27

http://www.liberation.fr/economie/0101472690-deficits-public-et-de-l-etat-records-en-2009

  

Selon les prévisions présentées en Conseil des ministres, le déficit public devrait atteindre 5,6% du PIB cette année. Le déficit de l'Etat devrait, lui, atteindre 103,8 milliards d'euros, soit le double des prévisions initiales.

  

Les recettes sont en baisse et les dépenses explosent. Résultat on ne peut plus logique: le déficit de l'Etat devrait atteindre 103,8 milliards d'euros cette année et le déficit public (Etat, collectivités locales, sécurité sociale) 5,6% du PIB, selon les prévisions inscrites dans la loi de finances rectificative présentée ce mercredi matin en Conseil des ministres.

 

Le budget 2009 prévoyait initialement un déficit de 52 milliards d'euros pour l'Etat.

 

Le montant de 103,8 milliards d'euros prend notamment en compte les 2,65 milliards d'euros liés aux mesures sociales accompagnant le plan de relance, les 6,9 milliards d'aide à l'industrie automobile et 7,5 milliards liés à la baisse des recettes fiscales en raison du ralentissement de l'activité économique.

 

Parallèlement, les caisses de l'Etat accusent une sérieuse baisse de revenus liée à la crise économique qui frappe les entreprises et les particuliers : impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés et TVA rentrent très nettement moins.

 

A la fin du troisième trimestre 2008, la dette publique avait augmenté de 15,6 milliards par rapport au trimestre précédent (+0,4%). Elle s'établissait alors à 1284,8 milliards d'euros, soit «approximativement» 66,1% du PIB, avait annoncé l'Insee.

 

Au total, le déficit public atteindra donc cette année 5,6% du PIB, loin de la limite des 3% préconisée par Bruxelles, prévoit le gouvernement. La France n'est pas la seule mauvaise élève de l'Europe, loin s'en faut. Mais Bruxelles ne devrait pas s'en étonner, qui, il y a peu, se montrait très pessimiste avec les déficits de ses Etats membres.

Ce texte (Merci Marc) renvoie à ma note "Haut les coeurs" paru  fin janvier.

Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Blogs Verts
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 14:29
L'actu de Greenpeace :

- pétition pour soutenir une europe sans OGM ici
- la reprise du massacre des baleines en Islande ici
Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 13:06

Barack Obama, le nouveau président des Etats-Unis, a prononcé le 24 février, devant le Congrès, le discours définissant concrètement la politique qu'il entend mener, précisée le 26 février par la présentation de son projet de budget. Cette politique est-elle écologique ? Répond-elle à la question qui dominera les prochaines décennies ?


On ne pouvait certes pas faire pire que George Bush en matière d'environnement. Mais M. Obama va plus loin qu'une simple correction du désastre : il regonfle les moyens de l'Agence pour l'environnement (EPA), il relance l'efficacité énergétique dans le parc des bâtiments de l'administration, il prépare un marché des émissions payantes qui générera des revenus utilisés à aider les ménages modestes, il stimule la production d'énergie renouvelable, il investit dans les "technologies propres".


Changement fort ? Incontestablement. D'orientation ? Oui. Radical ? Que les foudres des obamaniaques s'abattent sur ce chroniqueur ! La réponse est : non. Dans son discours, M. Obama mentionne la question écologique presque en passant, en la réduisant au changement climatique. Il avait annoncé en d'autres occasions que son objectif était de réduire de 80 % les émissions de gaz à effet de serre (GES) de son pays en 2050. Ce choix majeur est oublié dans le discours du 24 février. Seul reste l'objectif de développer les énergies renouvelables, surtout motivé par le désir de réduire la dépendance aux importations, et l'annonce du marché du CO2. "Nous doublerons en trois ans la production de la nation en énergie renouvelable." Pour autant que la réalité économique permette une telle évolution, elle ferait passer la part de l'énergie renouvelable (non hydraulique) dans la production d'énergie par les Etats-Unis de 6 % (dont l'essentiel en agrocarburants) à 12 %. C'est important, mais ne change pas vraiment la donne.


M. Obama n'a pas dit, ni même suggéré, à ses concitoyens - premiers émetteurs au monde de GES - qu'il fallait réduire considérablement leur consommation d'énergie. Peut-être n'est-il pas encore possible à un responsable politique de dire que l'heure est à la sobriété. En fait, la très grande majorité de ces responsables semblent croire qu'en remplaçant le pétrole par des plaques solaires et des éoliennes, l'"american way of life" pourra se perpétuer. C'est oublier et le coût de l'énergie et la crise écologique.


M. Obama conduit une politique sociale aussi audacieuse que l'état des choses le permet. En corrigeant les inégalités, en investissant dans l'éducation et dans la santé, il permet à sa société de s'orienter vers des activités à moindre impact environnemental. La crise économique lui impose d'agir à court terme, par une relance budgétaire massive pour éviter l'écroulement, et en allant vers un système financier libéré de l'excès d'endettement. Il reste à ce grand pédagogue à préparer son peuple à la réalité de l'avenir : le festin énergétique s'achève.


Hervé Kempf  Le Monde.fr


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dossier de suivi ici
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Une première sur Hondschoote
toutes les photos de l'événement ici

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Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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