dossier Grenelle

Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /2008 10:25
Analyse et bilan du "Grenelle de l'environnement"
- Toute remise en cause du nucléaire a été interdite lors du Grenelle
- Déconvenue pour les écologistes sur tous les grands dossiers


Alors que sont diffusés les projets de texte des deux lois issues du "Grenelle de l'environnement", le Réseau "Sortir du nucléaire" (*) publie une analyse et un bilan du processus du "Grenelle". Il en ressort en particulier que :

Sur le processus :
- la question du nucléaire a été exclue des discussions du "Grenelle" par ses organisateurs (l'Elysée et le gouvernement) alors que cette énergie représente un grave problème pour l'environnement.
- les participants au "Grenelle" ont hélas accepté cette interdiction de remettre en cause le nucléaire, et n'ont d'ailleurs pas quitté le processus lorsque, le 25 juillet, M. Sarkozy a signé un accord nucléaire avec le dictateur libyen Kadhafi.
- le "Grenelle" a bénéficié d'une légitimité totalement artificielle basée sur la participation de personnalités médiatiques qui se sont bien gardées de remettre en cause la politique nucléaire de M. Sarkozy.


Sur les "résultats" :
- aucun moratoire n'est en vigueur concernant les dossiers environnementaux emblématiques : incinérateurs, autoroutes, aéroport "grand-ouest", etc.
- les succès - hélas provisoires - obtenus sur la question des OGM ne sont pas dûs au "Grenelle" mais aux multiples actions des Faucheurs volontaires.
- ce qui était impensable auparavant est hélas possible depuis le "Grenelle" : des véhicules sont présentés comme "propres" sous prétexte qu'ils sont visés par un "bonus écologique", le nucléaire est présenté comme "propre et renouvelable", etc.
- des mesures supposées être "écologiques", par exemple la création de milliers de kilomètres de lignes TGV, vont en réalité avoir de graves conséquences environnementales et sociales (voir explications en partie C).

En résumé, le mouvement écologiste et l'opinion publique ont été abusés. Non seulement le "Grenelle de l'environnement" n'a quasiment rien apporté à la protection de l'environnement mais, au contraire, il a donné une forme de légitimé aux activités polluantes : puisqu'elles n'ont pas été remises en cause par le "Grenelle", rien ne s'oppose désormais - à part les mobilisations citoyennes - à ce qu'elles continuent de plus belle. Le "Grenelle de l'environnement" est donc finalement une défaite majeure pour l'écologie.

Le principe même du "Grenelle de l'environnement" impliquait son échec : s'il s'agit vraiment de sauver la planète, il ne faut pas négocier avec les pollueurs - demande-t-on aux pompiers de négocier avec les pyromanes ? - mais leur imposer les mesures nécessaires, à commencer par un plan de "sortie du nucléaire".


(*) Rappel : le Réseau "Sortir du nucléaire" a refusé de se plier à l'interdiction de remettre en cause le nucléaire, et n'a donc pas participé au "Grenelle de l'environnement".

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /2008 10:31
En lien retrouvez l'ensemble des mesures qui formeront la loi d'orientation du grenelle présentée avant cet été devant le Parlement. A suivre donc même si pour le moment le minsitre de l'écologie ne parle pas de la mise en place ni d'un outil fiscal adapté. Nous avons là un ensemble d'objectifs interessants mais qui n'aboutissent pas  à un cadre général d'orientation sociétale et viennent en contradiction même avec certains projets (position OGM, construction d'infrastructures non respectueuses de l'environnement, complexité de montage des projets éoliens, et surtout l'absence de débat sur le NUCLEAIRE, ...). Place dans quelques semaines au débat parlementaire qui (peut-on l'espérer quand on a vu le débat sur les OGM!) prendra en compte l'urgence écologique...

A noter :

T itre IV : Etat exemplaire
A rticle 39 :
Les projets de loi seront accompagnés d'études d'impact préalables faisant
apparaître les conséquences environnementales.
Réforme du code des marchés publics avec :
- Promotion des achats vertueux.
- Insertion de critères environnementaux dans les appels d'offre.
Objectifs de l'Etat :
- Réduire de 50% la consommation de papiers des administrations d'ici
2012.
- Utiliser uniquement du papier recyclé ou provenant de forêts gérées de
manière durable.
- Achats de bois certifié ou issu de forêts gérées de façon durable.
- 20% de bio dans les cantines publiques.
- Bilan carbone dès 2008.
- +20% d'efficacité énergétique à l'horizon 2015.
- En 2012, toutes les formations initiales ou continues des agents
comporteront des modules consacrés au développement durable.
- Développement dès 2010 de nouveaux indicateurs de comptabilité
nationale valorisant les biens publics environnementaux.

Si l'Etata s'engage, Hondschoote devra montrer également l'exemple...

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 09:00
Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /2008 07:17

Le samedi 24 mars 2007 était une journée de mobilisation nationale contre le programme autoroutier français  qui doit relier Langon à Pau. Alors que les travaux préparatoires de l’A65 ont commencé, l'alliance pour la planète rappelle les engagements du grenelle de l'environnement... Nous arrivons avec les projets en cours à l'heure de vérité pour le grenelle : un leurre ou une rupture ? A65, A24, Flamoval, même combat pour la planète!

Voici la vidéo de la manifestation du 24 mars contre l'A65 malheureusement toujours d'actualité.
 

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /2008 07:37

Voici le point de vue de notre Conseiller Général sur le Grenelle de l'environnement où il faut le signaler il est fortement et réellement impliqué. Espérons qu'il puisse prendre position contre le projet de l'incinérateur et sur Dunkerque contre le projet du terminal Méthanier. 
Mais au fait que dit notre Député sur toutes ces questions ?


« Ni optimiste, ni pessimiste, je reste déterminé »
 
Jean Schepman est le vice-président du conseil général du Nord, chargé de l'environnement, de la politique de l'eau, du cadre de vie et de l'agenda 21. Très concerné par les questions de développement durable dans son canton d’Hondschoote, au sud de Dunkerque, ce socialiste œuvre pour que le département devienne écologiquement responsable. Des ampoules à basse consommation aux robinets économes en eau, Jean Schepman est sur tous les fronts pour réduire la facture énergétique de l’hôtel du département. Son ambition durable ? Que tous les édifices publics du Nord, ainsi que les entreprises, adoptent une position « écolo » grâce à des mesures incitatives, ou coercitives s’il le faut. Sa dernière lubie : que les bâtiments publics produisent leur propre énergie et ne soient plus des consommateurs effrénés. Jean Schepman a participé aux travaux préparatoires du Grenelle de l’environnement cet été, au sein de l’atelier « énergie et transports ». Parfois moqué pour ses déclarations catastrophistes sur « la montée du niveau de la mer qui va submerger la Côte d’Opale d’ici 50 ou 100 ans si on ne fait rien », ce quinquagénaire est toujours partant pour discuter de l’avenir de la planète. Il a accepté d’évoquer l’après-Grenelle, à un moment où les premiers doutes sur la bonne volonté du gouvernement se font sentir.
 
Les syndicats, les ONG  et l’ensemble des participants aux tables rondes du Grenelle de l’environnement sont sortis très optimistes des négociations des 24 et 25 octobre à Paris. Mais depuis quelques jours, l’ambiance est plus électrique. L’Alliance pour la planète évoque « une vraie réduction des ambitions ». Quel est votre sentiment par rapport à ces critiques ?
C’est vrai qu’au sortir du Grenelle, nous étions tous euphoriques, persuadés d’avoir bien avancé. Aujourd’hui, on a des raisons de douter et carrément d’être déçus. Je pense par exemple au projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés que Jean-Louis Borloo – le ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables – a présenté hier en conseil des ministres. Du « produire et consommer sans OGM » initial, négocié pendant le Grenelle, on se retrouve  avec « produire et consommer avec et sans OGM ». Ca change totalement la donne. A quoi sert de décider ensemble si, au final, c’est au bon vouloir du gouvernement ? Nathalie Kosciusko-Morizet – la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie - défend un texte bien en deçà des accords. Pourtant, pendant les débats,  Nicolas Sarkozy était catégorique sur cette question. 
 
Cette évolution négative vous inquiète-t-elle ?
Je ne suis ni optimiste, ni pessimiste. Je reste déterminé à faire aboutir mon action en faveur de l’environnement. Un politique doit croire qu’il peut faire évoluer les choses. Pour l’instant, je ne suis pas inquiet. Il y a de vrais motifs de satisfaction : certains projets ont l’air d’être réellement sur les rails, comme l’écopastille – un système de bonus malus écologique pour les voitures neuves, basé sur la quantité de CO2 rejeté, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2008. Ca « conscientise » les consommateurs. 
 
Mais depuis la semaine dernière des voix s’élèvent contre cette taxe qui est payée à l’achat du véhicule et non annualisée comme les ONG le souhaitaient…
Les débats ont été si houleux sur cette thématique qu’il a fallu trouver un consensus minimal entre les participants. Alors, certes, ça n’est pas parfait mais on n’a rien pu faire de mieux... Mais j’avoue que je commence à avoir quelques doutes car certaines choses me dérangent : le groupe de travail sur l’énergie, auquel j’appartiens, devait se réunir avant le 15 décembre pour évoquer la problématique des bâtiments produisant leur propre énergie. Sauf que nous arrivons à Noël et il ne s’est toujours rien passé de ce côté là… Il y a un vrai manque d’organisation : il y avait aujourd’hui une autre réunion plus générale sur le Grenelle, au ministère. Mais on m’a prévenu seulement hier donc je n’ai pas pu m’y rendre. J’ai l’impression qu’on est dans l’improvisation maintenant… 
 
A quoi attribuez-vous cela ?
A Jean-Louis Borloo. Vous avez remarqué, on ne l’entend presque plus s’exprimer. C’est dommage, il avait lancé un chouette truc avec ce Grenelle… 
 
Vous en parlez avec un brin de nostalgie…
Oui… Je faisais vraiment confiance à Jean-Louis Borloo… Il est dynamique, engagé, mais en ce moment c’est silence radio, alors qu’il y a encore beaucoup de travail ! 
 
Comment expliquez- vous ce changement d’implication ?
 J’ai deux explications. Soit Jean-Louis Borloo considère qu’il a fait sa part du travail et il a décidé de laisser ses services s’occuper du reste. Même si j’admets qu’il a déjà beaucoup travaillé, ça n’est pas une solution. Il ne faut jamais relâcher ses efforts tant qu’il reste des problèmes non résolus. S’il est dans cette posture, les citoyens qui ont envie d’agir pour le développement durable vont se démotiver très vite. Les politiques doivent montrer l’exemple pour entraîner les autres, être des leaders, c’est comme ça que je conçois notre action. Voilà ma première hypothèse du désengagement du ministre, qui ne sera, je l’espère, que passager. Quant à la deuxième… J’ai peur qu’en haut lieu on lui ait dit de se calmer… 
 
C’est-à-dire ?
Je crains que le Président lui ait dit : « Jean-Louis, tu devrais arrêter de faire des promesses qu’on ne pourra pas tenir. Promets tant que tu veux de faire bouger les choses, mais de toute façon on ne te donnera pas un sou de plus… » 
 
Vous parlez d’argent, ou plutôt d’un éventuel manque de moyens. Justement, l’Association des régions de France s’inquiète du « budget 2008 qui ne comporte pas d’aménagements pour mettre en œuvre les annonces en matière de développement des transports collectifs ». Quel est votre sentiment face à l’absence de traduction budgétaire des mesures environnementales ?
De toute façon, il faut bien être conscient d’une chose : le gouvernement ne veut pas débourser un centime pour le développement durable. La plupart des mesures décidées n’auront aucune incidence sur le budget propre de l’Etat. Les autorités font des promesses orales, à charge ensuite pour les collectivités territoriales de les mettre en œuvre et de les financer. C’est comme ça depuis longtemps, c’est un résultat de la décentralisation. L’Etat fait payer ses mesures par les départements, les régions voire les consommateurs. Et dans le cas précis de la protection de l’environnement, ce sont les pollueurs qui sont taxés.
 
Devant le recul sur certaines questions, des participants au sommet réclament un nouveau départ. La fondation Nicolas Hulot propose de réunir tous les mois un groupe de suivi « pour conserver la dynamique du Grenelle ». Vous devez être favorable à cette requête…
Oui, bien sûr. Cette effervescence suivie d’un calme relatif est préoccupante. On doit rester dans une optique de rapport de force, et ne rien lâcher. Il faut tenir dans la durée.
 
Du côté des syndicats, notamment de la Confédération paysanne, on évoque aujourd’hui le Grenelle comme de « la poudre aux yeux ». Vu l’évolution de la situation, n’avez-vous pas peur que ce sommet n’ait été qu’une opération de communication ?
C’est vrai que Nicolas Sarkozy est très fort sur ce terrain là et qu’on peut donc légitimement se poser la question. Mais, si ce n’était qu’une opération de com, ce que je n’espère pas, je trouve que ça a très bien fonctionné. Je m’explique. Même si, pour l’instant, on a l’impression que les mesures ne sont pas à la hauteur des promesses, il y a au moins un point positif dans le Grenelle : les gens se sentent concernés par les questions environnementales. Ils en parlent, ils s’intéressent à ces sujets désormais. 
 
Cet été, vous expliquiez en effet à la Voix du Nord  votre « optimisme ». Et vous ajoutiez : « si le président de la République, Jean-Louis Borloo et Nicolas Hulot disent « allez, on fait tous un effort », les gens suivront. » Aujourd’hui, êtes-vous toujours aussi confiant ?
Oui, car j’ai vu un sondage récent dont le résultat est frappant : 89% des Français se disent prêts à faire des efforts pour protéger leur environnement. Ca montre l’efficacité du Grenelle sur les mentalités.  Et ça, c’est déjà une excellente avancée, fondamentale selon moi. Ensuite, les intentions ne suffisent pas, il faut que les gens modifient vraiment leur comportement. Mais, attention, les citoyens ne doivent pas êtres les seuls à se mobiliser. J’attends avec impatience la suite concrète du Grenelle ! 
 
Et justement, la suite, vous la voyez comment ? En juillet, vous déclariez que vous n’hésiteriez pas à vous désolidariser du Grenelle si ça ne passait pas comme vous vouliez…
J’espère que la situation va avancer en janvier. J’accorde au gouvernement le bénéfice du doute avec les fêtes de fin d’année qui approchent. Je laisse une chance aux dirigeants, pour l’instant. Mais si d’ici fin janvier 2008 il ne passe toujours rien, croyez-moi, ils vont entendre parler de moi ! J’attends de voir avant de m’énerver. Je me rassure en me disant que tout était peut-être trop précipité, qu’on n’a pris assez de temps pour finaliser les décisions au niveau national…De toute façon, au niveau local on continue à se mobiliser.
 
Dans le Nord, donc, qu’est-ce que vous faites pour respecter les objectifs du Grenelle ?
On n’a pas attendu ce sommet pour commencer à travailler ! On a mis en conformité l’hôtel du département avec les impératifs écologiques de réduction de la consommation d’énergie bien avant. Et on se lance dans l’autoproduction d’énergie. Mais c’est vrai que, depuis les négociations, beaucoup de gens m’appellent pour savoir quoi faire. Des chefs d’entreprises veulent des informations sur la géothermie, se demandent par quelle société passer pour faire installer des panneaux solaires,... Idem avec les constructeurs du bâtiment, ils sont très intéressés et souhaitent développer leur activité dans ce sens. De ce côté-là, ça bouge beaucoup : il y a de vrais efforts d’adaptation. Mais mon objectif, en ce moment, c’est d’avancer sur les dossiers ferroviaire et fluvial. Le canal Seine Nord est bien parti. L’autre priorité c’est d’aller vite sur la question des transports en commun. Mais je me serais battu pour tout ça avec ou sans le Grenelle. 
 
Propos recueillis par Aurélie Herbemont le 20 décembre 2007.
Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /2007 12:05

 

Logo de L'Alliance6 décembre 2007 :: Actualité

L’Alliance pour la planète suspend sa participation au Grenelle tant que le dialogue à « cinq » n’est pas rétabli.

Par Les écolos au Grenelle

Le 06/12/07. Suite à la remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d’activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, décision sur laquelle s’étaient pourtant engagés le président de la République, le ministre d’Etat et la secrétaire d’Etat, les associations de l’Alliance pour la planète suspendent officiellement leur participation au processus de suivi du Grenelle tant que le dispositif de suivi à cinq collèges n’est pas rétabli.

L’Alliance demande au Ministre d’Etat Jean-Louis Borloo d’organiser en urgence une réunion du groupe de contact inter collèges et de stopper un processus opaque et unilatéral qui sape les résultats du Grenelle. Pour rappel, le président de la République lui-même s’était engagé lors de son discours de clôture du Grenelle sur la poursuite de ce qu’il appelait « le dialogue à cinq » : « Le Grenelle n’est pas une fin, c’est un commencement. Et nous allons confier « aux cinq » le suivi de ce qui a été décidé en commun ».

« Déchets, forêts, publicité, éco-pastille, OGM… les premières mesures de suivi et de mise en œuvre du Grenelle conduisent à une remise en cause une à une des décisions prises il y a moins de 6 semaines. Ce résultat est évidemment lié au processus unilatéral choisi à ce stade par le gouvernement » déclare Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole de l’Alliance pour la planète.

Ces dernières semaines, la plupart des participants au Grenelle ont demandé avec force et insistance au gouvernement d’associer des représentants des différents collèges à la phase de suivi, conformément aux étapes précédentes du Grenelle et aux assurances formelles données par le président de la République. En vain !

« L’Alliance demande au président de la République et au ministre d’Etat de remettre en marche la dynamique de travail collective et ainsi de restaurer la confiance » ajoute Yannick Jadot.


Et il n'y a pas encore eu le passage devant l'assemblée UMP... Une réunion avec l'alliance est prévue le 20 décembre (à confirmer), peut-être un revirement du gouvernement ???

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /2007 12:07

Contrairement aux engagements du Grenelle, va-t-on vers une légalisation des OGM ?

Par Les écolos au Grenelle (blog de l'alliance pour la planète, grenellorama)

 Selon la presse agricole, le projet de loi relatif aux OGM promis par Nicolas Sarkozy à l’issue du Grenelle de l’environnement a été transmis au Conseil d’Etat. Les associations de l’Alliance pour la Planète s’étonnent de l’opacité de ce processus et s’indignent de constater que ce soi-disant projet de loi ne prend absolument pas en compte les recommandations du Grenelle.

« Si le projet de loi a été transmis au Conseil d’Etat dans le plus grand secret, où sont donc passées les valeurs d’ouverture et de transparence qui devaient être un des effets majeurs du Grenelle ? D’autre part, les éléments du projet tels que décrits dans l’article de la presse agricole, ne garantissent à aucun moment le droit et la liberté de produire et de consommer sans OGM. Bien au contraire, ils légalisent la contamination génétique car le « sans OGM » ne signifie pas un tout petit peu d’OGM (-de 0,9%) mais zéro OGM » explique Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM à Greenpeace.

Par ailleurs, cet article fait état de la possibilité que le gouvernement décide de ne pas activer la clause de sauvegarde sur la culture du maïs génétiquement modifié MON810.
« Ce serait une trahison pure et simple. Jean Louis Borloo et la secrétaire d’état à l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet se sont engagés à plusieurs reprises à ce que cette clause de sauvegarde soit notifiée à la Commission européenne d’ici la fin de ce mois. Le délai est maintenant arrivé à terme. Si le gouvernement ne veut pas discréditer l’ensemble du processus Grenelle, il doit immédiatement mettre en place cette clause de sauvegarde » renchérit Guy Kastler, des Amis de la Terre.

Les associations de l’Alliance pour la planète demandent de toute urgence un rendez-vous avec Jean Louis Borloo afin de clarifier à la fois la loi sur les OGM et l’application de la clause de sauvegarde.

« Le flou actuel ne fait que profiter aux semenciers qui mettent tout en œuvre pour pouvoir semer le maïs MON810 en 2008 malgré l’opposition du public et les doutes de plus en plus nombreux sur son innocuité. Leur stratégie est de mettre tout le monde devant le fait accompli, ce qui est totalement intolérable » explique Chantal Jacquet du WWF/Good Planet.

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /2007 10:50
Pour rester dans le concret voici la comparaison  des résultats donnés  par rapport à aux attentes notées dans l'article "pour un grenelle utile" :


Stop à la culture des OGM hors recherche.  SUSPENDU EN ATTENDANT UNE FUTURE LOI
On annonce le gel des semences durant la période ou de toute façon il n'y a pas de semences... Décision remise donc à dans querlques mois. A suivre...

Pour un programme incitatif des énergies renouvelabes en France.  +20% d'ici 2020
Orientation interessante, à suivre la mise en pratique...

Pour une limitation urgente des pesticides REDUCTION DE 50% SI POSSIBLE D'ICI A 10 ANS
Pas d'engagement formel!

Pour planifier la fin du nucléaire le plus rapidement possible. PROJET GELE DE NOUVELLES CENTRALES 
Rien sur le devenir des centrales existantes. Décision paradoxale puisque notre Président exporte les nouveaux projet à d'autres pays (Lybie, Maroc, ...) et donc multiplie les risques inhérents à ce type d'énergie !!!

Pour soutenir les nouvelles filières pour des nouveaux emplois. CREATION D'EMPLOI POUR REPONDRE AUX NOUVEAUX ENJEUX
Soutien de la recherche, besoin nouveau pour le bâtiment... Mais pas encore de véritable plan national.

Sauver notre biodiversité  CREATION DE TRAME VERTE
Dommage qu'il n'y ai pas un engagement formel sur l'aménagement du territoire pour la défense de la ruralité et de sa biodiversité

Replanter Haies, Fôrets, espaces marécageux  EN DISCUSSION CE JOUR

Favoriser la consommation locale et le bio 1 REPAS BIO PAR SEMAINE DANS LES CANTINES, 6% DE BIO d'ICI 2010
Une avancée pour le soutien de la filière bio qui permettra peut-être de faire baisser les prix.

Développer le ferroutage 2 NOUVELLES LIGNES
On avance, on avance... à l'allure d'une locomotive à vapeur.

Taxé le sur-emballage PAS VU DE DECISION SUR LE SUJET

Permettre des moyens aux habitants pour développer la démocratie participative 3ème COLLEGE AU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL
Pas d'avancée sur le sujet.

En finir avec les ampoules à filament  INTERDICTION D'ICI 2010
Enfin!

Diminuer la puissance des voitures et soutenir les projets des constructeurs automobiles pour des voitures propres TAXE ANNUELLE SUR LES PLUS POLLUANTS, SERVICE PUBLIC AVEC DES VOITURES PROPRES
Pas de plan global.

Des contrats de développement locaux pour nos relations avec les pays du Sud  DISCUSSION CE JOUR

Favoriser les initiatives individuelles (compostage, énergie renouvelable, jardin favorisant la biodiversité, récupérateur d'eau, ...) RIEN VU SUR LE SUJET

Promouvoir la construction de maison écologique DIVISION PAR 5 LA CONSOMMATION D'ENERGIE POUR 2010/2012
Une orientation interessante, à voir pour que le financement n'incombe pas seulement aux futurs propriétaires


Pour que ces désicions ne soient pas de bonnes paroles mais deviennent des actes, la question du financement se posera. Par rapport à la taxe carbone le principe a été retenu mais sans réelle mise en application!


REMARQUE :
Des bonnes intentions pour certains axes (logement, énergie renouvelables, ...), du flou pour d'autres (OGM,  ...) et des abbérations (le nucléaire, la démocratie participative, ...)
Mais le souci est qu'il n'y a pas de décision claire pour le financement (transfert de prélévements vers l'écologie) et un planning défini. Quand on voit la difficulté pour avoir des financements pour l'entretien des wateringues... 
Le Grenelle n'est donc qu'un point de départ qui demande d'être vigilant sur l'application des orientations, et qui nous demandera  de revendiquer les actions sur notre territoire. Alors maintenant allons-y, des projets sur notre teritoire... les énergies renouvelables, la démocratie participative, un plan climat et de circulation, de la solidarité,  et de la cuture. TOP DEPART!

Au fait, j'attends la réponse du courrier déposé dimanche pour M. Le Maire concernant le devenir du projet des éoliennes... A suivre.

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /2007 07:29
Grenelle : l’enthousiasme doit être prudent

L’ensemble des mesures proposées par Nicolas Sarkozy sont séduisantes… à condition qu’elles soient mises en œuvre. En matière d’écologie, au-delà des mots, seuls comptent les actes. Jacques Chirac nous a déjà bercé voilà 5 ans avec une sérénade écolo, avec l’absence de résultats que l’on sait.

Le Grenelle de l’environnement n’est pas fini. Il commence à peine.

La moulinette parlementaire va se mettre en branle, avec une majorité UMP qui a déjà émis des réserves et dont la proximité avec les lobbies des pollueurs est une réalité objective.

La moulinette administrative, celle des grands corps dont on connaît la capacité à être des freins puissants aux progrès environnementaux, va entrer en action dès demain.

Quelles ressources financières va-t-on mobiliser, alors même que l’Etat se retrouve pieds et poings liés à cause des 15 milliards d’euros offerts chaque années aux plus privilégiés de notre pays ?

Déjà, on peut voir pendre certains fils qui pourraient permettre de détricoter des mesures importantes.En matière de nucléaire, la transparence annoncée pourrait être facilement contournée par une interprétation étroite des principes restrictifs de sécurité d’Etat ou de secret industriel ? En matière de pesticides, à quel horizon et comment va-t-on diviser par deux leur utilisation, alors même que leur puissance et leur toxicité s’accroît chaque année ? En matière de logement, 10 milliards d’euros par ans seront nécessaires. Où sera pris cet argent ?

On peut se réjouir que le Grenelle soit l’occasion de rattraper de façon tonitruante les obligations légales européennes que le France s’emploie à ne pas respecter depuis des années.

Souhaitons seulement que toutes ces mesures cruellement nécessaires ne soient pas victimes du syndrome de la loi sur le droit au logement – une belle annonce, puis une mesure concrète vidée de sa substance.

Yann Wehrling
Porte-parole des Verts

Pour ce qui est de ma réaction, j'en dirai plus dans les jours à venir. Mais rapidement dit, je dirai "ne refreinons pas notre plaisir à ce qu'enfin en France, on prenne en compte les enjeux écologique"  mais je rajouterai qu'on ne peut malheureusement pas parler de rupture fondamentale et que des chantiers restent encore à revendiquer...
Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /2007 11:10
 Lors de notre premier café-écolo du 19 octobre, nous avons échangé sur l'impact du grenelle pour notre territoire. Après qu'Antoine Bonduelle (Réseau Action Climat France et participant aux travaux du GIEC de l'ONU) nous a resitué la démarche du grenelle et  les enjeux, chacun a pu donner son ressentiment. Je peux en ressortir 2 points :
1-       le grenelle, impulsé par la société civil,il faut le rappeler, a permis de réunir et de faire discuter différents acteurs intervenants sur l'environnement. Cette parole de la société civil est devenu un poids face au Politique ce qui permettra indéniablement d'infléchir plus que dans le passé des décisions gouvernementales. Nous pouvons dorénavant entendre des discours pour l'écologie qu'on entendait très rarement dans certains partis  politiques notamment à droite. On en vient presque pour certaines personnalités politiques dans la caricature "plus écolo que moi y a pas!"
2-      Par contre sur les résultats du grenelle, il reste de fortes inquiétudes. Même si la pression des ONG par sa parole construite collectivement infléchira des décisions par M. Sarkozy, il n'en reste pas moins que nous serons certainement loin d'une réelle rupture de société : Quid de la question du Nucléaire, flou sur les OGM, pas de réelle perspective sur l'implication du budget national (une fiscalité au service de l'écologie ?), inquiétude sur l'immobilisme par rapport aux pesticides, pas encore de véritable calendrier… Nous avons 5 à 10 ans pour prendre de réelles orientations avant qu'il ne soit trop tard.
 
Pour la Flandre, le grenelle doit rapidement répondre à :
-          La question de l'eau. Comment éviter la montée des eaux mais aussi prévoir ses conséquences puisque aujourd'hui les experts prévoient une montée (tendance moyenne basse!) de 80 cm des eaux pour un territoire en partie sous le niveau de mer ???
-          l'aménagement du territoire pour préserver notre ruralité et notre biodiversité en évitant que les métropoles (dunkerquoise et lilloise) s'étendent indéfiniment.
-          Un plan de circulation-transport qui puisse réfléchir à d'autres moyens complémentaires pour se déplacer que la "voiture individuelle"
-          Un plan climat dans nos communes pour favoriser les énergies renouvelables
-          Un chantier sur la santé pour lutter contre la suppression ou l'absence de lieu de soin nous obligeant entre autre à voir des spécialistes en Belgique ou sur Lille.
-          Une action en faveur des agriculteurs dans une pratique durable.
 
Les Verts en Flandre porteront ces questions et interpelle le député Monsieur Decool de la 14ème circonscription dans le cadre du débat à l'Assemblée Générale sur le Grenelle.  

Un second café-écolo à Hondschoote sur le changement climatique ?  A suivre...
Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : objectif Nord
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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 08:59

Les recommandations de la commission de reflexion pour supprimer des freins à la croissance française (commission Attali) posent la question de la cohérence gouvernementale par rapport à l'enjeu du grenelle de l'environnement. Dire que la suppression du principe de précaution (porte ouverte aux OGM et au nucléaire à tout va) et la non limitation d'ouverture de grandes sufaces (au détruiment des commerces et producteurs locaux) vont dans le sens d'une France qui veut se développer me parait aberrant et complétement retrograde. A quoi servira un grenelle qui sera "pollué" par de telle perspective d'avenir pour toujours consommer PLUS jusqu'à devoir se fermer les yeux sur les conséquences par rapport à notre planète. Vraiment surprennant et j'attend de voir comment notre Président se positionnera... Choix de société ou simple affichage médiatique sans envergure. Al Gore, pourrais-tu faire une scéance privée pour Messieurs Attali, Coppet, Allègre et autres... Merci.

Info : http://www.grenellorama.fr/

Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /2007 00:00
Qu’attendre du Grenelle de l’Environnement en Flandres ?

Vous êtes invités à un atelier-débat le 19 octobre en présence de Laurence Hugues (ancienne candidate des Verts dans la 14ème circonscription), Antoine Bonduelle (Réseau Action Climat - France, Cassel).
 Le point sera fait, au lendemain du « Grenelle » régional d’Arras du 15 octobre, et à la veille des discussions finales nationales.
18h 30 à 19h30, à l’estaminet « la rivière aux glands », grand-place à Esquelbecq 
(voir sur http://membres.lycos.fr/estaminetflandre/
Si vous souhaitez rester pour un repas, merci de me le signaler avec vos noms et numéros de téléphone pour le jeudi 18 ocotbre, Merci.
Par Arnaud - Publié dans : dossier Grenelle - Communauté : objectif Nord
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campagne régionale

                                                                                       

Démocratie en continu

A votre écoute!

En tant que conseiller municipal d'opposition
Je suis à votre écoute pour
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contactez-moi

  A bientôt

Arnaud Ginions



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Pétition Hondschootoise pour une réduction de la vitesse de circulation
 à 30 km/h sur l'ensemble de la commune
petition

Pétition Bambecquoise pour dire Non à l'implantation d'une porcherie industrielle
dossier de suivi ici
petition

A votre participation!

TELETHON 2009
Une première sur Hondschoote
toutes les photos de l'événement ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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