Jeudi 30 octobre 2008
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08:23

Je voulais reprendre aujourd'hui un
commentaire reçu de
Candela "ampoule basse consommation fausse bonne idée!" à propos
d'un article sur le
Grenelle où j'insitais sur l'importance d'en finir avec les ampoules à filament qui produit 95% de chaleur pour 5% d'éclairage (un véritable gouffre énergetique).
Le commentaire insiste sur 2 points :
les basses consommations fluocompactes ne produisant pas de chaleur augmentent le besoin en chauffage
elles sont plus onéreuses à l'achat et en traitement en fin de vie devant gérer leur gaz.
Alors, en effet, même si d'ici 2010, nous devrons en finir avec les ampoules classiques, il y a débat sur les ampoules basses consommations fluocompactes. De plus une étude a également montré les
effets potentiellement nefastes du champs électromagnétique qu'elles emettent à moins d'un métre.
Ceci rappelé, il est donc nécessaire d'adapter son éclairage suivant le lieu et l'utilisation du lieu. Clairement, une lampe de bureau ne doit pas bénéficier d'une basse consommation
fluocompacte. Mais au plafond, en comparaison avec l'ampoule classique, il n'y a pas photo. Sur le sujet de la chaleur, l'utilisation d'une lampe n'a pas comme objectif de chauffer une pièce même
si cela peut jouer un petit rôle. Surtout l'éclairage extérieur n'empêche nullement l'utilisation de ce produit vu les économies substentielles, notamment pour les collectivités locales, qu'elle
permettent (durée de vie et consommation). Sur le sujet de leur fin de vie, toutes les lampes fluocompactes sont recyclabes, ce qui nous demande surtout de ne pas les jeter dans nos poubelles
clasiques (surtout pas), une entreprise spécialisée les recycle. Des points de dépots commencent à voir le jour, je peux citer par exemple celui de la galerie marchande de Auchan Grande
Synthe.
Mais, à choisir, et le commentaire a entierement raison de nous alerter sur ce point, il apparait que le led soit le procédé le plus adéquat pour nous éclairer (il s'agit de semi conducteur qui
consomment trés peu) sans trop d'inconvénient (pas de gaz, ni d'ondes). N'arrêtons pas le progrés pour nous éclairer en toute quiétude, surtout si on le fait avec de l'électricité qui ne
viendrait plus de centrales nucléaires !
Par Arnaud
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Jeudi 30 octobre 2008
4
30
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/2008
06:16
Notre cher Président qui fait feu de tout bois comme pour appuyer la rupture d'un chiraquisme endormant, nous avons en action l'opportunisme d'une politique du "sauve qui peut". Alors que les
caisses étaient vides, voici renfloués les banques, alors que le traitement social de l'emploi était une hérésie voici le retour du contrat aidé, alors que le pouvoir d'achat était une priorité
naionale voici que le livret A baissera, alors que la baisse du pétrole doit être immédiatement répercutée, voici que l'essence ne suit pas et que le gaz (prétenduement indéxé sur l'or noir) doit
poursuivre sa hausse, alors que la chasse à l'alcoolisme était un gouvernemental, voici qu'on va autoriser sa publicité sur Internet, ... j'ai un peu le tourni...
Ah si une chose continue sa route, la casse du droit du travail avec les CDD prolongées à l'infini ! Euh Monsieur.. et le soutien à l'économie verte et l'économie solidaire,
peut-être que ça peut aider les gens à avoir d'autres perspectives que de travailler le dimanche pour ceux qui ont un boulot...
Mais peut-être que notre Président va finalement dire que les 35h c'est pas assez pour partager l'emploi et que 32h, cela serait mieux ! Encore un effort, Monsieur le Président, finalement les RTT,
c'est pas si con! Faudrait en proposer aux grands financiers, ça éviterait peut-être les grosses gaffes et les fautes de gout ...
Par Arnaud
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Mardi 14 octobre 2008
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14
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/2008
09:18
360 milliards d'euros sont mis en garanti en France pour palier aux manques de liquidité des banques. Monsieur le Ministre Xavier Bertrand est en train de mener le pavé pour que nous ne
soyons pas choquer des sommes engagés en faveur des financiers. Et c'est vrai qu'il y a de quoi être perplexe et avoir le vertige. en effet en Juin, la FAO (ONU) a demandé aux leaders mondiaux
30 milliards de $ pour relancer l'agriculture et parer à la menace de la pénurie alimentaire.Elle n'a obtenu que 7.5 milliards, payables en 4 ans. Ceci contraste
avec les 700 milliards du "Plan de sauvetage" des USA (sans tenir compte des milliards européens qui viennent d'être octroyés).
Alors que chez nos voisins, des sommes publiques servent à racheter des parts dans les banques, on nous explique que les sommes françaises ne servent que comme garanti et que les banques
rembourseront si ils utilisent ces fonds... Donc rien à perdre pour le contribuable. Ouf, parce qu'il parait que l'Etat n'a plus de sous!!!
La bourse remonte... et qui en profite ?
Faudrait peut-être aussi que l'Etat me donne une prime pour qu'à mon tour je retrouve confiance et qu'il remet mes comptes financiers à jour !!!
Plus sérieusement, espérons que cette crise serve réellement à revoir notre projet de société et qu'on ne se contente pas de cicatriser les fautes commises. On a éteint peut-être un feu mais
agissons rapidement pour devancer les crises sociales et écologiques que les indicateurs mondiaux nous indiquent.
Par Arnaud
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Mercredi 8 octobre 2008
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08
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/2008
13:11
quelques reflexions par rapport aux
événements :
- des milliards sont distribués pour protéger notre système financier. Une interrogation : nos caisses n'étaitent-elles pas vides ? Ou jouons nous avec de l'argent que l'état n'a pas ? De toute
manière le résultat sera le même : nous devrons payer la note...
- nous n'avons que le début du début, d'autres répercussions aurons lieu malgré ce que nous dit notre ministre de l'économie. Nous devrons faire face également à une crise sociale par rapport aux
conséquences pour tout à chacun et la crise écologique qui continue son bonhomme de chemin même si nos élus ont dû mal à en prendre la mesure
- ca y est, nous sommes dans la construction du nouveau monde qui devra être rebati sur les ruines du libéralisme. A
nous, tout en gérant l'urgence citoyennement et solidairement, de définir les contours d'une autre manière de faire nos sociétés avec les enjeux actuels... Les élections europèennes
pourraient être un bon point de départ.
Ceci étant dit : aprés toutes les attaques contre notre contrat social, nous en aurons fortement besoin les mois qui viennent.
Par Arnaud
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Mercredi 17 septembre 2008
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17
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/2008
06:51
Nous apprenons que le gouvernement veut mettre en place de nouvelles taxes sur les produits jetables (qui en passant montre l'inutilité à terme du démesuré incinérateur Flamoval). La sauvegarde de notre planète doit passée par des efforts de tous et notamment sur le plan de nos
déchets. Attention simplement à la communication négative et aux annonces de courtes vues. Si l'on veut permettre une réelle dynamique pour l'écologie, ne faisons pas croire que l'écologie
est passéiste et austère, du temps de la vaisselle qui se casse et des langes qui se lavent. L'écologie peut être source de
progrès pour une meilleure gestion de l'activité des hommes dans un environnement respecté. Il s'agit non d'un retour aux techniques du passé que d'inviter à inventer et reflechir à des
méthodes qui prennent en compte l'urgence écologique. Nous sommes venus au temps de la conscientisation et surtout de la création sinon rien ne pourra avancer tout en se rappelant les savoirs faire ancestraux un peu oubliés et avec moins de "bling bling". Oui déjà des couches culotte lavables existent (un peu cher encore) dont une partie du produit, pour le modèle
que j'ai pu voir, qui se réutilise (ce n'est pas le retour du lange). Les verres biodégradables
existent aussi (ce n'est donc pas la fin des momentsconviviaux "pique nique entre amis"). C'est aussi à l'ingénieurerie industrielle de proposer des process innovants au lieu parfois de flotter
sur la vague verte pour nous vendre n'importe quoi.
La question est... qui doit payer entre malus, taxe, péage, planète et portefeuille. Le soucis aujourd'hui c'est que pour marquer les esprits et par facilité, on s'attaque au porte monnaie. Et
quelque part il est vrai que cela paye (cf les radars). Malheureusement cela entraîne aussi une certaine morosité, une impression de "c'est nous qui sommes les dindons de la farce". Sans sens, on
perd l'utilité de la chose et on rajoute des freins. Ce ne sont pas des mesures prises sèparement qui pourront permettre d'en comprendre les enjeux globaux. C'est en fait la raison d'un partie
POLITIQUE écologique : mettre en place un projet de société qui prenne en compte les relations de l'homme avec son environnement en passant par les relations des hommes entre eux. L'écologie est
de se fait sociale. L'écologie ne peut passer que par la solidarité. Et justement, aujourd'hui que deviennent nos solidarités nationales ? Entre Edvige et Nucléaire, ils y auraient d'autres
produits à jeter sans surtaxe...
Par Arnaud
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Vendredi 5 septembre 2008
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07:09
Lu
sur le blog de Jean Schepman, notre conseiller général, le solde des subventions octroyé par le Conseil Général :
"J'ai signé ce lundi 1er septembre en ma qualité de VP chargé de la Politique de l'Eau un courrier adressé au Président de la CCF concernant le versement du solde des subventions attribués au
titre de l'assainissement rural:
2 430 € pour les travaux d'assainissement de la rue ST Winoc à Hondschoote
9 000 € pour le traitement des boues dans les 3 stations d'épuration: Hondschoote, Ghyvelde et Les Moëres."
Le traitement de l'eau dans notre commune. Un bon sujet de débat et réflexion au-delà des rapports d'activités des différentes instances lors du dernier conseil municipal.
Aujourd'hui nous savons que la majeure partie des eaux usées n'est pas épurées selon les normes requises. A savoir qu'en 2012 c'est-à-dire demain, l'Europe imposera des normes strictes de la
qualité des eaux. L'eau que nous utilisons nous coute en fin de compte cher pour cause de traitement contre les différentes pollutions en aval mais aussi en amont du circuit (seul 30% des masses
d'eau françaises présentent un bon état écologique)
Qu'en est-il pour Hondschoote ? Quel avenir est prévu pour sa station d'épuration ? Dans l'article de la voix du Nord du 12 février 2008, on nous indiquait que notre facture d'eau allait augmenter car le traitement des boues (dont la CCF a du mal
a trouvé une solution pérenne) coute cher en terme de transport et de frais pour les déshydrater.
Il semblerait intéressant que le conseil municipal s'approprie les questionnements liés à son circuit de traitement des eaux. Quelle répercussion des normes européennes d'ici 2012 et de
l'augmentation des logements avec la construction du nouveau lotissement ?
2 solutions s'offriront certainement à nous : soit poursuivre dans une station d'épuration plus sophistiquée, couteuse et souvent pas très écologique soit utiliser les écosystèmes à l'mage
des lagunages comme infrastructures naturelles de traitement de l'eau. Ce choix là est illustré en ce moment, au delà de l'eau, par le dossier Flamoval. Faut-il réellement un gros incinérateur non modulable qu'il faudra alimenter coute que coute ou une démarche globale
intégrant des actions tout le long du circuit de nos déchets (de la source au recyclage en pasant par la revalorisation) et en mixant différents procédés de traitement (compostage, méthanisation,
...)
Par Arnaud
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Jeudi 28 août 2008
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/2008
06:19
une nouvelle Ere est là (et je ne parle pas de notre liste;). Avec la raréfaction des énergies fossiles, énergies qui portaient nos civilisations, c'est tout un système social qui va se
transformer, qui est en train de se transformer sans que nous en prenions réellement la mesure. Le répit du prix de l'essence que nous avons connu en aout est une belle illusion pour ceux qui
ne veulent pas y croire. Le changement est là et ces répercussions sont à nos portes. A titre d'exemple notons que ces six derniers mois, 24 compagnies aériennes ont disparu. En
effet, c'est tout notre rapport à l'espace qui va se voir modifier. Le tourisme ne sera plus porteur mais par contre l'achat de production locale deviendra à nouveau compétitif. La distance
travail/logement deviendra une préoccupation majeure ce qui posera question pour l'aménagement du territoire et le devenir des villages périphériques si nous ne repensons pas notre mode
d'organisation du temps de travail. Le plus dangereux si nous continuons à nous accrocher à l'or noir (et dans l'immédiat nous ne pourrons y échapper), c'est les tensions sociales et
internationales. Sociales quant aux inégalités déjà criantes qui s'amplifieront avec la hausse des prix. Internationales quant à la recherche désespérée de gisements... Et si nous poursuivons dans l'utilisation des dernières ressources fossiles possibles, en allant même
à revenir sur l'énergie du charbon, c'est la planète qui poursuivra sa dégradation et qui emplifiera les
conséquences négatives pour les populations les plus vulnérables. Alors oui, je décris là (en reprenant les études et discours reconnus) une situation plus que morose. Mais se fermer les yeux
comme il est tendance actuellement de le faire (ou de rester borner) n'arrangera pas notre condition bien au contraire. Une nouvelle Ere est là, mais il nous est possible, par un changement profond, de la rendre innovante, créative, solidaire, pleine d'espérance humaine.
Alors chiche, on l'fait ce monde !
Par Arnaud
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Mardi 19 août 2008
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19
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/2008
07:25
Et si avec ce nouveau monde qui arrive ( par l’épuisement de certaines sources d’énergie et les phénomènes climatiques) nous en
profitions pour nous réapproprier nos vies. Pour tout vous dire je crois qu’on n’aura pas le choix ou du moins cette expression donne une perspective plus encourageante. Je veux en effet dire par
là, que, pris dans notre société de riche, malgré les inégalités injustifiées et injustes, nous avons pris nos petites habitudes de « pachas ». Tous nous profitons des facilités de la
vie quotidienne et parfois au-delà nous nous laissons « conduire » sans plus réfléchir sur les conséquences de nos actes ni sur leur sens. Nous sommes absorbés par la télé sur nos
canapés, recevant les influences de la publicité comme mode de pensée, nous nous complaisons dans les influences de mode ou de pensée unique qui nous rassure, nous avons à disposition un système
économique que nous savons destructeur (humainement et écologiquement) mais qui nous offre tant « d’esclaves » pour jouir de nos biens de consommation (Jean-Marc Jancovici le traduit par "
nous sommes tous des nababs")
…
Et si notre terre nous pousser à ce que l’homme reprenne sa
destinée ? Et si chaque femme et homme se réappropriait les savoirs ancestraux de bon sens en lien avec son environnement, et si il se
réappropriait les solidarités locales, l’entraide du voisin, et si il se réappropriait ses mains, des savoirs faire perdus, et si il pouvait valoriser ses intelligences « populaires »,
et si il retrouvait le fil du vivre ensemble dans un contrat social…
Oui, des perspectives riches humainement sont à porter de main mais le chemin sera long et difficile. Une page est à tourner, serons
nous assez courageux pour le faire ?
Par Arnaud
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Lundi 18 août 2008
1
18
/08
/2008
07:12
Le verbe qui se retrouvera de plus en
plus dans nos discours, dans nos logiques d’action sera, je le pense, celui-là : COMPENSER. Qu’englobe t-il exactement ?
En prenant le dictionnaire virtuel du net nous trouvons la définition suivante : compenser transitif . Dédommager une perte par un avantage considéré comme équivalent.
Récemment, je l’ai entendu par rapport à la décision du Président Sarkozy. « Il
aurait pu compenser sa présence à la cérémonie des JO par la réception du Dalaï Lama lors de sa venue à Paris ».
Ce verbe a pris de la vigueur depuis une certaine prise
de conscience des risques de notre planète si nous continuons à l’exploiter sans se soucier des conséquences. On parle notamment de plus de plus de compenser sa production carbone par le
financement d’action en faveur de l’écologie. L’association actioncarbone.org, par exemple met en place un programme responsable et solidaire à but non lucratif, qui propose aux entreprises,
institutions et particuliers d'agir par la réduction et la compensation de leurs émissions de gaz à effet de serre en finançant des projets d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables,
portés par des ONG dans les pays du Sud, pour lutter ensemble contre le changement climatique.
A notre niveau de citoyen, qu’est ce que cela peut impliquer ? La compensation c’est peut-être aussi le moyen pour nous de
réfléchir à nos actes au quotidien (achat, déplacement, …) et de se dire que par exemple si je n’arrive pas ou ne peut pas faire sans la voiture je peux peut-être en échange privilégier des
achats éco responsable ou bien aller chercher mon pain en vélo, ...
Par nos actions passées, présentes et futures, nous avons une dette en direction des générations à venir, dette qui, si nous ne
voulons pas qu’elle devienne « clef sous la porte », nous demande de compenser nos effets néfastes par des solutions alternatives pour offrir un monde pérenne.
Ce verbe n’est ni glorifiant, ni déprimant… il est simplement ancré dans une réalité d’action urgente !
Pour plagier la
phrase célèbre de Malraux « le 21 siècle sera compensé ou ne sera plus »
Par Arnaud
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Vendredi 1 août 2008
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01
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/2008
15:52
14 millions d’africains menacés de famine! C’est le cri d’alarme d’ONG non relayé
par les grands médias. Pourquoi cette nouvelle crise dans l'Afrique de l'Est ? La sécheresse et la hausse du prix des denrées.
Mais bon, vaut mieux parler du dernier disque de Carla…
Par Arnaud
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Mercredi 23 juillet 2008
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23
/07
/2008
07:06
Je ne sais pas quoi écrire sur le Darfour, là bas au Soudan. Je reçois des informations, je sais l'influence de la chine qui pourtant ne bouge guère, je sais que des enjeux existent sur ce
territoire même si j'ai du mal à tout percevoir (arme, pétrole, ...). Je sais surtout que là-bas des gens crèves de faim et de violence, je sais que le Président Soudanais est un mec détestable.
Je sais oui, alors je signe des pétitions...
Par Arnaud
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Dimanche 20 juillet 2008
7
20
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/2008
07:16
Dans ce mouvement de contre réforme que nous vivons agrémenté d'une communication à la sauce moderno populiste (pour répondre à nos besoins primaires de sécurité qui rassure et nous faire
miroiter les paillettes du people inaccessible), nous avons aujourd'hui la prédominance d'un courant de nouveaux réactionnaires, fin communicateurs et stratèges, avec le goût de
l'ostentatoire avoué.
La pensée (mais peut-on parler de pensée quand il n'y a plus de réflexion dans l'acte) unique revient en force (le nucléaire comme sauveur, l'immigration comme plaie, l'autorité comme moyen, ..)
et s'abat, rabâchée par les tenants de ce courant dominant au pouvoir, sur le peuple comme un couvercle à la Beaudelaire, une beauté extérieure cachant toute une réalité sombre. Voici donc ce
retour en arrière impoli qui dénie le lien social et fait fie d'un avenir rénové. La plupart des indicateurs sont au rouge (inflation, prix de l'énergie, situation des banques, ..) mais le
discours reste pseudo volontariste, volontarisme d'un contrôle permanent pour permettre de préserver toujours la même catégorie d'individus ; les biens pensants, les biens payeurs, les biens
pourvus.
Que les Irlandais aient dit non à l'Europe, ils n'ont, ai-je entendu par notre Président, qu'à revoté jusqu'à obtenir ce oui à coup de pression puisqu'ils ne savent pas ce qu'ils font... et
si c'était l'Europe qui ne savait plus se dépêtrer (comme toutes les autres instances internationales) d'un néo libéralisme qui nous conduit vers le mur sans savoir nous préparer à ce nouveau
monde qui se crée et qui, comme la rose de Ronsard vient d'éclore, mais faisons vite pour changer nos politiques avant que ce nouveau monde se fane instantanément...
Par Arnaud
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