Jeudi 27 novembre 2008
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06:07
Sans le savoir nous achetons
des produits qui tuent notre planète. L'exemple du soja et de l'huile de palme nous en montre un exemple frappant par rapport à l'impact sur les fôrets. Avec l'action du WWF voici 2 vidéos qui
cruellement nous alerte sur l'impérieuse nécessité de devenir des éco-consommateurs ou des consomm'acteurs pour que les entreprises deviennent des entreprises respectueuses de notre avenir...
Politiquement, cela démontre également qu'une autre économie doit pouvoir naitre, qui ne soiet pas uniquement fondée sur le profit mais sur une équation d'équité sociale e tde respect
environnemental.
signez la pétition !
Par Arnaud
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Dimanche 23 novembre 2008
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07:08
A deux semaines de l'ouverture de la conférence annuelle sur le climat à Poznan (Pologne), le Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CNUCC)
souligne que les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les pays industrialisés continuent d'augmenter... entre 2000 et 2006, les émissions de ces mêmes pays ont augmenté de + 2,3 %.
source : notre-planete.info
Par Arnaud
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Vendredi 21 novembre 2008
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07:00

"Plus discret dans cette actualité chargée, un autre effondrement
pourrait lui aussi dégénérer en « crise systémique ». Le déclin continu des populations d'abeilles, associé a celui des pollinisateurs sauvages (bourdons et papillons, pour l'essentiel)
ne pourra être supporté longtemps à ce rythme : 35% de la production mondiale d'aliments d'origine végétale (fruits, légumes, oléagineux) dépend du travail des insectes."
source : http:/
/www.noolithic.org/
Plus d'info
ici
Par Arnaud
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Jeudi 13 novembre 2008
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06:32

Déclaration du ministre brésilien de l'Environnement Carlos Minc lors de la présentation du
livre qui détaille les espèces d'animaux en danger, leur habitat et les types de menace.
Les causes principales «qui mettent en danger notre faune sont la déforestation, les incendies, la transformation des forêts natives en culture de soja ou en pâturages, les invasions sauvages de
terre dans nos parcs, le trafic d'animaux sauvages, les pesticides qui affectent toute la chaine alimentaire, la pêche excessive», a énuméré M.Minc.
Au moins 627 animaux sont en voie de disparition au Brésil...
source : http://www.cyberpresse.ca/environnement/especes-en-danger/200811/04/01-36113-bresil-les-especes-en-voie-de-disparition-ont-triple-en-15-ans.php
Par Arnaud
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Jeudi 13 novembre 2008
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05:20
« Nous sommes en train d'agir écologiquement de la même façon que les institutions
financières se sont comportées économiquement, cherchant la satisfaction immédiate sans prendre en compte les conséquences »
« Seulement les conséquences d'une crise écologique seront bien plus graves que l'actuel effondrement économique. »
constate Jonathan Loh du ZSL (The Zoological Society of London)
Par Arnaud
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Vendredi 7 novembre 2008
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15:14
« Si nos demandes se maintiennent à la même cadence, nous aurons besoin, vers le milieu des années 2030, de l'équivalent de
deux planètes pour maintenir notre mode de vie »,
annonce James P.Leape, directeur général du WWF International.
Par Arnaud
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Jeudi 6 novembre 2008
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05:26
« La bonne nouvelle, c'est que l'humanité peut changer de
cap : une transition rapide vers la fin de la surexploitation des ressources pourra réduire de manière significative l'ampleur de la dette écologique », indique le rapport "planète vivante 2008" du WWF.
Le rapport préconise pour y arriver :
- De mettre fin à la surexploitation des ressources implique de combler l'écart entre l'empreinte écologique de l'humanité et labiocapacité disponible.
- Du côté de la demande réduire la population, la consommation individuelle, l'exploitation des ressources ou la production de déchets aura pour résultat de réduire l'empreinte.
- La réhabilitation des terres dégradées peut augmenter les rendements agricoles
- L'empreinte de la nourriture peut être réduite en optimisant la distance de transport des denrées et l'efficacité avec laquelle elles peuvent être produites localement.
- L'efficacité énergétique des bâtiments résidentiels et commerciaux peut souvent être améliorée de façon spectaculaire et les produits et équipements de base peuvent être intégrées de façon à ce
que les déchets d'un système soient être récupérés pour servir d'intrants dan un autre système.
- Les économies d'énergie et le développement d'alternatives au combustibles fossiles ne pourront que renforcer leur efficacité
- En concevant des villes privilégiant les déplacements pédestres au détriment de la voiture, on peut réduire la consommation individuelle
Des préconisations qui nous renvoie à la gestion de nos déchets et donc à la folie du projet d'incinérateur Flamoval sur nos territoires !
NB : L'empreinte écologique de la France excède de 62 % sa biocapacité
Par Arnaud
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Mercredi 29 octobre 2008
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07:25

C'est ce qu'annonce l'article paru dans notre-planete.info
"En septembre, l'étendue moyenne de la banquise arctique était de 4,67 millions de km², contre 7,5 millions de km² en 1979... Le triste record établit le 16 septembre 2007 était de 4,28
millions de km², tandis que le minimum 2008 a été enregistré le 14 septembre 2008.La superficie de la banquise arctique en été poursuit son inexorable disparition."
Par Arnaud
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Samedi 11 octobre 2008
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06:55

La nouvelle mise à jour de la célèbre Liste Rouge, établie par
l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature indique clairement un danger pour la Biodiversité en particulier chez les mamifères. Source :
Futura-sciences
Cette information peut sembler sans importance puisqu'après tout des espèces dans l'histoire terrestre ont déjà connu des extinctions pour faire place à d'autres.
Le seul soucis c'est que l'Homme est tributaire de sa biodiversité pour vivre, se soigner et se nourrir. L'extinction de l'abeille par exemple entraînera la disparition de bons nombres de
fruits...
La seconde remarque c'est son accélération. Si auparavant des extinctions se sont étalés dans le temps permétant à d'autres espéces de prendre place dans l'éco système, aujourd'hui la disparition
de tout une part de notre patrimoine écologique va trop vite et laissera un vide destructeur...
La réimplantation d'espèces fonctionnent, la préservation des territoires de vie de notre biodiversité permet sa protection, une gestion raisonnée de nos exploitations (à l'image urgente de la
pêche) est indispensable et permettraient de répondre à cette catastrophe annoncée. Intensifions nos efforts !
Par Arnaud
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Dimanche 14 septembre 2008
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06:03
La fonte du Groënland et de la banquise est de plus en plus alarmante, et dépasse encore cette année toutes les prévisions. Le président du Giec, Rajendra Pachauri, déclare qu'il nous reste
plus que 7 ans pour inverser la courbe des émissions de CO2 au risque sinon de dépasser des effets de seuil irréversibles. 7 ans ! En imaginant même que tout le monde soit d'accord sur les
objectifs de réduction des émissions et la marche à suivre, c'est à peine le temps d'édicter les lois et les dérogations permettant à la société civile et économique de s'y adapter.
Isabelle Delannoy
Elle précise dans son billet qu'un mouvement est en route pour une prise de conscience de la fragilité de son envrionnement. Ceci passe notamment à travers les artistes qui abordent de plus en
plus le sujet à travers leur art. A
suivre donc mais vite!
Par Arnaud
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Dimanche 24 août 2008
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07:01
Par Arnaud
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Samedi 23 août 2008
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06:24

Il reste encore 2 jours pour visionner l'interessant documentde France 5 "6 degrés
changeraient le monde"
(cliquez ici). Reportage qui montre les répercussions actuelles et prévisibles du
réchauffement climatique sur notre belle planète...
Nous avons dix anspour changer de cap! Pourtant une nouvelle étude
montre que le réchauffement
pourrait atteindre 4 degrés si nous pousuivons ainsi.
Quelques données chocs du reportage :
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Avec un degré de plus, la face de la Terre changerait radicalement. La sécheresse toucherait certaines régions du globe quand d’autres seraient soumises à des inondations.
Les zones les plus prospères des Etats-Unis se transformeraienten désert ; vignes et oliviers de Toscane seraient exploités en Grande-Bretagne.
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Avec deux degrés de plus, c’est tout le système marin qui serait perturbé. Le processus d’absorption du CO2 par les océans seferait moins bien : l’eau deviendrait
acide, provoquant la disparition des récifs coralliens tropicaux et, avec eux, de quelque 500 000 espèces essentielles au bon fonctionnementdes océans et du monde.
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Avec trois degrés de plus, la machine commence à s’emballer. La banquise et la neige ne seraientplus qu’un vieux souvenir, une savane aride remplacerait la forêt
amazonienne, poumon de notre planète. A ce niveau, c’est tout leprocessus de photosynthèse qui serait perturbé : les plantes retiennent l’oxygène et rejettent du CO2, un phénomène constaté
notammentlors de la canicule quia touché l’Europeen 2003. Une libération de carbone qui provoquerait la hausse d’un degré supplémentaire et amplifierait des phénomènes commeEl niño et son lot
de tempêtes, d’ouragans et d’inondations.
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Avec quatre degrés de plus, l’équilibre naturel est menacé. A ce stade, les prévisions sont encore plus spéculatives et pessimistes. L’eau seferait de plus en plus rare,
les plus grands fleuves du monde s’assécheraient, rendant certaines régions inhospitalières et provoquant les migrations massives de réfugiés climatiques.
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Avec cinq degrés de plus, la machine ne fonctionne plus. Les océans meurent, les déserts avancent inexorablement et les catastrophes naturelles se multiplient.
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Avec six degrés de plus, le scénario devientapocalyptique et prévoit l’extinction de toutes les espèces vivantes.
Par Arnaud
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