"L’impunité des responsables du scandale de l’amiante : pour combien de temps encore ?"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
"L’impunité des responsables du scandale de l’amiante : pour combien de temps encore ?"
Publié le lundi 23 mars 2009 à 06h00
Le recours aux mesures d'émissions se systématise... même si ces valeurs sont quasiment toujours au-dessous des normes en vigueur.Après Bouygues Telecom, c'est au tour de l'opérateur SFR d'être condamné à démonter une de ses antenne-relais. Une tendance qui devrait se poursuivre compte tenue de l'incertitude de leur impact sanitaire.
SFR a été condamné le 16 février à Carpentras (Vaucluse) à démonter une antenne-relais en raison de sa nuisance esthétique et de l'incertitude de son impact sanitaire, peu de temps après une décision similaire pour Bouygues Telecom, a annoncé mardi l'association Robin des Toits.
"Cette décision se situe dans la filiation directe des jugements inauguraux de la cour de Nanterre et de la cour d'appel de Versailles" concernant Bouygues Telecom, s'est félicité dans un communiqué l'association, qui lutte contre l'implantation abusive des antennes-relais des opérateurs mobiles.
"Il y a fort à parier que la moisson va croître en abondance", a-t-elle prédit.
Contacté par l'AFP, SFR a indiqué qu'il avait fait appel.
L'antenne avait été installée dans un vignoble à Châteauneuf-du-Pape. Un couple d'exploitants agricoles, dont l'habitation est située à 135 mètres de l'antenne, avait saisi la justice pour demander son démontage.
Grenelle des antennes
Dans son jugement, dont l'AFP a obtenu copie, le tribunal de grande instance de Carpentras se réfère notamment à la condamnation de Bouygues Telecom, le 4 février, par la cour d'appel de Versailles, à démonter les installations d'émission-réception d'une antenne-relais dans le Rhône.
Dans cette décision, une première en France, la justice avait invoqué l'"incertitude" concernant un éventuel impact sur la santé des riverains.
"Il n'existe manifestement pas de consensus sur cette question sensible et délicate de santé publique", note également le tribunal de Carpentras.
Dès lors, "il existe un questionnement tout à fait sérieux portant sur le danger potentiel présenté par ce type d'installation, risque qui peut être qualifié de tout à fait envisageable, voire probable", poursuit le jugement, et donc pour les riverains il y a "une crainte légitime d'une atteinte directe à leur santé"....
source : l'Express.fr
Un grenelle sur les antennes relais devrait voir finalement le jour le 23 avril aprés avoir été plusieurs fois reculé.
Communiqué de presse des Verts du dunkerquois - Samedi 21 mars 2009
La sécurité des sites industriels sent le soufre.
1 : Les impacts sanitaires
Les émanations de dioxyde de soufre induites par l'incendie doivent rappeler les graves conséquences environnementales et sanitaires qu'un tel incident survenant en zone urbaine dense entraîne sur les populations voisines.
Cet incident accentue l'état sanitaire du littoral dunkerquois déjà extrêmement détérioré du fait des émissions massives et continues de polluants par des entreprises insuffisamment contrôlés pour l'heure.
2 : le contrôle des risques industriels
La DREAL - Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du logement nouvellement mise en place - est en charge du contrôle des installations classées pour la protection de l'environnement.
Cette instance - qui vient prendre notamment la suite de la DRIRE - n'est pas pourvue actuellement des effectifs nécessaires à sa mission ouvrant ainsi la voie à des infractions aux règles de sécurité.
L'usage de matières dangereuses comme le soufre nécessite au contraire un véritable corps d'inspecteurs des installations industrielles afin de détecter les manquements aux obligations légales et prévenir ainsi les incidents.
3 : Le mal-développement du dunkerquois
L'accumulation des risques générés par de telles industries réitère la volonté des Verts à ce que le nécessaire développement de l'agglomération se fasse vers des activités non polluantes et plus diversifiées
A l'heure où sont âprement discutés les plans de prévention des risques technologiques portant sur les sites classés Seveso du littoral, la politique de l'autruche ne saurait être de mise.
Source : VdN ce jour... Merci CaroRéseau Environnement et Santé
05/03/2009
Pour la première fois en France, des ONG, des associations de professionnels de la santé, de malades et de victimes, des scientifiques et des citoyens se rassemblent dans un Réseau Environnement Santé. Le RES est lancé sous l'égide de l'Alliance pour la Planète. "Le fossé est de plus en plus béant entre la réalité des épidémies modernes que vivent les Français (cancer, diabète, ..) et la faiblesse des politiques publiques pour y faire face et agir sur les causes environnementale".
Ce collectif "affirme qu'il est grand temps de changer de logique et de considérer comme primordiale la relation de l'homme à son écosystème, afin de faire du lien environnement-santé le cœur de la politique de santé et de la politique de l'environnement". Le Réseau Environnement Santé a pour vocation de rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans cet objectif : organisations de la société civile et personnes (citoyens, professionnels de la santé et scientifiques).
Le lancement du RES et du site associé a eu lieu le 3 mars 2009 avec une première campagne sur le thème :
«Alerte sur le Bisphénol A dans les plastiques alimentaires». Rendez-vous dans l'espace Dossiers et Etudes scientifiques pour consulter dans un premier temps le dossier Bisphénol A ou BPA.
Le RES va lancer sa base de données scientifique qui référencera progressivement toutes les études sur les questions de santé et d'environnement.
http://www.reseau-environnement-sante.fr/
**************************************************************************************************************************************
Environnement et santé humaine en France : quels défis pour l'action publique et le système de santé ?
À la veille de la publication du second Plan National de Santé Environnement (2009-2013) prévue en mars, la prise en compte des facteurs de risques liés à l'environnement dans la politique
de santé demeure en France encore partielle alors qu'elle recouvre de multiples enjeux sanitaires, économiques et sociaux.
Développer une stratégie globale et cohérente dans ce domaine nécessiterait des politiques de santé publique ambitieuses visant notamment à soutenir des actions de prévention primaire à l'échelle de la population entière.
La Note de Veille 2009 n° 125 du Centre d'analyse stratégique est téléchargeable :
http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=944
une note sur ce blog du 20 mai 08
commencée ainsi : faut interdire maintenant la commercialisation de biberons constitués de plastique contenant du bisphénol A (BPA) reprennant une déclaration des Verts. Voici
qu'aujourd'hui la polémique ressurgit puisque les six plus gros fabricants américains de biberons (Avent, Disney First Years, Gerber, Dr. Brown, Plaxtex et Evenflow) vont cesser de vendre, aux
Etats-Unis, des produits avec du BPA, a annoncé jeudi 5 mars Richard Blumenthal, ministre de la
justice de l'Etat du Connecticut. "Des indications scientifiques grandissantes montrent que même de faibles quantités de BPA sont néfastes aux systèmes reproductif, neurologique et immunitaire",
écrit M. Blumenthal, qui souhaite "une interdiction totale de ce produit" (source le Monde.fr). A quand donc une interdiction européenne ?
Douze anciens militaires français se présentent devant la cour d'appel de Paris, jeudi 26 février, pour obtenir réparation
des préjudices subis. Les "préjudices" ? Des cancers, qu'ils estiment causés par les essais nucléaires français, alors qu'ils étaient en mission au Sahara ou en Polynésie dans les années 1960.
Gérard Dellac est l'un de ces soldats. Le 13 février 1960, date du premier essai atomique français, il est à Reggane, en Algérie, lorsqu'on l'envoie au "point zéro", l'endroit précis où l'explosion s'est produite, planter le drapeau tricolore. Pour Arlette Dellac, sa femme, il n'y a aucun doute : c'est ce qui a provoqué son cancer.
L'État français reconnaît que Gérard Dellac a été irradié. Mais le cancer de la peau dont il souffre ne fait pas partie de la liste des maladies radio-induites dressée par la Sécurité sociale. A ce titre, il ne bénéficie d'aucun suivi médical, ni d'aucune pension militaire d'invalidité.
"JUSQU'À MAINTENANT, TOUTES LES DÉMARCHES ONT ÉTÉ REJETÉES"
Pour lui et les onze autres militaires irradiés qui se présentent devant la cour d'appel de Paris, il s'agit donc d'une énième tentative d'obtenir réparation. "Toutes les démarches effectuées jusqu'à maintenant ont été rejetées", explique Michel Verger, président de l'Association des vétérans des essais nucléaires (AVEN) qui offre ses services - notamment juridiques - aux militaires irradiés. "A peu près quatre cents dossiers de cas de militaires ou veuves de militaires irradiés sont sur nos bureaux, explique Michel Verger. Des procédures en justice sont engagées pour environ cent cinquante d'entre eux." En 2006, la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (CIVI) avait rejeté la demande d'indemnisation de Gérard Dellac et des onze autres militaires.
Malgré tout, Michel Verger garde espoir. En septembre 2008, l'Etat a été condamné par la cour régionale des pensions militaires de Nancy à verser une indemnité à André Geneix, ancien soldat irradié en 1962 au Sahara. Un signe pour M. Verger que "l'on est sur la bonne voie". Autre lueur d'espoir pour l'ancien militaire : le ministre de la défense, Hervé Morin, a récemment proposé un projet de loi qui prévoit d'indemniser les soldats victimes de l'exposition aux essais nucléaires sans qu'ils aient à prouver de lien de causalité entre la maladie contractée et les essais.
« Le cancer touche chaque année près de 2000 nouveaux enfants en France », selon l'Etoile de Martin (association reconnue d'utilité nationale).
A votre écoute!
En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...
contactez-moi
A bientôt
Arnaud Ginions
Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
NON AU PROJET FLAMOVAL
tout sur le projet d'incinérateur à Arques
pour le traitement de nos déchets ici.
l'étude de la surdimension
Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !
______________________________
Commentaires Récents