Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
11/09/2009 13:24. le JDLE.net
Montant faible, exclusion de l’électricité, flou sur la progressivité, inégalitaire… La contribution climat-énergie (CCE) présentée hier 10 septembre par le chef de l’Etat tombe dans tous les
travers que la commission Rocard, les associations environnementales, le PS, les
Verts, et certaines voix de la majorité appelaient à éviter.
Nous avons le plaisir de vous annoncer aujourd'hui le lancement du site des eurodéputés d'Europe Ecologie : http://www.europeecologie.eu/. Il
Vous y trouverez également l'actualité de chacun des 14 eurodéputés Europe écologie, et les informations pratiques pour les contacter, nos engagements, nos actions de terrain et des fiches techniques pour vous aider à décrypter les enjeux des grands textes européens en cours de discussion.
En constante amélioration, ce site s'étoffera au fil du temps.
Si vous souhaitez recevoir notre lettre d'information il est indispensable de vous inscrire sur ce nouveau site en cliquant ici: http://europeecologie.eu/spip.php?page=abonnement
Nous espérons que ce site vous permettra de mieux connaitre et de bien comprendre notre action. Malgré notre succès électoral, auquel vous avez contribuez en signant l'appel d'Europe Ecologie, les écologistes sont minoritaires au Parlement européen. Nos combats seront donc difficiles. Mais vous pouvez compter sur notre engagement maximum, sans cumul avec d'autres mandats, pour porter les valeurs et les solutions de l'écologie.
Bonne visite sur notre site, bonne inscription à notre lettre d'information, et à bientôt dans l'une de nos réunions publiques.
François Alfonsi, Sandrine Bélier, Malika Benarab-Attou, Jean-Paul Besset, José Bové, Pascal Canfin, Dany Cohn-Bendit, Karima Delli
Hélène Flautre, Catherine Grèze, Yannick Jadot, Eva Joly, Nicole Kiil-Nielsen, Michèle Rivasi
"...Vous avez entendu parler de l'affaire des bonus, bien sûr. De
quoi est-ce le symptôme ? Du fait que les personnes les plus riches refusent obstinément de remettre en cause leurs privilèges.
Or si l'on veut lutter contre le changement climatique sans se payer de mots, il faut que toute la société s'y mette. Qu'on le veuille ou non, cela signifie une diminution de la consommation matérielle. Mais il est impossible pour les classes moyennes d'accepter d'aller vers la sobriété si les classes dirigeantes n'acceptent pas de réduire sérieusement leur mode de vie.
Rompre avec des décennies de culture de consommation est déjà très difficile ; cela devient insupportable si la transformation n'est pas équitablement partagée. La prévention du changement climatique suppose donc une remise en cause profonde du système social. Précisément ce contre quoi se ligue l'oligarchie aux Etats-Unis - en bloquant la réforme de la santé avant de tenter de faire dérailler la loi sur le climat -, mais aussi en Europe, comme l'illustre la comédie des bonus. Résultat : une position diplomatique faible, et l'enlisement de la négociation climatique.
Comme l’a très bien dit Cécile DUFLOT à l’université d’été du PS à La Rochelle, "Toutes celles et tous ceux qui s’aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues déconnectés de la réalité".
En effet, cette contribution climat-énergie (CCE) doit être la première pierre d’une nouvelle redistribution, d’un nouveau partage des risques, parce que ceux qui polluent le plus ne sont pas les plus démunis !
Le projet de loi de finances qui permettra de créer cette contribution climat énergie (CCE), voté en décembre, au moment du sommet de Copenhague (comme c’est bizarre… ;-), est un premier pas dans la bonne direction.
Cependant, trois dimensions du projet actuel du gouvernement posent de gros problèmes.
La première dimension concerne le périmètre de la contribution. Contrairement aux intentions gouvernementales, il est souhaitable que l’électricité fasse partie du périmètre de
la CCE. En effet, si l’essentiel de notre électricité est d’origine nucléaire, la France importe quand même l’équivalent de la production de deux centrales nucléaires par an pour satisfaire ses
besoins hivernaux en période de pic de consommation. Si la consommation d’électricité n’était pas taxée, les émissions de Co2 liées au charbon importé d’Allemagne ne le seraient pas non plus. On
serait donc dans la situation difficilement justifiable où le charbon consommé directement serait taxé mais où le charbon consommé indirectement, via la production d’électricité, ne le serait
pas...
Deuxième problème, le montant de la CCE. Le gouvernement semble se mettre d’accord sur un montant de 15 euros la tonne, alors que la proposition consensuelle de la commission
Rocard donnait à la tonne de carbone une valeur de 32 euros. La proposition de consensus de la commission Rocard avait pourtant fait l’objet d’une large consultation et était déjà très en retrait
par rapport à d’autres pays européens comme la Suède, où le prix de la tonne de C02 est de 108 euros. La France, dont la fiscalité environnementale est déjà l’une des plus faibles en Europe
(21ème sur 27 selon l’OFCE avec seulement 2,3 % du PIB), risque d’accentuer son retard en la matière.
On est bien loin de la "révolution" à laquelle Nicolas Sarkozy appelait dans son discours de clôture du Grenelle de l’Environnement. Pourquoi donc proposer un montant faible ? De peur,
principalement, de la réaction des ménages.
Or, il serait tout à fait possible d’instaurer une CCE qui soit à la fois juste socialement et efficace écologiquement.
Et c’est la troisième dimension du projet gouvernemental qui pose problème : la redistribution de l’argent collecté par la CCE.
Evidemment, en tant que Verts, nous sommes favorables, pour des raisons de justice sociale, à la redistribution aux ménages de l’intégralité, ou au moins de la plus grande part de la
CCE sous la forme d’un chèque vert. En taxant l’ensemble des ménages sur la base de leur consommation d’énergie en valeur absolue et en rendant l’argent aux ménages sur la base de leur revenu, on
met en place un système très "redistributif". Car un ménage aisé avec deux voitures, une grande maison et une résidence secondaire consomme beaucoup plus d’énergie qu’un ménage qui loue un deux
pièces dans un HLM et qui possède une seule voiture.
Reste que si l’argent du chèque vert est utilisé pour consommer encore plus de carburant ou acheter un billet d’avion, la planète n’a pas gagné grand chose dans l’affaire... On aura certes un
dispositif redistributif socialement, mais insuffisamment efficace écologiquement.
On pourrait donc tout à fait imaginer que le chèque vert (qui pourrait de fait être une carte verte) permette aux ménages qui le recevront d’acheter un panier de biens et services compatibles
avec la réduction de leur empreinte écologique. La carte verte permettrait par exemple de payer les transports en commun, d’acheter des légumes bio, des produits disposant de l’écolabel européen,
des services à la personne fournis par des associations dans de bonnes conditions sociales, des services culturels, etc..
Il s’agirait à la fois de démocratiser l’accès à des produits "verts" qui sont encore trop souvent chers et de contribuer à la conversion écologique de nos modes de consommation sans perte de
pouvoir d’achat. Pour les entreprises, il s’agirait d’une incitation forte à produire davantage de produits verts : si la CCE était fixée à un 32 euros la tonne la première année, cela
représenterait un montant collecté d’environ 6 à 8 milliards d’euros. Un marché dont seraient exclues les entreprises proposant les produits les plus polluants...
Mais cette dimension est malheureusement absente du débat…Et pourtant, finalement, tant pour le gouvernement qui risque de faire de la CCE une mesure très en deçà des engagements nécessaires pour
faire face aux enjeux climatiques, que pour tous les politiques, une seule question reste entière : face à la crise écologique et à la flambée prochaine des prix de l’énergie, que fait-on
pour les plus faibles ?
Sur le sujet on peut lire ma note : pour des échanges ver(t)s...
Lu sur Libération.fr : L'opérateur Voltalis, qui commercialise des boîtiers permettant de réduire la consommation d'électricité pour les particuliers, va devoir verser une indemnisation à EDF pour compenser le manque à gagner de celui-ci !
Le réseau écologiste «Sortir du nucléaire» a exprimé dimanche sa «plus grande colère» face à cette «décision sidérante de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui entend imposer une véritable taxe sur les économies d’énergie».
C’est sur que pour favoriser les économies d’énergie… y a pas mieux…
Entendu sur Europe 1 ce matin : Une étude Anglaise montrerait que manger Bio n’apporte rien de plus que l’alimentation traditionnelle.
Sans aucune autre explication cette annonce me laisse sans voix ! C’est sur qu’il vaut mieux continuer à cultiver avec un maximum de pesticides et appauvrir la Terre…
1 Choisissez des modes de transport non polluantsSur place, évitez de prendre la voiture pour les déplacements courts que vous pourriez faire à pied, à vélo, à dos d'âne, à cheval,..... Il n'y a pas le feu au lac! Profitez de votre temps libre pour vous déplacer sans polluer et ainsi faire un peu de sport!
Un coucher de soleil n'est jamais aussi beau devant une plage parsemée de bouteilles de plastiques vides. L'écolo attitude c'est aussi de prendre l'habitude de laisser un endroit propre en partant. Apportez toujours avec vous un sac pour y mettre vos déchets et les jeter ensuite dans un endroit approprié.
En Europe, la plupart des municipalités mettent à disposition des cloches pour trier le plastique, le verre et le papier. Vous le faites à la maison, pourquoi pas en vacances?
Dans la voiture ou à l'hôtel, même s'il fait chaud, n'abusez pas de la climatisation. Les climatiseurs sont extrêmement énergivores. En voiture, la climatisation
entraîne une surconsommation de carburant de 3 litres au 100 kilomètres en ville et 10 % sur route.
Profitez de vos vacances pour découvrir les spécialités locales! Manger local est l'une des meilleures solutions pour réduire son empreinte énergétique.
Si tous les plongeurs arrachaient un corail et tous les promeneurs une fleur de montagne, les conséquences seraient dramatiques pour la biodiversité. Même si vous avez très envie d'emporter ces merveilles avec vous à la maison, laissez-les là où elles sont pour que vos enfants puissent eux aussi les admirer dans 15 ans.
Malheureusement le soleil n'est pas notre ami. Il est déconseillé aux adultes de s'exposer entre 12h00 et 15h00 et aux enfants entre 11h00 et 16h00. A toutes heures de la journée, tartinez-vous de crème solaire bio de préférence. Pourquoi bio? Parce que les filtres chimiques que contiennent les crèmes solaires conventionnelles tuent les micro-organismes comme le plancton, à la base de la chaîne alimentaire marine. Une perturbation grave de conséquences sur l'ensemble de la vie aquatique.
Les cosmétiques vendus en format voyage jetables sont très polluants. Beaucoup d'emballage pour quelques minutes d'utilisation. Optez plutôt pour des petits contenants rechargeables qui vous pourrez ensuite laver et réutiliser à volonté.
6 milliards de m3 d'eau potable sont consommés par les Français chaque année. Même en vacances, continuez de faire vos petits gestes quotidiens comme fermer le robinet en se brossant les dents ou prendre une douche plutôt qu'un bain.
Être écolo c'est aussi respecter la culture locale. Évitez de porter le bikini pour aller faire vos courses au village. La communication avec les habitants sera ainsi grandement
facilitée.
Source : lecoinbio.com
A votre écoute!
En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
toute question, demande, soutien...
contactez-moi
A bientôt
Arnaud Ginions
Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
NON AU PROJET FLAMOVAL
tout sur le projet d'incinérateur à Arques
pour le traitement de nos déchets ici.
l'étude de la surdimension
Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !
______________________________
Commentaires Récents