Dans le Point nous pouvons lire : La pollution de l'air mène à l'hôpital et sa réduction allonge la durée de vie. Trois études très récentes confirment l'existence de liens, à court terme, entre les niveaux d'indicateurs de pollution atmosphérique, les admissions hospitalières et la mortalité. Les deux premières, réalisées par le programme national de surveillance Air et Santé, ont été publiées hier dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire
L'analyse a consisté à relier les variations d'indicateurs de santé (mortalité et hospitalisations) à celles des indicateurs d'exposition à la pollution atmosphérique (particules fines PM10, dioxyde d'azote NO2 et ozone O3) dans neuf villes françaises, de 2002 à 2004. Pour la mortalité cardiovasculaire, l'augmentation du risque de décès associée à un accroissement des taux de PM10 et de NO2 est "jusqu'à deux fois plus élevée que pour la mortalité toutes causes, notamment pour les 65 ans et plus". En revanche, aucune association significative n'a été observée avec les niveaux d'ozone, sauf pour le risque d'admission pour causes respiratoires. Ces deux études contribuent à l'amélioration des connaissances sur l'impact sanitaire de la pollution atmosphérique urbaine, "notamment par la prise en compte de la pollution particulaire, qui constitue aujourd'hui l'un des composants majeurs" de cette pollution, concluent les auteurs.
Dans le Figaro nous avons : À l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, des médecins soulignent que plus de la moitié des nouveaux cas et 60 % des décès surviennent dans les pays à faibles revenus.
Alors qu'il est souvent considéré comme une maladie
des pays riches, le cancer fait aujourd'hui plus de victimes dans les pays en développement que le sida, la tuberculose ou le paludisme. Les raisons sont multiples : le manque de
sensibilisation des populations, le manque d'infrastructures et de spécialistes, l'absence de programmes et de politique de lutte contre le cancer, le coût élevé des médicaments et des soins
contre le cancer.»
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polluants, vous êtes nombreux sur lagglomération Dunkerquoise à être indisposés par les subtiles odeurs que lon pourrait
rapprocher doeuf pourri aux hydrocarbures. Grosses chaleurs, peu de vent, alors que vous espérez dormir la fenêtre ouverte pour agrémenter votre sommeil dun peu de fraicheur, vous êtes soudain
réveillés par une gorge qui gratte et la même odeur déjà perçue en plein centre ville laprès-midi, mais en beaucoup plus fort puisque nos amis industriels ont la délicatesse daugmenter
notablement les rejets en pleine nuit pour être plus discrets
En attendant votre nez vous parle de vos poumons et la balade estivale perd tout à coup de son côté bucolique
Sachez que depuis
quelques années, le 




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