Mercredi 11 novembre 2009


jeunesse lève toi contre l'injustice
jeunesse lève toi contre les illusions
jeunesse si tu acceptes le milliard mal nourri
jeunesse si tu acceptes la détérioration de la planète
mon avenir est fichu!

Par Arnaud - Publié dans : Enfance Jeunesse - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 10 novembre 2009
Et la palme de la lutte contre le changement climatique revient à… Tuvalu! Apisai Ielemia (8,7/10), Premier ministre de l’un des plus petits pays du monde, situé en plein milieu du Pacifique, condamné du fait de la montée des eaux à l’horizon 2050, est en tête d’un classement de 11 chefs d’Etat, réalisé par Greenpeace à moins de 40 jours de la conférence de Copenhague.

Ils sont classés non pas en fonction de la performance environnementale de leurs pays respectifs, mais en fonction de 5 critères: les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre; l’aide aux pays en développement; les ambitions de protection des forêts; la défense, ou non, d’un cadre juridiquement contraignant pour un accord post-Kyoto; la politique nationale menée dans leur pays ainsi que la participation en personne au sommet de Copenhague.

Le président chinois Hu Jintao (5,9) arrive ainsi en seconde place, suivi du Premier ministre indien Manmohan Singh (5,3). «Les grands pays émergents contribuent davantage à l’obtention d’un accord pour sauver le climat que l’Union européenne ou les Etats-Unis, estime Greenpeace. Même si l’Indonésie et le Brésil doivent faire davantage pour stopper la déforestation, et la Chine, pour réduire sa dépendance du charbon».

Tous les chefs d’Etat européens sont sous la moyenne, le président français Nicolas Sarkozy (3,7) arrivant derrière le Premier ministre britannique Gordon Brown (4,5) et la chancellière allemande Angela Merkel (4,3). Ce classement du chef de l’Etat français est attribuable à «son obstination à ne pas chiffrer le soutien financier de la France aux pays en développement, sa volonté d’utiliser les forêts tropicales pour réduire les efforts de réduction des émissions nécessaires sur le territoire national, une politique énergétique verrouillée par le nucléaire et le silence sur sa venue à Copenhague», juge l’ONG.

Loin derrière, Barack Obama (0,8/10). Le président américain «déçoit», car tentant «d’affaiblir les dispositions contraignantes du protocole de Kyoto»

source : jdle
Par Arnaud - Publié dans : Etat de notre planète - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 10 novembre 2009

Arques part en campagne contre une usine imposée

La construction d’un incinérateur fait craindre un risque de pollution.

Par HAYDÉE SABERAN (à Arques)


«S’il y avait eu un vrai débat il y a huit ans, on n’en serait pas là.» Ils discutent par petits groupes, sous des parapluies. Autour d’eux, des pancartes «Décideurs, dites non à l’incinérateur» ; «Ne jouons pas aux apprentis sorciers». On est en rase campagne, au milieu d’une zone d’activités, devant le site du futur incinérateur Flamoval, à Arques, près de Saint-Omer, (Pas-de-Calais). C’est le 3 octobre, ils sont 200, il y a des agriculteurs, des écologistes, des syndicalistes avec leurs drapeaux, des médecins, des maires, des riverains. Le maire socialiste d’Hazebrouck, Jean-Pierre Allossery, les députés UMP Françoise Hostalier, et André Flageolet ne sont pas là, mais ils les soutiennent. Christophe Bonduelle, celui des petits pois, qui a son siège à Renescure, à quelques kilomètres, sous les vents du futur incinérateur, aussi. Ce qu’ils réclament ? «Un débat démocratique. Choisir notre vie plutôt que la subir», dit Thierry Willaey, conseiller municipal (Verts) d’Hazebrouck. Or, la loi n’oblige pas à l’organisation d’un débat public pour un tel investissement.

Cancer. En septembre 2008, près de 4 000 personnes ont défilé contre le projet d’incinérateur Flamoval. Le 17 juin, le préfet du Pas-de-Calais a signé l’arrêté qui lançait la construction. Entre-temps, un débat, dans la rue, dans la presse locale, des réunions d’opposants, mais zéro débat public. «La démocratie, c’est les élections», rétorque Joël Duquenoy (PS), défenseur du projet, et nouveau président du syndicat mixte Flandres-Merignies, qui regroupe les 159 communes concernées par l’usine qui brûlera les 92 500 tonnes de déchets.

 

Derrière la demande de débat, il y a toutes les questions. Les riverains et les médecins craignent pour la santé : dans la région championne de France du cancer, personne ne veut de dioxine en plus. L’incinérateur voisin de Dunkerque vient d’être pris en flagrant délit d’avoir craché 96% de plus de dioxine que la norme admise. Quand elle l’a appris, la députée Françoise Hostalier a écrit à Nicolas Sarkozy, lundi, pour lui demander de faire «arrêter ce projet et procéder à une remise à plat des solutions possibles».

 

Courgettes. Bonduelle - qui n’a pas souhaité répondre à Libération - tremble pour sa marque. Ses salariés, en intersyndicale, le soutiennent au nom des 650 emplois de l’usine. Les agriculteurs s’inquiètent pour la qualité de leur terre, Bonduelle les a prévenus : si l’incinérateur s’installe, il se sépare d’eux. La majorité des courgettes produites en France pousse à quelques centaines de mètres de la future usine. Et il n’y a pas mieux comme légume pour fixer la dioxine. «Or tous les incinérateurs ont un jour des pépins, les médias s’empareront de l’affaire. C’est ingérable», soupire François Bourgain, président d’Oplinord, l’organisation des producteurs de légumes industriels. Des alternatives ? Oui, disent les défenseurs de l’environnement, entre autres produire du méthane, à partir des déchets verts, et réduire plus à la source.

 

A plein régime. Antoine Bonduelle, cousin de Cristophe et expert du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat : «L’Ademe nous dit que le volume de déchets est en train de baisser, à la source. Or avec 10% de déchets en moins, l’incinérateur ne fonctionne plus bien : pour qu’il ne soit pas plus polluant, il doit tourner à plein régime, question de combustion. Pour trouver les 92 000 tonnes de déchets, on va devoir les chercher en camion à 60 kilomètres». Donc polluer. «Un raisonnement pervers.»

source : Libération

tout le dossier ici

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Lundi 9 novembre 2009

Mobilisons nous contre l’usine

 à cochons à Bambecque !

 

3052 porcs en permanence, 9150 à l’année ! 370 Ha d’épandage répartis sur les communes de Bambecque, Hondschoote, Houtkerque, Killem, Oost-Cappel, Rexpoëde, Tétéghem et Warhem !

 

A l’éleveur Belge le profit, à nous les désagréments et

 la réfection des chaussées !

 

Vous avez des questions sur ce projet ou

 souhaitez exprimer votre point de vue ? C’est l’occasion !

 

Les membres de l'association DEFI vous invitent à une

 

réunion publique le vendredi 13 novembre à 20h

 

à la salle des fêtes près de la mairie de Bambecque.

 

 

Et surtout participez à l’enquête publique qui aura lieu du

 

 23 novembre au 23 décembre 2009.

 

Exprimez votre point de vue sur le registre qui sera mis à disposition à

 la mairie, ou par courrier à la mairie à l’intention du commissaire enquêteur.

 

 Après, il sera trop tard !

 

Soutenons nos éleveurs locaux en dénonçant cette concurrence injuste !

Préservons notre cadre de vie et notre environnement, l’Yser est déjà pollué !

Nous sommes tous concernés !

 

 

Une pétition est aussi en ligne sur le site www.mesopinions.com,

Rubrique Nature & environnement : «Non à la porcherie industrielle de Bambecque !!!»

 

Tract distribué par un groupe de personnes affiliées à l'association DEFI fédération de Bambecque

mail: assodefi@aol.com

 

IPNS

Ne pas jeter sur la voie publique

Par Arnaud - Publié dans : dossier porcherie - Communauté : objectif Nord
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Lundi 9 novembre 2009

Jeudi soir, la porcherie avait beau être à l'ordre du jour du conseil municipal (de Bambecque),

 

aucune décision n'a été prise. Le maire a en revanche invité les habitants à participer à la réunion publique de vendredi, à la mairie. Rendez-vous à 20 h.

Pour la vingtaine d'habitants venus s'informer sur le projet, le maire, Grégoire Francke a été clair : « Vous allez être déçus ». Et d'ajouter : « L'enquête publique ne sera ouverte que le 23 novembre (jusqu'au 23 décembre et l'affichage commencera en fin de semaine), et le conseil ne peut pas prendre position avant cette date-là. Quand il le pourra, nous procéderons à un vote à bulletins secrets.

 » Une annonce qui a été suivie d'un bref rappel des faits. Le premier permis de construire déposé par l'éleveur belge a été refusé (lire notre édition du 27 octobre). Le second, déposé le 6 octobre et transmis à la DDE, a abouti cette semaine à un dossier incomplet. Le projet de porcherie en question compte 3 052 animaux sur une surface de 3 000 m², rue Ma-Campagne. « Il existe déjà un autre élevage de 330 places dans la commune », a précisé le maire.

Interpellé par un conseiller, Grégoire Francke a réaffirmé sa position quant au projet : « En tant que maire, si tout est bon administrativement, je ne pourrai pas refuser le dossier, je ne pourrai qu'émettre un avis réservé, et c'est déjà fait, même si je suis défavorable au projet. »

 

Source : Voix du Nord

Par Arnaud - Publié dans : dossier porcherie - Communauté : objectif Nord
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Dimanche 8 novembre 2009
Libération 9/11
 

Gatignon : «C’est le PCF qui m’a quitté»

Interview

Régionales . Le maire de Sevran est le premier élu communiste capté par Europe Ecologie.

 

Recueilli par Matthieu Écoiffier

Stéphane Gatignon, 40 ans, est maire PCF de Sevran (Seine-Saint-Denis) depuis mars 2001. Il confie en exclusivité à Libération son choix d’être «candidat aux élections régionales sur la liste d’Europe Ecologie». Et ambitionne - «pourquoi pas ?» - d’être tête de liste en Seine-Saint-Denis.

Vous êtes la première figure communiste à rejoindre ce rassemblement. Qu’est-ce qui motive votre décision ?

Depuis la chute du mur de Berlin, on est resté dans le tunnel de la fin du communisme. L’explosion du réacteur de Tchernobyl aurait dû être refondatrice, en ce qu’elle remet en cause le productivisme et l’industrialisation planificatrice. Mais nous n’avons jamais travaillé sur ce qu’a représenté pour nous l’écroulement du monde soviétique. Ni réussi à remettre en cause notre matrice marxiste-léniniste, y compris en termes d’organisation du parti. Entre-temps, des éléments nouveaux ont surgi, comme le réchauffement climatique, la finitude des ressources de la planète.

Vous quittez le parti ?

C’est plutôt le parti qui m’a quitté. Mais je reste communiste.

Avez-vous rencontré Marie-George Buffet ?

L’ambiance était chaleureuse, il ne manquait que le thé et les boudoirs. Elle est sympa, Marie-George. Sur le fond, elle a trouvé que je n’avais pas tort. C’est tellement le marasme intellectuel et le désarroi dans le parti… Tout le monde est gêné, car les questions posées par mon départ sont de vraies questions. Je pense que le parti devra participer à la recomposition qui se fera après les régionales autour d’Europe Ecologie. Sinon il mourra.

Comment réagissent vos camarades ?

Ceux qui viennent me voir en me disant «c’est compliqué mais intéressant» ont moins de 45 ans. Pour les autres, c’est plus dur. Au PCF, quand tu es dissident, c’est : «Tu restes et tu te tais» ou «tu t’en vas et tu te tais».

Vous tirez la leçon de l’échec des communistes refondateurs ?

On a fait de très belles choses. Il y a eu des écrits très justes et très forts, notamment entre 1989 et 1993. Depuis, on tourne en rond parce qu’on n’a pas su aller au bout de la rupture. Il n’y a que l’Humanité pour écrire, la semaine dernière, que la RDA, c’était mieux ! Depuis trente ans, la direction du PCF a mis tous ses dissidents dans un ghetto intellectuel et l’extrême gauche s’est enfermée dans la pureté révolutionnaire.

Le paradigme écologique oblige à repenser la question sociale ?

Pour moi, l’écologie est d’abord une question sociale. Au sein de l’Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine), aucun élu de droite comme de gauche ne s’est battu pour financer des appartements à basse consommation et des réhabilitations HQE (haute qualité environnementale). A la cité des Beaudottes aujourd’hui, on est entre 150 et 200 euros de charges mensuelles, alors qu’on peut livrer des appartements à 150 euros de facture annuelle.

Vous allez incarner l’écologie sociale de banlieue au sein d’Europe Ecologie ?

Ce qui est intéressant avec Europe Ecologie, c’est que cela crée un cadre où chacun peut apporter son histoire, sa vision du monde et des éléments concrets pour un projet. Si on veut s’en sortir demain, on doit mettre au cœur la transformation sociale et écologique de la société.

L’écologie n’est pas qu’une préoccupation de bobos ?

C’est une façon d’offrir un débouché politique, aux bobos comme aux précaires. Le vide de projet à gauche est insupportable vu le chaos, la tempête que l’on vit aujourd’hui en banlieue sur la question de la violence, du trafic. Quand je dis : posons la question de la réglementation du cannabis, la gauche s’arc-boute sur l’interdit.

Jean-Paul Huchon (PS) se pose comme «le meilleur gestionnaire d’une région solidaire et compétitive». Comment jugez-vous son bilan ?

En 2004, la gauche s’est engagée à faire la carte Orange à tarif unique sur l’ensemble de l’Ile-de-France. C’est la condition pour se sentir habiter la même métropole. Cette promesse, financièrement jouable, n’a jamais été tenue. C’est très symbolique de tout ce qui a été loupé. Aujourd’hui, la gauche a un genou à terre parce que le PS, à force d’accompagner la social-démocratie, s’est fondu dans le social-libéralisme et que le PCF a été incapable de proposer autre chose. Même en étant au pouvoir, on a structuré une société profondément inégalitaire.


Par Arnaud - Publié dans : Actu - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 8 novembre 2009

Flamoval : les Verts appellent à réexaminer le projet

samedi 07.11.2009, 05:03 - La Voix du Nord

|  INCINÉRATEUR |

Les Verts continuent de lutter contre le projet d'incinérateur Flamoval. ...

 

Le 30 octobre, Marie-Christine Blandin, sénatrice du Nord, a pris sa plume pour adresser sa crainte du projet aux préfets du Nord et du Pas-de-Calais et à Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'Écologie. « Je ne doute pas que vous avez pris votre décision après avoir entendu tous les avis et j'imagine sans peine les assurances des promoteurs du projet et les données techniques "rassurantes" qui vous ont été communiquées : modernité, sécurité, contrôle rigoureux », écrit Marie-Christine Blandin au préfet du Pas-de-Calais, Pierre-Florian de Bousquet. Mais, l'ancienne présidente Verte de la Régioncite aussi le rapport d'inspection des installations classées qui dresse « un dépassement significatif » - « 100 % de dépassement des limites autorisées », précise-t-elle dans son courrier à Chantal Jouanno -, des concentrations en dioxines et furanes à proximité du CVE de la communauté urbaine dunkerquoise.

« Tristes circonstances, la Flandre intérieure où vous avez autorisé l'incinérateur de Flamoval est sous le vent de celui qui est ici dénoncé.

Or furanes et dioxines, hautement cancérigènes, se stockent dans les tissus graisseux et les contaminations sont cumulatives. Dans le monde judiciaire, ce rapport serait mis au rang des "faits nouveaux" susceptibles de faire rouvrir le dossier et de changer la décision. Je vous sollicite, monsieur le préfet, pour que vos services évaluent à nouveau le risque durable que ferait courir à la population un incinérateur à Arques. » •

Par Arnaud - Publié dans : dossier Flamoval incinérateur - Communauté : objectif Nord
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Dimanche 8 novembre 2009

Par Arnaud - Publié dans : Santé - Communauté : objectif Nord
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Samedi 7 novembre 2009
Pierre RADANNE  animera une rencontre débat sur le thème du bouleversement climatique le :
VENDREDI 13 NOVEMBRE à 18H30 au Centre Socioculturel
rue de l'Amirauté
FORT MARDYCK
 
entrée libre

 Pierre Radanne :
       Directeur adjoint de cabinet du Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement (Ministre : Dominique Voynet) - 1997.

       Président de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) de janvier 1998 à janvier 2003.

       Chargé de la prospective long terme à la Mission Interministérielle de l'Effet de Serre auprès des services du Premier Ministre (2003).


 

Le changement climatique est la principale menace environnementale à laquelle notre planète doit faire face. Notre terre se réchauffe et le climat est chamboulé. De nombreux scientifiques s'accordent sur ce point. Nous savons que le problème trouve son origine dans l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre tel le CO2, dans l'atmosphère. La gravité de la menace ainsi que sa complexité réclament une action énergique. Un programme doit être élaboré permettant une réduction importante des émissions dans différents secteurs, dont l'isolation, les transports, l'énergie et l'agriculture. C'est notamment à cette problèmatique que Pierre Radanne répondra après avoir présenté sous forme de diaporama la situation actuelle de la planète et les conséquences prévisibles du réchauffement climatique constaté.

Par Arnaud - Publié dans : Etat de notre planète - Communauté : objectif Nord
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Vendredi 6 novembre 2009

Pollutions olfactives, conséquences des épandages sur l'environnement, nuisances sonores... Des riverains de la rue Ma Campagne, constitués en groupe, et la municipalité de Bambecque ne cachent pas leurs inquiétudes et anticipent la situation

Après Houtkerque, c'est au tour de la commune de Bambecque d'être submergée par une vague d'inquiétudes. Au coeur de la tourmente : un projet de construction d'une porcherie d'engraissement de 3 052 places équivalent porcs dite « industrielle » et la création d'un forage destiné à l'alimentation des animaux sur un terrain rue Ma Campagne acheté par un éleveur Belge.

Des riverains Bambecquois, et le maire de Bambecque Grégoire Francke ne cachent pas leur désarroi. En présence d'Edmond Kociszewski, président de Defi (l'association de Défense de l'Environnement de la Flandre Intérieure affiliée à l'Adelfa) le groupe formé s'est réuni le 24 octobre pour empêcher à ce projet de voir le jour.

Tout a commencé ainsi : Dirk Vanderhaeghe-Geerardyn, éleveur belge, achète en 2006 un terrain au 7 rue Ma Campagne à Bambecque. Sur cette exploitation agricole reprise récemment, il n'y a plus d'élevage. Ce n'est que début juin 2009 qu'il dépose un permis de construire pour une porcherie industrielle avec une capacité de 3 000 bêtes permanentes. Aucune suite favorable n'est alors donnée à cette requête : en cause des problèmes de non-conformité en terme de sécurité incendie. La municipalité ne se penche plus sur le dossier jusqu'à ce que le 6 octobre, le permis de construire modifié soit redéposé en mairie. Il est à noter qu'actuellement Dirk Vanderhaeghe-Geerardyn exploite un élevage de 330 places équivalents chez un exploitant Bambecquois et dispose d'un plan d'épandage spécifique de 17,76 hectares épandable seulement à cette unité de production. A priori, cet élevage continuerait d'être exploité indépendemment du nouveau projet.


Une partie
de la population mobilisée


A cette heure, tout le monde est dans l'attente... sauf la dizaine de Bambecquois qui refuse de rester les bras croisés et qui a déjà distribué près de 300 lettres d'information dans la commune. Didier Bovaere, riverain de Bambecque dont l'habitation se situe à 100 mètres du terrain en question, explique : «  nous craignons les nuisances sonores, olfactives, la pollution, mais aussi la dévalorisation de nos habitations, la dangerosité de la circulation avec des camions qui circulent sur des petites routes. » Car les Bambecquois ont bien suivi l'affaire qui s'est déroulée à Houtkerque où une grande partie de la population s'était mobilisée contre le même genre de dossier. Et ils espèrent pouvoir faire front au projet de l'éleveur belge.

L'heure n'est pas encore à l'étude, la DDE réclame encore des pièces manquantes dans le dossier de Dirk Vanderhaeghe-Geerardyn. Les dix Bambecquois se sont fédérés à l'association Defi et se sont constitués en groupe de travail. Prochaine étape pour les riverains de la rue Ma Campagne : l'organisation d'une réunion publique d'information le 13 novembre à la salle des fêtes de la commune vers 20 h.

Aurélie LEGRAND, le Journal des Flandres
Par Arnaud - Publié dans : dossier porcherie - Communauté : objectif Nord
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Vendredi 6 novembre 2009

Par Arnaud - Publié dans : Etat de notre planète - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 5 novembre 2009

Edmond Kociszewski, président de l'association de défense de l'Environnement de la Flandre Intérieure (Défi) qui est affiliée à l'Adelfa, était déjà intervenu dans le dossier de Houtkerque.

Il expose les conséquences d'un tel projet pour la commune de Bambecque.

Pourquoi vous êtes-vous engagé dans ce dossier ?

« Après Houtkerque, où l'enquête publique s'est terminée le 23 octobre avec une participation jamais vue aux dires du commissaire enquêteur, c'est maintenant Bambecque qui va subir le droit d'une enquête publique demandée par M. Vanderhaeghe-Geerardyn, un voisin de l'autre côté de la frontière pour une porcherie de 3 000 porcs résidents permanents. On peut qualifier la demande de permis de permis de construire de rocambolesque, elle permet de donner avant même le début de l'enquête les zones d'épandages, les surfaces utilisées et le volume de lisier à épandre. Si certains Bambecquois se croient à l'abri de la pollution olfactive générée par le projet pour eux éloigné du village, ils doivent savoir que Bambecque recevra le tiers de lisier à épandre sur ses terres soit une surface de 121 hectares chez sept agriculteurs, Warhem 65 hectares, Hondschoote 1,74 hectare, Houtkerque 14,38 hectares, Oost-Cappel 13,61 hectares, Rexpoëde 111 hectares, Killem 24,57 hectares et Téteghem 9,24 hectares. Ce n'est pas le seul problème, d'après ce que je sais. Par exemple, le bâtiment industriel serait situé près d'un fossé à 15 mètres au lieu des 35 requis et si le bâtiment est déplacé alors il se retrouvera à 80 mètres des habitations alors que la législation impose 100 mètres. Deux dossiers sur les porcheries industrielles, qui sera le suivant ? Nous pouvons empêcher la réalisation de ce projet mais pour cela il faut se mobiliser tout de suite et inciter la population à donner son avis au moment de l'enquête publique. Dix personnes se sont déjà fédérées à Défi pour mettre en place un groupe de travail et étudier le futur dossier d'enquête et le permis de construire. »
A votre avis, pourquoi les éleveurs belges viennent en France ?
« Tout est saturé en Belgique, les éleveurs doivent faire face à des contraintes énormes. Alors les Belges viennent en France avec des porcs de 22kg pour les faire engraisser et arriver à un poids de 110kg puis ils les ramènent en Belgique en laissant derrière eux le lisier. On ne peut pas être contre tout, mais je refuse que l'Etat français permette à des Belges de venir concurrencer les porcheries bretonnes qui elles ont payé très cher pour dépolluer. »
Quelles sont les conséquences pour l'environnement ?

« La Flandre est une terre de zones humides, de Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) et le lisier sera épandu dessus en long, en large et en travers. Sans compter les dégâts que va occasionner sur la route la circulation de transports de cuves à lisier.
En ce qui concerne les plans d'épandage, une fois l'autorisation donnée, on peut faire tout et n'importe quoi ! D'autant que les plans d'épandage ne sont pas si bien contrôlés. Comment savoir si le lisier s'arrête bien à la limite tracée sur les plans dans les champs ! Dans ce genre de projet, il n'y a aucune gestion des eaux, l'eau est prise dans la nappe phréatique et c'est à cet endroit que l'eau est la plus pure soit composée de 0,5ml de nitrates, on va donc donner de l'eau minérale à des cochons ! C'est ridicule de galvaniser l'eau de nos enfants et petits enfants. De plus, il n'y a aucun investissement fait au niveau environnemental. »

Que proposez-vous ?

« Je ne suis pas contre les porcheries, mais pourquoi ne pas construire à un endroit où ça ne gène personne et du moment qu'on ne pollue pas. Pourquoi ne pas travailler sur le système de méthanisation ? Cette solution est coûteuse, mais vaut la peine ! A l'heure actuelle, je pense qu'il faut geler tous les projets de porcheries en Flandre intérieure tant que la méthanisation n'est pas réglée. Par exemple, les Allemands font du porc, mais ils ne gèrent pas leur lisier. il est temps que la Flandre s'organise, se mobilise et que dans chaque village se constitue un groupe de travail pour évincer ce genre de projet, car il ne faut pas rêver si les projets en cours ne se font pas à Houtkerque ou à Bambecque, ce seront les communes les moins bien organisées qui en auront la primeur. »

Source : le journal des Flandres
Par Arnaud - Publié dans : dossier porcherie - Communauté : objectif Nord
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campagne régionale

                                                                                       


l'action pour Copenhague ici

A l'écoute


Démocratie en continu

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244

signataires de la pétition  


FLAMOVAL


Les vidéos de la manifestation régionale samedi 13 septembre à St Omer (cliquez ici)




A l'attention de : Monsieur le Maire et élus d'Honsdchoote

Nous, habitants d'Hondschoote, avons fait le constat du manque de sécurité de nos rues dû à la vitesse excessive des véhicules y circulant ainsi qu’à la faible largeur des trottoirs. Nous sommes soucieux de la sécurité de tous et notamment de nos enfants.
En conséquence, nous demandons une réduction de la vitesse de circulation à 30 km/h sur l'ensemble de la commune.

petition


A votre avis

Les résultats de tous les sondages ici

Lanceur d'alerte...

Face à la diminution constante des médecins sur le canton et à l'accés aux soins de proximité qui sera de plus en plus complexe, une pétition citoyenne a été réalisée...

il y a eu
327 Hondschootois et env signataires


La pétition est mise à disposition à l'ensemble des élus
et a été envoyée à :
Madame la Ministre de la Santé (ici sa réponse)
Monsieur le Député (ici sa réponse)
Monsieur le Président de la CCF
Monsieur le Maire de Hondschoote

rencontre débat du 18 avril... des pistes pour poursuivre

l'association est née... rejoignez là!
contact : apaches@rocketmail.com

Opinion

 

  NON AU PROJET FLAMOVAL 

tout sur le projet d'incinérateur à Arques
 pour le traitement de nos déchets ici.

l'étude de la surdimension


Des élus locaux demandent le MORATOIRE et un débat !

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